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Le Podcast des Legendes

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Le Podcast des Légendes, c'est une discussion au coin du feu avec une légende du foot. On parlera de ses débuts, de sa passion, de ses doutes, de ses plus belles victoires. On rencontrera l'humain derrière le footballeur. Sans langue de bois et avec...

Location:

United States

Description:

Le Podcast des Légendes, c'est une discussion au coin du feu avec une légende du foot. On parlera de ses débuts, de sa passion, de ses doutes, de ses plus belles victoires. On rencontrera l'humain derrière le footballeur. Sans langue de bois et avec bienveillance, Mick & GuB vous emmèneront dans les coulisses des Légendes, pour (re)découvrir les petites histoires derrière la grande Histoire et revivre les frissons, les anecdotes, les exploits. Retrouvez nos épisodes avec Joël Bats, Yannick Stopyra, Dominique Baratelli, Olivier Dacourt, Christian Lopez, Maxime Bossis, Alain Giresse, Dominique Bathenay, William Prunier, Georges Carnus et bien d'autres encore. *** Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à nous laisser un commentaire sur votre plateforme de podcast préférée, c'est gratuit et ça nous aidera énormément. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Language:

French


Episodes
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Ça balance pas mal à Paris - Alain Couriol (2ème partie)

4/22/2026
Quand Alain Couriol raconte, il ne brode pas. Il balance! Dans cette deuxième partie d'entretien, l'ancien attaquant de Monaco et du PSG revient sur la Coupe du Monde 82 et livre sa vision tranchante du France-Allemagne de Séville : pas de complot, pas de destin contraire — juste une équipe trop naïve, sans guerriers sur le banc. « Il aurait fallu péter une jambe à un Allemand. » Rummenigge qui rentre, qui touche son premier ballon, qui marque : Couriol, en tribunes le jour du match avec François Remetter, fulmine encore, quarante ans plus tard. Mais Séville n'est qu'un hors-d'œuvre. Couriol raconte le jour où il entre dans un vestiaire du Parc avant un match de coupe d'Europe et découvre une table de massage, un médecin, et des seringues alignées. « C'est du sucre », lui dit-on. À ses côtés, trois coéquipiers cautionnent. Il refuse, les regarde dans les yeux, et comprend soudain pas mal de choses. Il y a aussi Gérard Houllier qui l'accuse de venir espionner pour son ami Jean-Marc Pilorget. Il y a Pierre Bianconi qui retourne le bureau de l'entraîneur avant de disparaître un jour à Bastia, laissant sa voiture sur le port. Il y a le cheikh du Koweït sur la pelouse, les flics à la mitraillette sur le ventre, et ce but en petite finale contre la Pologne — « ma Coupe du Monde à moi ». Il y a le respect immense pour Michel Platini, Marius Trésor et les monuments qu'il n'ose pas chambrer. La classe et l'intelligence d'un Rolland Courbis. La résilience après deux grosses opérations. Les larmes dans le vestiaire. La franchise. L'humour. Et une destinée exceptionnelle. Franc, drôle, souvent cash, Couriol ne ménage personne. Surtout pas lui-même. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:55:35

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Le Prodige - Alain Couriol (1ère partie)

4/15/2026
Il y a des noms qui vous ramènent instantanément sur les terrains des années 80. Alain Couriol en fait partie. Gamin de Sarcelles, fils de Guadeloupe, formé au Red Star, il passe le concours de l'INF Vichy à 16 ans en cachette de ses parents depuis la Réunion — où son père fonctionnaire l'a emmené contre son gré. Il termine premier au niveau national, remporte la Gambardella, et Monaco le recrute. Là, tout s'accélère : Coupe de France en 1980, titre de champion de France en 1982 aux côtés des Courbis, Vitalis ou Bellone. Dans cette première partie, le Prodige se raconte sans filtre. Les matchs de cités à Sarcelles, bâtiment contre bâtiment. La révélation au Red Star. La débrouille pour convaincre son père de le laisser rentrer en France. L'anecdote savoureuse qui l'a poussé à refuser Saint-Étienne au profit de Monaco (une surprenante "histoire de gonzesse"). Et puis l'arrivée à Monaco. L'apprentissage avec les Onnis, Courbis ou Barberis. Les sorties entre copains. Et la confirmation, celle d'un grand talent que tout le monde attend et qui pousse les portes de l'Equipe de France. Sans langue de bois, Couriol raconte sa Coupe du monde 1982 : les sorties nocturnes avec Henri Michel, la tension palpable dans l'effectif, la rivalité Baratelli-Ettori vue de l'intérieur, et quelques révélations sur une équipe qui aura su faire fi des rivalités internes. Un épisode prodigieux. Parfait pour lancer la 4e saison du Podcast des Légendes. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:54:44

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REDIFF. Lucky Luke - Bruno Bellone (2ème partie)

4/11/2026
REDIFFUSION Séville 82. Euro 84. 1/4 et 1/2 finale de la Coupe du Monde 1986. Cet épisode envoie du lourd. Bruno Bellone raconte de l'intérieur ces pages d'Histoire de l'Équipe de France... Qu'a dit Hidalgo aux joueurs dans les vestiaires avant la finale mythique contre l'Espagne? Qu'a fait Schumacher dans les couloirs du stade Ramón Sánchez Pizjuán avant la demi-finale de Séville? À quoi Bellone a-t-il pensé avant de tirer son tir au but inoubliable contre le Brésil lors du quart de finale extraordinaire entre la France et le Brésil? Un épisode fabuleux pour tous les passionnés de foot et les nostalgiques de l'âge d'or de la génération Platini. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:12:08

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REDIFF. Le Kid d'El Ranchito - Bruno Bellone (1ère partie)

4/8/2026
REDIFFUSION La coupe nuque longue. Un sourire de beau gosse. Des mollets galbés, chaussettes baissées sans protège-tibias. Un pied gauche qui tire plus vite que son ombre. Pour celui que Didier Roustan surnomme rapidement Lucky Luke, le script semble déjà écrit: Bruno Bellone sera une super-star. Et pourtant, sans l'apparition d'une "présence" mystérieuse lorsque Bruno est encore enfant, aurait-il eu la même destinée ? Imaginait-il lui-même, le gamin du quartier chaud d'El Ranchito de Cannes, qu'il débuterait en principauté de Monaco ? Bruno Bellone déroule le fil de ses souvenirs dans un épisode aussi brut de décoffrage qu'émouvant avec un écorché vif en paix avec lui-même. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:16:25

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D'un Z Qui Veut Dire Zénier - Bernard Zénier (2ème partie)

3/26/2026
Dans ce deuxième volet, Bernard Zénier ne mâche pas ses mots. Il revient sur ses années Nancy — cette bande de gamins de 21 ans qui faisaient les cons dans le tunnel avant de rentrer sur le terrain et ne craindre personne. En tournée au Mexique avec l'équipe, comment la presse locale a-t-elle désigné Zénier au lendemain d'un match au stade Aztèque — alors qu'il n'avait que 21 ans ? Platini et les anciens de Nancy lui ressortent encore l'anecdote quarante ans plus tard. Il revient ensuite sur son passage éclair à Bordeaux, une équipe en train de devenir la meilleure de France, qu'il quitte sur un coup de tête. Qu'est-ce qu'Aimé Jacquet dira plus tard dans France Football à son sujet ? Zénier, lui, assume. À Marseille, il découvre un autre monde. Que faisait le médecin de la Vie Claire ramené par Tapie dans le vestiaire de l'OM ? Comment fonctionnait la mécanique de corruption mise en place par Tapie — et pourquoi les joueurs corrompus n'osaient jamais réclamer leur dû ? Et pourquoi l'équipe était-elle obligée de s'échauffer au rond central avant les matchs au Vélodrome ? Il parle aussi de Carmelo Miccichi, son grand complice à Metz : pourquoi estime-t-il qu'il n'a pas eu la carrière qu'il méritait ? Et puis il y a la Coupe de France 1988 — la marche interminable vers le point de penalty, la sensation unique après la victoire, et la fête au Lido partagée avec... les joueurs de Sochaux. En bonus : pourquoi son beau-père Carlo Molinari l'a-t-il cloué au pilori devant toute l'équipe après un match amical au Maroc ? Pourquoi Janvion lui donnait-il des cauchemars ? Pourquoi tient-il tant à saluer Claude Bez ? Et quelle méthode de rééducation complètement improbable a-t-il inventée après son opération du genou ? Drôle, lucide, sans filtre — Bernard Zénier est le genre d'invité qu'on n'oublie pas. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:28:40

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Une Histoire de Famille - Bernard Zénier (1ère partie)

3/18/2026
Bernard Zénier a grandi dans une cité minière de Lorraine où le foot coulait dans les veines de toute sa famille — son père, ses oncles, jusqu'à un grand-oncle qui a joué avec Kopa au Stade de Reims contre le Real de Madrid. Dans les réunions de famille, il n'y avait qu'un seul sujet de conversation. Le gamin a tout entendu, tout absorbé. Et quand le médecin scolaire lui dit à huit ans que "footballeur, c'est pas un métier", on rigole et on passe à autre chose. À huit ans justement, son père est nommé gardien du stade de Florange. Bernard grandit dedans — terrain, gymnase, copains qui débarquent après l'école. Il s'entraîne des heures seul avec un ballon, s'inventant des équipes de France imaginaires. "J'étais cinglé", dit-il aujourd'hui en rigolant. Son père ne lui a jamais dit qu'il avait bien joué. Jamais, en vingt-cinq ans de carrière. Même quand Bernard inscrit un hat-trick, il entend "t'as raté ça, et ça, et ça." Et quand il ne dit rien du tout ? Là, Bernard sait qu'il a été très bon. Ce code silencieux durera toute la carrière — y compris le soir de la Coupe de France 1988, où le père tord tellement le programme entre ses mains pendant deux heures qu'il en ressort tout froissé. Il ne dira rien à son fils. À 16 ans et 11 mois, premier match en pro, premier but. La suite : 466 matchs en D1, meilleur buteur, la Coupe de France. Mais avant ça, il y a une blessure qui arrive au pire moment possible — et sa réaction en dit long sur son caractère. Sa première sélection, c'est contre l'Allemagne de l'Ouest — champions du monde en titre. Dans sa chambre d'enfant à Florange, en face de sa tête de lit, il avait justement le poster de cette équipe allemande. Il arrive au stage et les regarde tous "comme des Martiens". "J'ai tous ces gars-là en photo depuis des années, et je joue contre eux." C'est ça, un rêve d'enfant qui se réalise. Sa cinquième et dernière sélection, il a bien failli ne pas la jouer. Les valises sont dans le coffre, les enfants bouclés dans la voiture, et le téléphone sonne. Au bout du fil : Henri Michel, cloué au lit avec une grippe carabinée. "Je suis dans la merde, il faut que tu viennes." Bernard redescend du garage, regarde sa femme, et dit : "Ça se refuse pas." Il remplace ce soir-là un certain Philippe Anziani — qui, ironie du sort, était lui aussi passé sur le Podcast des Légendes quelques semaines plus tôt... À Bordeaux, il croise Raymond Domenech — coéquipier, pas adversaire. Et il raconte une scène mémorable : avant un match, Domenech s'approche tranquillement de l'attaquant adverse, se plante devant lui avec ses grosses bacchantes, et le toise en silence. L'autre ne touche plus un ballon du match. À la fin, Domenech se retourne vers Bernard : "T'as vu ? J'ai le short blanc et j'ai même pas eu besoin de tacler." Et puis il y a Garonnaire, Molinari - son Président et beau-père, qu'il vouvoie toujours -, le choix entre Saint-Étienne et Metz à 14 ans, la semelle au-dessus du ballon héritée d'un Argentin, et une histoire avec Luigi Alfano qui se terminera dix ans plus tard autour d'un repas — avec, entre les deux, une mi-temps entière à ne pas toucher un ballon... Avec Bernard, les anecdotes arrivent comme ses buts — en rafale, et toujours bien placées, pour un épisode exceptionnel. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:34:53

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REDIFFUSION - Jean-Michel Larqué

3/11/2026
REDIFFUSION Il a appris à marcher sur un terrain de football. Petit-fils de la gardienne du stade de la JAB de Pau, Jean-Michel Larqué n'a pas choisi le foot — c'est le foot qui l'a choisi dès le berceau. Mais rien, dans ce destin en apparence tracé, ne s'est fait sans méthode, sans humilité, et sans une double vie hors du commun. Dans cet épisode-fleuve du Podcast des Légendes — une rediffusion exceptionnelle qui agrège les deux volets originaux en un seul — Jean-Michel Larqué revient sur tout, avec la franchise et la précision du prof d'EPS qu'il était destiné à devenir. Comment il a remporté le Concours du Jeune Footballeur avant de traverser l'Atlantique à 18 ans sur un paquebot en direction de Rio, encadré par la mystérieuse Marcia. Comment son père l'a contraint à passer son bac avant de laisser Saint-Étienne l'approcher. Comment il enchaînait les heures de piscine à Lyon le samedi matin, mangeait seul ses filets de sole au stade avant d'aller faire la sieste, pendant que ses coéquipiers se retrouvaient autour de la table. Un marginal, oui — mais un marginal champion de France. Il raconte les Jeux Olympiques de Mexico 68, l'ivresse de battre le Mexique devant 90 000 spectateurs puis l'effondrement collectif contre le Japon, terrassés par l'altitude. Il décrit Rachid Mekhloufi avec des yeux d'adolescent en adoration — "je ne buvais pas ses paroles, je buvais ses gestes" — et comment cette fascination a construit le joueur qu'il est devenu. Et puis vient l'épopée stéphanoise dans toute sa démesure : la naissance du Chaudron contre l'Hajduk Split (4-1 à l'aller, 5-1 au retour), le Dynamo Kiev qui se désagrège sous la pression stéphanoise, la finale de Glasgow perdue face à un Bayern alignant Beckenbauer, Müller et Maier — avec un blessé par ligne côté Verts. Le capitaine Larqué raconte aussi les négociations tendues avec Roger Rocher, crayon-gomme à la main, où il arrivait toujours avec 25% de plus que ce que l'équipe avait décidé. Sans oublier : la reprise de volée instinctive en finale de Coupe de France ("je ne réfléchis pas une seconde, c'est de l'instinct pur"), le contact de quatre minutes pour décliner le Real Madrid et le Bayern, l'expérience avortée comme entraîneur-joueur au PSG, et cette transition le 1er janvier 1980 vers les micros — le début d'une autre légende, aux côtés de Thierry Roland. Les questions mitraillettes finales sont à l'avenant : une qualité à Raymond Domenech ? "Non. Non, vraiment non." Platini ou Zidane ? L'héritage qu'il laisse au foot ? Et ce rêve récurrent où il enfile un maillot trop petit avant de monter sur la pelouse — et se réveille avant d'avoir joué. Un épisode de mémoire vive, d'humour béarnais, et de football d'en bas. À ne pas manquer. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée02:08:53

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La Double Carrière - Jean Gallice (2ème partie)

3/4/2026
Pourquoi Jean Gallice a-t-il quitté Bordeaux pour Lyon à l'été 77 ? Comment un international français a-t-il pu se noyer trois ans de suite à l'épreuve du CAPEPS avant de finalement décrocher le diplôme ? Dans cette deuxième partie, Jean Gallice nous raconte ses deux saisons lyonnaises aux côtés de Tigana, Xuereb et d'un jeune Aimé Jacquet encore en apprentissage. Il nous dévoile les coulisses d'un parcours unique : celui d'un joueur pro qui menait une double vie entre les terrains de D1 et les salles d'examen. Comment a-t-il atterri à Libourne après avoir été nommé prof d'EPS... dans un collège où des chars militaires passaient entre le gymnase et les salles de classe ? Mais le plus fascinant reste peut-être sa seconde carrière à la DTN. Quel regard portait-il sur un certain Hugo Lloris à 17 ans ? Pourquoi pensait-il que Yoann Gourcuff ne réussirait pas ? Entre révélations sur le dopage artisanal des années 70, une rencontre avec Pelé en 1973, et un avis sans filtre sur la situation des Girondins, Jean Gallice livre un témoignage aussi drôle que touchant — celui d'un homme qui dit avoir "à moitié réussi deux vies", mais qui en a probablement réussi bien plus que ça. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:06:17

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Promesse Tenue - Jean Gallice (1ère partie)

2/25/2026
Jean Gallice grandit dans l'ombre du parc Lescure, fils de René Gallice — résistant, champion de France 1950 avec les Girondins. Un père taiseux qui laisse son fils enfiler le maillot bleu une seule fois, dans le jardin, avec une condition. Ce jour-là, Jean se fait une promesse discrète. C'est le chemin parcouru pour la tenir que Jean Gallice raconte dans cet épisode exceptionnel du Podcast des Légendes. Les Girondins ne veulent pas de lui à prix correct. Il part donc à Angoulême en 1969 avec un contrat de stagiaire pro, tout en poursuivant ses études — ce qui l'empêche de s'entraîner avec ses coéquipiers, à part pendant les vacances scolaires. Une anomalie qu'il compense par 35 heures de sport hebdomadaires. Résultat : il fait un festival à Angoulême, 13 buts en première division dès sa première saison, une quatrième place historique, et même une Coupe d'Europe. Le vestiaire, lui, réserve quelques surprises — dont un verre de vin rouge qui finit sur le crépi du mur ! En 1971, il revient enfin à Bordeaux. Mais avant même son premier match, un journaliste — en cheville avec le président du club — publie le détail de son contrat sur quatre ans. La réaction de Jean, et ce qu'il en fait sur le terrain pendant six saisons, en dit long sur son caractère. Avec en prime son frère André en défense, la pince à crampons à la main dans les couloirs après les matchs chauds, pour dissuader quiconque de s'en prendre à l'aîné. Sa première sélection en 1974, sous Stefan Kovacs, il l'apprend dans le journal. Pas d'appel du club — qui avait d'ailleurs de bonnes raisons de rester discret. Il ne jouera que quelques minutes à Bruxelles, mais c'est suffisant pour que résonne en lui une pensée très particulière sur son père. Deuxième match, face à la RDA au Parc des Princes, il entre à la mi-temps — et il marque. Le lendemain, il aurait bien aimé pouvoir le crier sur les toits mais les journaux sont en grève ! Son septième et dernier match, c'est le fameux Bulgarie-France, marqué par l'arbitrage très controversé de M. Foote. Hidalgo lui confie une mission ingrate que Jean remplit scrupuleusement. La note reçue dans la presse lui restera longtemps en travers de la gorge. Un épisode fabuleux avec une légende bordelaise qui nous rappelle, avec élégance et humilité, tout ce que le football français a su produire de beau. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:04:47

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Dans la Peau de Philippe Anziani - Philippe Anziani (2e partie)

2/18/2026
Que se passe-t-il quand on annonce à son président qu'on veut partir… le soir même d'une victoire en Coupe de France ? Pourquoi Bernard Tapie appelle-t-il Anziani pour lui tripler, puis lui quadrupler, son salaire — et que lui répond Philippe ? Comment Rolland Courbis donnait-il la composition d'équipe depuis sa cellule de prison ? Et que faisait Pascal Olmeta avec du Dolipic dans le slip de David Ginola ? Dans cette deuxième partie, Philippe Anziani nous emmène de Monaco à la Corse en passant par ses plus belles années à Nantes sous Suaudeau, le naufrage d'un vestiaire de stars au Matra Racing sous Artur Jorge, et l'ambiance unique de Toulon avec Courbis et sa bande de caractères. Il revient aussi sur l'épisode absurde de son contrôle positif au Di-Antalvic — lui, premier "dopé" du football français pour un simple antidouleur — et livre une réflexion passionnante sur la formation : pourquoi la France ne produit-elle plus autant de magiciens ? Qu'est-ce que Cherki et Ménez nous disent sur le système actuel ? Philippe nous parle aussi de Platini, un phénomène selon lui trop oublié aujourd'hui malgré ses trois Ballons d'Or ; d'El Hadji Diouf, "un monstre" qui à 17 ans lui annonce qu'il va manger tout le monde pour son premier match pro — et qui tient parole ; de Carlos Mozer, le boucher le plus méchant qu'il ait affronté ; de Waldemar Kita, qui le supplie de prendre les rênes du FC Nantes alors que tout le vestiaire le réclame comme entraîneur; du regretté Rolland Courbis qui emmenait tout le monde au café quand l'ambiance était morose. Et surtout, le fil rouge de cet épisode : pourquoi Artur Jorge, Kita et Casoni lui ont-ils tous posé la même question — "Mais qui es-tu vraiment, Philippe ?" Un joueur immense qui assume avec lucidité ne pas avoir poussé ses limites assez loin. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:44:37

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Sous le Soleil de Sochaux - Philippe Anziani (1ère partie)

2/11/2026
Né en Algérie, forgé à Casablanca, révélé à Sochaux — Philippe Anziani nous ouvre les portes de ses souvenirs dans cette première partie d'un entretien exceptionnel. D'une très grande sensibilité et désarmant de franchise, celui que Just Fontaine considérait comme son successeur raconte une trajectoire fulgurante : une enfance bercée par le ballon dans les rues de Casablanca, un oncle qui détecte son talent en Corse, un déracinement douloureux vers Château-Thierry à 15 ans, puis l'intégration au centre de formation du FC Sochaux, où tout s'accélère. Philippe revient sur son escape à Bastia qui a failli tout gâcher mais aussi sur l'épopée européenne inoubliable des Lionceaux en Coupe de l'UEFA : la remontada héroïque à Francfort sous la neige face à des Allemands hilares dans le tunnel, l'euphorie de Montbéliard pavoisée de fanions, l'influence décisive de Patrick Revelli sur les jeunes joueurs — et la cruelle blessure qui le prive d'un match crucial. Il évoque aussi ses premières sélections en Équipe de France junior, la génération dorée sochalienne des Stopyra, Genghini et autres Bats, et le vertige d'un gamin de 19 ans propulsé chez les Bleus sans vraiment s'en rendre compte. Avec le bénéfice de son introspection et son expérience de formateur et entraîneur, qu'aurait-il fait différemment ? Que conseillerait-il à cet adolescent timide arrivé tellement (trop?) vite ? La suite la semaine prochaine, avec Monaco, le Matra Racing, Toulon sous Rolland Courbis, et bien d'autres histoires. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:35:56

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Le Coeur Marseillais - Bruno Germain (2ème partie)

2/4/2026
Dans cette deuxième partie, Bruno Germain nous ouvre son cœur — et ce cœur bat au rythme du Vélodrome. De la folie des soirées européennes aux larmes cachées après la finale de Belgrade, du départ forcé au PSG au retour en D2 pour sauver son club, tout ramène toujours Bruno à Marseille. L'extase marseillaise — Le doublé Championnat-Coupe de France avec cette finale légendaire contre Monaco (4-3, triplé de JPP). Les nuits européennes inoubliables : la demi-finale cruelle contre Benfica et la main de Vata, le quart de finale homérique contre le Milan AC où Bruno sort avec l'impression de "sortir d'un ring de boxe". Et puis la finale perdue aux tirs au but contre l'Étoile Rouge — Bruno se cache pour pleurer. Un déchirement que seule la victoire de 93, deux ans plus tard, viendra "adoucir un peu". L'exil parisien — Bruno supplie Tapie de le garder. La réponse tombe le lendemain : "Tu peux partir." Il rejoint le PSG les larmes aux yeux, en est nommé capitaine, s'y impose immédiatement — mais quelque chose manque malgré une magnifique campagne européenne et une élimination contre la Juventus. "J'avais encore les années de l'OM dans la tête." Émotionnellement, Marseille lui manque Le retour au bercail — Après un passage sans flamme à Angers, Tapie rappelle Bruno pour aider l'OM relégué en D2. Réponse instantanée : "Heureux et ravi." Mission accomplie, remontée immédiate. Bruno aurait voulu continuer, mais l'instabilité post-Tapie en décide autrement. Il raccroche les crampons à 35 ans, sans avoir jamais retrouvé ailleurs ce que Marseille lui avait donné. Ce que vous découvrirez dans cet épisode : en plein match Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée00:54:07

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La Locomotive - Bruno Germain (1ère partie)

1/28/2026
Comment un fils de cheminot des HLM d'Orléans devient-il titulaire inamovible de l'OM de Tapie ? Pourquoi un joueur présent dans toutes les grandes équipes françaises des années 80-90 n'a-t-il qu'une seule sélection en Bleu ? Et que s'est-il vraiment passé dans ce vestiaire du Matra Racing où la mayonnaise n'a jamais pris ? Dans ce premier volet, Bruno Germain revient sur ses origines et son parcours jusqu'à l'Olympique de Marseille. À 16 ans, il s'impose déjà en troisième division face à des trentenaires aguerris — sa véritable école de formation. Que fait-il de son premier vrai salaire de pro ? Il achète une maison à ses parents. Une brève escapade à Valenciennes tourne court : promesses non tenues et mal du pays le ramènent à Orléans, où il mènera le club jusqu'en finale de Coupe de France 1980 contre Monaco. À Nancy, il croise un jeune entraîneur révolutionnaire : Arsène Wenger. Qu'est-ce qui rendait ses méthodes si différentes ? "Des entraînements sous forme de jeu, du football offensif, un dialogue permanent... On sentait déjà les codes de la nouvelle génération." Au Matra Racing, il côtoie Fernandez, Bossis, Francescoli. Pourquoi cette dream team n'a-t-elle jamais décollé ? Bruno lève le voile sur les deux clans qui divisaient le vestiaire. Et puis il y a cette unique sélection en Bleu, contre la RDA en 1987. Comment expliquer qu'un titulaire indiscutable des plus grands clubs français ne soit jamais rappelé ? Tapie aurait-il bloqué sa sélection auprès de Platini ? Après un passage éclair à Toulon — marqué par un geste qu'il regrette encore — Bruno signe à l'OM en quelques heures. Que lui dit Tapie pour le convaincre ? Et quelle est la clé pour survivre à la pression du Vélodrome ? "Tu peux louper un ballon, mais si tu donnes tout, ils te pardonnent tout." 📖 Suite la semaine prochaine : les campagnes européennes de l'OM, le PSG, et les coulisses d'une époque dorée. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée00:54:32

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Deuxième Jeunesse, Nouveaux Frissons - Sylvain Kastendeuch (2e partie)

1/21/2026
Dans ce deuxième volet de notre entretien avec Sylvain Kastendeuch, l'ancien international français partage avec émotion les sommets et les épreuves d'une carrière exceptionnelle. Il évoque d'abord sa fierté intacte d'avoir porté le maillot bleu : "Chaque nouvelle sélection, c'est un recommencement de bonheur", confie-t-il, encore marqué par l'intensité des entraînements en équipe de France et le niveau stratosphérique de ses coéquipiers. Un privilège qu'il n'a jamais considéré comme acquis, contrairement à certains qui "y allaient à reculons". Son passage sous Henri Michel puis Michel Platini — avec qui les longs trajets en voiture vers Metz se faisaient dans un silence révélateur — se termine prématurément. Mais Sylvain ne garde aucune amertume. À Saint-Étienne, malgré un but contre son camp lors de son premier derby et un départ forcé orchestré par Jean-Michel Larqué, il découvre une fraternité unique qui le marque encore aujourd'hui. Après une saison douloureuse à Toulouse, c'est le retour au bercail messin. Et là, la magie opère. La saison 1997-98 reste gravée : "Une forme d'épanouissement, d'aboutissement collectif. On avait l'impression d'être invincibles, de voler sur le terrain." Vice-champion de France pour cinq buts, vainqueur de la Coupe de la Ligue contre Lyon en 1996 — malgré un penalty raté, le premier de sa carrière sur 24 tentatives ! — Sylvain savoure pleinement ces années dorées. Il lève aussi le voile sur les méthodes de l'OM des années Tapie : un dirigeant marseillais l'appelle avant un match pour lui faire miroiter un transfert... à condition de jouer arrière droit. Résultat ? Les dirigeants messins tombent dans le panneau, Sylvain est repositionné, Metz perd le match. Une manœuvre de déstabilisation qui illustre l'envers du décor de cette époque et la naïveté du club grenat. Il rend aussi un hommage vibrant à Robert Pirès, "le meilleur joueur qui ait jamais joué à Metz" : talentueux du matin au soir, décisif à chaque opposition, et "une crème" en dehors du terrain. Un témoignage lumineux sur le football français des années 80-90, porté par un homme qui n'a jamais cessé de se pincer face à sa chance. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Durée01:17:12

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La Flamme - Sylvain Kastendeuch (1ère partie)

1/14/2026
Coïncidant avec la sortie de son excellente biographie "Derrière le masque" (Éditions des Paraiges), le Podcast des Légendes reçoit cette semaine un défenseur à la longévité aussi exemplaire que son fair-play : Sylvain Kastendeuch. 578 matchs en Ligue 1, zéro carton rouge. Comment un gamin recalé à 13 ans pour son physique devient-il l'un des défenseurs les plus capés de l'histoire du championnat de France ? La réponse tient en un mot : la flamme. Cette flamme, c'est celle qui brûlait déjà chez le petit Sylvain dans son village d'Alsace Bossue, 300 habitants, pas de terrain de football. Il jouait dans les prés avec une poignée de copains, improvisant des buts avec des vêtements. C'est cette même flamme qui l'a porté quand le sélectionneur alsacien lui a dit qu'un défenseur devait être "beaucoup plus physique" que lui. Et c'est encore elle qui l'a maintenu debout face au bizutage – moral et physique – qu'il a subi à l'internat du lycée Robert Schumann par ses camarades. Peut-on garder cette flamme intacte quand les anciens du vestiaire professionnel vous interdisent d'y entrer ? Quand on vous prête au Red Star et qu'on vous loge dans un appartement sans meubles, un simple matelas par terre ? Kastendeuch l'a fait, sans jamais songer à renoncer. Au bataillon de Joinville, il partage sa chambrée avec un certain Éric Cantona. Quel "secret défense" les lie depuis cette époque ? Et comment leur rivalité a-t-elle resurgi des années plus tard lors d'un match explosif à Nîmes – au point que Cantona l'attende dans un couloir sombre pour lui "en filer une" ? Ironie de l'histoire : cet incident aurait lancé la carrière anglaise du King. Mais la flamme de Kastendeuch, c'est aussi celle du fair-play absolu. Lors de sa première sélection en Bleu contre la RDA, un attaquant le déborde dans les dernières secondes et marque le but de l'élimination. On lui reproche de ne pas l'avoir "séché". Sa réponse est sans appel : "C'était inenvisageable. Je ne peux pas raisonner comme ça." Peut-on rester élégant quand le destin de l'équipe de France se joue sur une action ? Pour Kastendeuch, la question ne se pose même pas. L'épisode culmine avec la finale de Coupe de France 1988 face à Sochaux. Aux tirs au but, il demande à être le cinquième tireur. Il marque. Metz triomphe. La flamme, intacte. Un épisode exceptionnel! Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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En Pleine Lumière – Gérard Soler (2ᵉ partie)

1/1/2026
Dans ce deuxième volet avec Gérard Soler, l’ancien attaquant des Bleus se replonge sans filtre dans l’été 1982, ses lendemains parfois amers, et une carrière guidée autant par la loyauté que par le plaisir de jouer. Après un premier tour délicat, l’équipe de France vit un deuxième tour presque irréel. Les femmes rejoignent le groupe, l’euphorie gagne Madrid, la pression se relâche : les Bleus appartiennent enfin aux Français. L’objectif initial est atteint, et désormais, c’est la finale qui s’invite dans les têtes. Mais à Séville, tout bascule. Gérard Soler apprend par sa femme qu’il ne sera pas titulaire contre l’Allemagne — Didier Six est préféré. Depuis le banc, il assiste, impuissant, à l’un des moments les plus sombres de l’histoire du football français : l’agression de Patrick Battiston par Harald Schumacher. « Il y a eu une vraie panique. Une panique médicale, humaine. Tout le monde se demandait ce qui se passait. » Ce choc, selon lui, coûte aux Bleus une part de leur lucidité. Soler analyse avec recul ce match devenu mythique : une équipe encore trop tendre, privée d’un milieu de terrain sur le banc, emportée par l’émotion et le bonheur de toucher la finale du doigt. « Quatre ans plus tard, cette même équipe aurait gagné. » Dans les vestiaires, après la défaite, une image ne le quittera jamais : Marius Trésor sous la douche, en larmes — « ses larmes étaient plus grosses que les gouttes de la douche ». Suit la petite finale, jouée sans âme contre la Pologne, puis l’après-Mondial. Malgré les sollicitations, Gérard Soler respecte sa parole et rejoint Toulouse. Un choix de fidélité plus que de carrière. Strasbourg ensuite, où la greffe ne prend pas avec l’entraîneur allemand Sundermann. Bastia, surtout, restera à part : un club en dépôt de bilan, des salaires impayés… mais une solidarité et une joie de vivre inoubliables. « On n’était pas payés, mais qu’est-ce qu'on a ri. Cet esprit, cette fraternité… » Rennes, Lille, les années passent. Puis la reconversion, comme président délégué à Saint-Étienne. Une autre facette du football, plus rude encore : « Quand tu gagnes, tout le monde s’accapare la victoire. Quand tu perds, tu es seul. » Entre anecdotes savoureuses (ses joutes verbales avec Maxime Bossis, ses superstitions avant match), moments d’une profonde pudeur (la mort de son frère, celle d’Omar Sahnoun) et réflexions lucides sur le football d’hier et d’aujourd’hui, Gérard Soler livre un témoignage rare. Celui d’un homme fidèle à ses valeurs, attaché au collectif, et conscient d’avoir, avec sa génération, laissé au football français un héritage essentiel : le droit de rêver. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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L'Éruption Soler - Gérard Soler (1ère partie)

12/25/2025
Un épisode exceptionnel : Gérard Soler, qui avait choisi le silence médiatique depuis plusieurs années, a accepté de rouvrir le livre de ses souvenirs pour Le Podcast des Légendes! Né à Oujda au cœur d'une famille de pieds-noirs passionnés de football, Gérard Soler a signé son premier contrat pro à seulement 17 ans. De Sochaux à Monaco, de Bordeaux à l'équipe de France, il nous raconte son parcours exceptionnel avec une émotion rare. Comment un gamin de Poissy a-t-il tapé dans l'œil de tous les grands clubs européens à 16 ans ? Pourquoi son père, pourtant ancien gardien de but, n'est-il presque jamais venu le voir jouer ? Quel entraîneur l'a fait travailler pieds nus contre un mur pour lui apprendre à "sentir" le ballon ? Soler nous plonge aussi dans les coulisses de la Coupe du Monde 1982 — les insultes des Anglais dans le tunnel de Bilbao, la chaleur écrasante, son but magnifique marqué de son "pied gauche magique". Il évoque avec émotion Marius Trésor, qu'il considère comme le plus grand défenseur français de tous les temps, Michel Platini, "fabriqué pour gagner", et Michel Hidalgo, pour qui les joueurs auraient "attaqué une montagne". Un témoignage poignant, livré par un homme qui n'a "jamais triché" — sur le terrain comme devant notre micro. La semaine prochaine : la suite de la Coupe du Monde 82 et le match mythique contre l'Allemagne à Séville... Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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REDIFF. Au Nom du Père - Georges Carnus

12/24/2025
REDIFFUSION - GEORGES CARNUS (SAISON 1) En avril 1963, plus de 50 000 personnes sont présentes à Colombes pour assister au baptême du feu de Georges Carnus contre le roi Pelé. Comment se préparer quand on vous annonce que votre première sélection en Bleu aura lieu contre le Brésil, fraichement sacré double Champion du Monde, avec à sa tête un certain Edson Arantes do Nascimento? Cette semaine, Georges Carnus, légende du football hexagonal, partage ses souvenirs inoubliables sur le Podcast des Légendes. Il nous emmène dans un voyage dans le temps, de ses modestes débuts à Aix-en-Provence, où son père, ancien gardien amateur, l'a initié au poste de gardien de but, jusqu'à sa consécration en Bleu et les titres remportés avec les grandes équipes de l'époque, comme Saint-Etienne et l'OM. Ecouter Georges Carnus, avec son accent chantant du midi, nous parler de cette époque révolue où les gardiens jouaient sans gants et les héros s'appelaient Just Fontaine, Pelé, Gilmar, Farkas ou encore Zito, c'est plonger dans une atmosphère empreinte de nostalgie et de passion pour le football. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Le Prix du Danger - Dominique Bijotat (2e partie)

12/17/2025
Dans ce deuxième volet, Dominique Bijotat revient sur un choix fondateur de sa carrière : se mettre en danger. Quitter Monaco, son club formateur, pour rejoindre un Bordeaux surarmé d’internationaux n’est ni une fuite ni un confort, mais un pari. Celui de se mesurer aux meilleurs, de prouver sa légitimité, et d’assumer le risque qui va avec. Bijotat raconte l’envers de ce défi : la reconnaissance tardive, les rapports de force internes aux clubs, la pression constante, mais aussi la fierté de s’imposer dans le Bordeaux d’Aimé Jacquet, tout proche du sommet européen. Une saison pleine, exigeante, où sa polyvalence devient une force — et où chaque match se gagne au prix d’une intensité extrême. Le récit se prolonge avec l’équipe de France de l’après-1986, talentueuse mais fragile. Dominique Bijotat y décrit sans détour une génération coincée entre héritage et reconstruction, marquée par le doute, le manque d’âme collective, et le poids des comparaisons — notamment celle, encombrante, avec Michel Platini. Porter le maillot bleu reste un honneur absolu, mais le danger est là aussi : attentes démesurées, climat instable, occasions manquées. Enfin, l’épisode aborde le prix payé sur la durée : blessures, fin de carrière contrariée, retour aux sources, puis transmission comme formateur. Sans amertume, mais avec une grande lucidité, Dominique Bijotat livre un témoignage rare sur ce que le très haut niveau exige — et ce qu’il coûte. Un épisode profond, sincère, sans posture, qui éclaire la part invisible des carrières de légende. Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Berry Good in LA - Dominique Bijotat (1ère partie)

12/10/2025
De l’US Mont-Givray au sommet olympique, l’histoire de Dominique Bijotat ressemble à un voyage initiatique. Né dans une grande fratrie du Berry où tout le monde tapait dans le ballon, il quitte son cocon à seulement 15 ans pour rejoindre le Centre de Formation de l’AS Monaco. Les débuts sont rudes, mais la suite sera une ascension méthodique, façonnée par l’œil visionnaire de Gérard Banide et partagée avec une génération dorée : Amoros, Bellone, Puel. Champion de France 1982, triple vainqueur de la Coupe de France (selon la manière de compter…), il s’impose comme l’un des joueurs les plus soyeux et sous-estimés de son époque. Mais c’est à Los Angeles, lors des Jeux Olympiques de 1984, qu’il touche son sommet : un but splendide en demi-finale, un match référence contre la Yougoslavie, une finale dominée face au Brésil de Dunga, et cette sensation unique que “tout lui souriait”. L’or olympique vient couronner un talent fait de lucidité, d’humilité et d’intelligence de jeu. Avec la distance des anciens, Dominique Bijotat revient sur son parcours, ses influences (Cruyff, Platini), son amour indéfectible pour Monaco, la magie de la génération 82, la patte des grands coachs… et quelques anecdotes délicieuses, de Rolland Courbis à l’Italie qui lui faisait les yeux doux après les JO. Un épisode pour les amoureux du beau foot! Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025 Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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