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https://m.audiomeans.fr/s/S-xylotlSe IA, cybersécurité, innovation, numérique... Vous voulez suivre et comprendre l’actu tech sans y passer des heures ? Monde Numérique décrypte pour vous l’actualité du numérique, avec clarté, recul et exigence...

Location:

Paris, France

Description:

https://m.audiomeans.fr/s/S-xylotlSe IA, cybersécurité, innovation, numérique... Vous voulez suivre et comprendre l’actu tech sans y passer des heures ? Monde Numérique décrypte pour vous l’actualité du numérique, avec clarté, recul et exigence journalistique. Tous les grands sujets sont passés au crible, à travers des épisodes quotidiens, accessibles à tous, sans jargon ni discours marketing : IA générative, agents IA, cybersécurité, data, cloud, robotique, réseaux sociaux, souveraineté numérique, régulation, environnement, économie numérique, etc. Retrouvez notamment L’Hebdo, chaque samedi, ainsi que de nouveaux épisodes tout au long de la semaine. Je suis Jérôme Colombain, journaliste spécialiste des technologies depuis plus de 25 ans. J'ai conçu Monde Numérique comme un média neutre et indépendant. Je vous propose des news, des interviews, des chroniques, des reportages et des analyses pour éclairer les transformations technologiques qui changent nos vies, nos métiers et la société. Monde Numérique, vous aide à comprendre la tech afin d'en tirer le meilleur au quotidien. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Language:

French


Episodes
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🎤 Former un million de Français à l’IA : le défi de Microsoft (Céline Corno, Microsoft France)

3/25/2026
Former massivement à l’intelligence artificielle est devenu un enjeu sociétal majeur. Les géants de la tech s'y mettent : IBM, AWS, Microsoft... Céline Corno détaille les avancées du plan de Microsoft France et explique pourquoi comprendre l’IA est désormais essentiel pour tous. Interview : Céline Corno, directrice du plan de compétences IA chez Microsoft France Punchlines L’IA devient une compétence fondamentale.Se former est la clé pour en tirer de la valeur.L’IA n’est ni magique ni une vérité absolue.Prompter demande méthode et précision.L’IA transforme toutes les organisations.En quoi consiste le plan de formation à l’IA lancé par Microsoft en France ? L’objectif est de former un million de Français d’ici 2027. Aujourd’hui, 850 000 personnes ont déjà commencé un parcours et près de 350 000 l’ont terminé. Nous mettons à disposition des ressources gratuites et accessibles à tous, mais surtout nous travaillons avec des partenaires de la formation et de l’éducation pour déployer des programmes adaptés aux besoins des publics. Concrètement, que signifie “se former à l’IA” aujourd’hui ? Se former à l’IA, c’est d’abord comprendre ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas. On commence par démystifier cette technologie en rappelant qu’elle repose sur des modèles mathématiques et probabilistes, qu’elle n’est pas intelligente et qu’elle n’a pas d’émotions. Ensuite, on apprend à bien interagir avec ces outils. Prompter est une compétence clé : il faut donner un rôle à l’IA, du contexte, des détails et une intention. C’est cette méthodologie qui permet d’obtenir des résultats pertinents. Quels sont les usages concrets, par exemple pour un particulier ? Un demandeur d’emploi peut utiliser l’IA pour améliorer son CV, rédiger une lettre de motivation ou s’entraîner à un entretien. On peut demander à l’IA de jouer le rôle d’un recruteur pour simuler des questions et préparer ses réponses. Cela permet non seulement de travailler ses compétences, mais aussi de renforcer sa confiance en soi grâce à une meilleure préparation. N'est-ce pas surtout une manière d’attirer les utilisateurs vers les solutions Microsoft ? Notre objectif n’est pas de former les gens aux outils Microsoft mais de leur donner les clés pour comprendre l’intelligence artificielle. Ce programme est agnostique : il porte sur les concepts, sur la manière d’interagir avec ces technologies et sur les enjeux qui les entourent. Ensuite, chacun est libre de choisir les outils qu’il souhaite utiliser. L’important pour nous est que les utilisateurs puissent comprendre ces technologies, s’en saisir et décider eux-mêmes de leur usage. L’IA suscite aussi des craintes. Comment y répondez-vous ? Il faut prendre ces questions au sérieux. L’IA générative constitue une révolution technologique, et cela change profondément la manière de travailler, de collaborer, de produire et de créer. Justement, c’est pour cela que la compétence IA devient fondamentale. L’enjeu n’est pas seulement technique : il faut permettre à chacun de débattre de ses usages, de ses limites et de son impact sur la société. L’objectif est de mettre l’humain au centre, avec l’IA comme levier de créativité, d’intelligence et de productivité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Duration:00:13:39

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🎤 SXSW 2026 : « L’IA devient une question d’infrastructure » (Julien Villeret, EDF)

3/24/2026
À SXSW 2026, l’intelligence artificielle s’impose comme une révolution systémique, mais ses limites apparaissent clairement. Entre enjeux énergétiques, transformation du travail et retour des “moonshots”, Julien Villeret décrypte un basculement majeur. Interview : Julien Villeret, Directeur de l’innovation d’EDF En partenariat avec EDF Punchlines L’IA n’est plus un outil, c’est une infrastructure.Le vrai blocage de l’IA, c’est l’énergie et les data centers.Plus on automatise, plus le jugement humain devient essentiel.Le travail ne disparaît pas, il se transforme profondément.Le numérique devient un enjeu politique et de souveraineté.Que retenez-vous de SXSW 2026 ? Le SXSW est devenu un observatoire des transformations profondes de nos sociétés. Cette année, le thème central était clairement l’humain face à l’IA. Ce qui m’a marqué, c’est la convergence des tendances : il n’y a plus de silos. L’énergie, la technologie, la géopolitique, tout s’entremêle et se percute. C’est cette interaction qui transforme réellement le monde aujourd’hui. Pourquoi dites-vous que l’IA est avant tout un problème d’infrastructure ? On parle beaucoup des modèles ou des usages, mais le vrai sujet est ailleurs. L’IA est devenue une infrastructure, avec des besoins physiques très concrets : électricité, eau, espace, data centers. Le véritable goulot d’étranglement, c’est notre capacité à déployer ces infrastructures suffisamment vite et durablement. Cela pose aussi des questions de souveraineté et de dépendance technologique. Comment les entreprises peuvent-elles s’adapter à cette complexité croissante ? On entre dans un monde d’une complexité exponentielle. Les entreprises doivent changer de posture : il ne s’agit plus d’avoir des plans figés à 5 ou 10 ans, mais d’être capables de pivoter en permanence. Les dirigeants doivent apprendre à naviguer dans l’incertitude, à changer d’avis, et même à reconnaître leurs erreurs. Les IA autonomes vont-elles prendre les décisions à notre place ? L’IA agentique va se généraliser, c’est une évidence. Elle va produire énormément de travail et automatiser de nombreuses tâches. Mais la responsabilité humaine reste centrale. Ce qui fera la différence, ce sera la qualité du jugement humain sur les décisions prises ou proposées par ces IA. On passera d’une logique de quantité à une logique de qualité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Duration:00:15:42

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🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat - Pourquoi les IA ne savent-elles pas écrire ?

3/23/2026
Meta freine sur le métavers. Starlink dépasse les 10 000 satellites. Les IA génératives peinent à écrire avec originalité. Samsung stoppe son smartphone pliable en trois. TikTok lance sa radio dédiée aux nouveaux talents. Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) Meta enterre son métavers… puis se ravise Annoncée puis partiellement corrigée, la mise en retrait d’Horizon Worlds sur les casques Quest illustre les hésitations de Meta autour d’un projet devenu moins central qu’en 2021. Bruno et Jérôme rappellent que le métavers répondait alors à un besoin très concret, celui des interactions à distance en période de pandémie, mais que la promesse s’est heurtée aux limites des casques et à l’évolution des usages. Pour autant, ils n’enterrent pas la réalité virtuelle, surtout à l’heure où des acteurs comme Lynx continuent d’innover et où Monde Numérique suit de près le sujet dans cet épisode sur Horizon Worlds et cette interview de Stan Larroque. Starlink change d’échelle Le réseau Starlink de SpaceX a franchi la barre des 10.000 satellites en orbite, confirmant l’avance d’Elon Musk dans l’Internet spatial face à Amazon Kuiper et Eutelsat OneWeb. Dans l’épisode, les deux animateurs soulignent ce que cela change concrètement: davantage de couverture, plus de capacité, et surtout l’émergence du direct-to-cell qui pourrait transformer Starlink en opérateur mobile mondial. Pourquoi l’IA écrit “propre” mais sans création À partir d’un article de The Atlantic relayé par Mon Carnet, on revient sur une faiblesse tenace des IA génératives: elles produisent des textes cohérents, fluides, structurés, mais souvent trop sages, trop lisses, trop prévisibles. Leur échange montre aussi que ces outils deviennent utiles pour la structure, la reformulation ou l’assistance éditoriale, à condition de rester pilotés de près par un auteur humain. Une discussion très concrète, nourrie par l’expérience de Jérôme sur son futur livre consacré au podcasting. Smartphone à trois écrans de Samsung : c'est plié ? Le retrait rapide du smartphone pliable en trois de Samsung intrigue autant qu’il questionne. Commercialisé à prix très élevé, ce modèle semblait relever autant de la démonstration technologique que du vrai produit grand public, ce qui laisse ouverte la question d’un simple ajustement industriel plutôt que d’un abandon définitif du format. Bruno cite à ce sujet son article dans Mon Carnet, tandis que Jérôme rappelle que les décisions de ce type traduisent souvent des arbitrages invisibles entre coût, production et calendrier produit. TikTok lance une radio En s’alliant à iHeartRadio pour lancer TikTok Radio, TikTok prolonge sa puissance de prescription musicale dans l’audio. Bruno y voit une manière de faire émerger de nouveaux talents au-delà des playlists FM classiques, tandis que Jérôme y lit aussi un signe de la mutation continue de la radio musicale. L’initiative a été officialisée mi-mars et Bruno l’a également détaillée dans Mon Carnet. À écouter cette semaine dans Mon Carnet Bruno Guglielminetti, Mon Carnet annonce une émission très suisse avec notamment Bruno Giussani, ancien responsable européen des TED Talks, Pascal Greco, photographe explorant les paysages recréés dans les jeux vidéo, Catherine Mathys, qui s’interroge sur la société numérique dans quarante ans, et Mathilde Mélin, journaliste spécialisée dans le podcast. Un sommaire éclectique, entre création, culture numérique et prospective. À écouter cette semaine dans Monde Numérique Côté Monde Numérique, Jérôme met en avant Julien Villeret, directeur de l’innovation d’EDF, de retour du South by Southwest pour décrypter les idées fortes du festival dans cet épisode. Il annonce aussi un sujet avec Céline Corno, directrice du plan de compétences IA chez Microsoft France, autour de l’objectif de former un million de Français à l’IA, à retrouver dans L’Hebdo du 21 mars. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Duration:00:36:57

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📆 L'HEBDO 21/03 - L’IA menace les cols blancs, c'est grave ou pas ?

3/21/2026
L’intelligence artificielle menace les emplois du tertiaire. Starlink franchit la barre des 10 000 satellites en orbite. Meta hésite sur l’avenir du métavers. Un robot fou dans un restaurant. Le futur selon SXSW. Microsoft lance un vaste plan de formation à l’IA en France. 💡Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT] L’IA pourrait supprimer 5 millions d’emplois en France Une étude de Coface et de l’Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM) évoque la possible suppression de 5 millions d’emplois en France d’ici 2030 sous l’effet de l’IA générative. Les métiers les plus exposés seraient paradoxalement les plus qualifiés : ingénieurs, architectes, professions financières ou fonctions support. Au-delà du chiffre choc, l’analyse prévoit une transformation profonde du travail plutôt qu’une hécatombe immédiate. Strava Leaks : le porte-avions Charles de Gaulle localisé Le porte-avions Charles de Gaulle a pu être localisé via des données publiées sur l’application sportive Strava. Un officier aurait partagé son parcours de course à pied sur le pont du navire, permettant de déterminer sa position en Méditerranée. Un nouvel épisode révélateur des risques liés au traçage numérique, y compris dans des sphères sensibles. L’affaire relance la question de la cybersécurité et de la sensibilisation aux usages des données personnelles. Des robots soldats en Ukraine La start-up américaine Foundation a déployé en Ukraine deux robots humanoïdes Phantom MK1, capables de transporter des charges lourdes et, à terme, de manier des armes. Pour l’instant téléopérés, ces systèmes pourraient évoluer vers davantage d’autonomie. La perspective de robots capables de décider d’ouvrir le feu pose des questions éthiques majeures. Un sujet abordé plus en détail dans un épisode spécial de Monde Numérique. Un robot apprend le tennis en cinq heures Le robot humanoïde chinois Jiwan, conçu par Unitree Robotics, a appris à jouer au tennis en seulement cinq heures grâce à un système d’IA en deux étapes. Le projet a été mené par des chercheurs de Université Tsinghua. En analysant des gestes imparfaits puis en ajustant ses mouvements en temps réel, la machine illustre les progrès fulgurants de l’apprentissage robotique. Meta enterre (puis ressuscite) son métavers Après avoir annoncé la fermeture de Horizon Worlds sur les casques Quest, Meta a finalement fait marche arrière. Ce revirement illustre les hésitations autour du métavers, un projet qui aurait déjà coûté plus de 80 milliards de dollars. La vision immersive portée par Mark Zuckerberg semble aujourd’hui en quête d’un nouveau souffle. Starlink dépasse les 10 000 satellites La constellation Starlink, opérée par SpaceX, franchit le cap des 10 000 satellites en orbite basse. Un maillage spatial sans équivalent, loin devant Kuiper (Amazon) ou Eutelsat OneWeb. Un succès stratégique pour Elon Musk, alors que la connectivité par satellite devient un enjeu géopolitique majeur. NVIDIA promet une révolution du jeu vidéo Le patron de NVIDIA, Jensen Huang, a présenté DLSS 5, une technologie de rendu neuronal censée transformer le réalisme graphique des jeux vidéo. Textures, tissus, cheveux : l’IA améliore les images en temps réel. Si les démonstrations impressionnent, certains joueurs redoutent une uniformisation artistique et une dépendance accrue aux technologies propriétaires. Pokémon Go, mine d’or cartographique En jouant à Pokémon Go, les utilisateurs ont contribué à collecter des milliards d’images géolocalisées exploitées par Niantic. Selon une enquête du MIT Technology Review, ces données servent désormais à entraîner des systèmes de cartographie pour robots. Une illustration des usages inattendus des données issues du jeu vidéo. Orange transforme ses pylônes en détecteurs de drones L’opérateur Orange lance Drone Guardian, un service de détection de drones s’appuyant sur ses 20 000 pylônes en France. Objectif : surveiller les zones sensibles dans un rayon de...

Duration:00:50:08

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🔎 Des robots humanoïdes bientôt sur le champ de bataille ? (Zoom Tech)

3/20/2026
Les robots humanoïdes quittent les laboratoires pour entrer dans une nouvelle phase bien plus concrète : le terrain militaire. Derrière les promesses technologiques, une révolution stratégique et éthique est en marche. Une nouvelle ère pour la robotique militaire Les images de robots spectaculaires ne relèvent plus uniquement de la science-fiction. Avec le développement du Phantom MK1 par la startup américaine Foundation, une nouvelle étape est franchie : celle de l’expérimentation réelle de robots humanoïdes sur des zones de conflit. Selon le magazine Time, deux exemplaires auraient déjà été envoyés en Ukraine pour des missions de reconnaissance, marquant un tournant dans la robotisation de la guerre. Des robots conçus pour le combat Le Phantom MK1 s’inscrit dans la lignée des robots humanoïdes développés pour évoluer dans des environnements pensés pour les humains. Capable de porter jusqu’à 40 kg, et bientôt davantage, avec une autonomie de plusieurs heures, il est conçu pour intervenir en première ligne. Il peut effectuer des missions de reconnaissance, transporter du matériel ou encore manipuler des équipements, dans des zones particulièrement exposées. Contrairement aux drones ou aux robots quadrupèdes, ces machines présentent un avantage clé : leur capacité à s’adapter à des infrastructures humaines existantes, comme les escaliers, les tranchées ou les véhicules, sans nécessiter de transformation majeure des environnements. Des limites techniques bien réelles Malgré les avancées technologiques, ces robots restent encore loin d’être infaillibles. Leur résistance aux conditions extrêmes du terrain, comme la boue, le froid ou les chocs, reste incertaine. Ils sont également exposés à des risques spécifiques, notamment le piratage ou les interférences électroniques. Par ailleurs, ces systèmes ne sont pas encore autonomes. Ils sont pilotés à distance, à l’image des drones actuels, ce qui implique une dépendance forte à l’humain et à des infrastructures de communication fiables. Le défi éthique : qui décide de tuer ? La question de l’autonomie létale constitue l’un des enjeux les plus sensibles. Aujourd’hui, les décisions critiques, notamment l’usage de la force, restent sous contrôle humain. Mais les évolutions technologiques pourraient progressivement remettre en cause cet équilibre. Si un robot devenait capable d’identifier une cible et de décider d’ouvrir le feu, la question de la responsabilité se poserait immédiatement. Ce débat, longtemps théorique, prend désormais une dimension concrète à mesure que ces technologies se rapprochent du terrain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Duration:00:07:07

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🎤 L'IA accroit le risque cyber en entreprise (Vivien Mura, Orange Cyberdéfense)

3/19/2026
Face à l’essor de l’intelligence artificielle, la cybersécurité entre dans une nouvelle ère marquée par l’accélération des attaques et l’automatisation des systèmes. Vivien Mura alerte sur les risques émergents tout en soulignant le rôle clé de l’humain dans la boucle de décision. Interview : Vivien Mura, CTO d'Orange Cyberdéfense En partenariat avec Orange Cyberdéfense Punchlines L’IA abaisse la barrière d’entrée de la cybercriminalité. La donnée est devenue une monnaie centrale pour les attaquants.Les systèmes automatisés deviennent des points de vulnérabilité.Le défi est de garder l’humain dans la boucle.En quoi l’intelligence artificielle change-t-elle concrètement la menace cyber ? Aujourd’hui, la menace est dominée par une cybercriminalité en forte croissance, avec beaucoup d’extorsions et de fuites de données. L’IA vient ajouter une complexité supplémentaire. Elle permet notamment aux attaquants d’accélérer leurs actions. Le délai entre la découverte d’une vulnérabilité et son exploitation est désormais réduit à quelques jours, voire quelques heures. Cela nous oblige à revoir complètement notre capacité à réagir rapidement. Quels nouveaux risques l’IA fait-elle peser sur les entreprises ? Le premier risque, c’est la perte de contrôle des données et des usages. Les employés utilisent facilement des outils d’IA sans toujours les maîtriser. Ensuite, les systèmes d’IA deviennent eux-mêmes des cibles, car ils ont souvent des accès privilégiés. Enfin, l’automatisation des processus via des agents intelligents pose un vrai défi. On s’approche d’un moment où ces systèmes pourront orchestrer des actions sensibles, et la question est de savoir jusqu’où on leur donnera des droits. L’IA est-elle aussi une solution pour se défendre ? Oui, c’est même indispensable. Face à l’accélération et au volume des attaques, on doit utiliser la machine pour gagner du temps. L’IA permet d’assister les analystes, par exemple en qualifiant automatiquement des incidents et en proposant des plans de remédiation. Cela crée une collaboration intéressante entre l’humain et la machine, où chacun apporte de la valeur. Les entreprises sont-elles prêtes à faire face à ces nouveaux enjeux ? La prise de conscience commence, mais la maturité reste limitée. Les entreprises comprennent qu’il y a des risques, mais elles ne les maîtrisent pas encore totalement. Il faut continuer à sensibiliser, à développer les compétences et à intégrer la sécurité dès la conception. Les fondamentaux restent valables, mais ils doivent être adaptés à cette nouvelle réalité technologique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Duration:00:17:25

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« On a prouvé qu’avec quelques millions, on pouvait faire un casque face aux géants. » (Stan Larroque Lynx)

3/18/2026
Dans ce nouvel épisode de la série INNOVATEURS, consacrée à celles et ceux qui font l’innovation, je reçois reçois Stan Larroque, fondateur de la startup française Lynx Mixed Realities, précurseur des casques de réalité mixte. Punchlines « Innover, c’est déranger. »« Dans une startup tech, l’asset principal, c’est le cerveau des gens. »« Faire du hardware en France ? Ne le faites pas… mais faites-le quand même. »« Starlink est l’une des innovations les plus impressionnantes de ces dernières années. »Parti de presque rien, quelques millions d’euros et une petite équipe, Stan Larroque s’est attaqué à un secteur dominé par les géants de la tech. Il raconte les coulisses de cette aventure entrepreneuriale, faite de paris technologiques, de levées de fonds difficiles et de batailles industrielles. Il explique aussi pourquoi le métavers tel qu’il a été imaginé par les grandes plateformes n’a sans doute pas d’avenir, tandis que la réalité mixte trouve aujourd’hui son véritable marché dans les entreprises. Il en profite pour partager sa vision de l’innovation, qui consiste selon lui à « déranger » et à bousculer l’ordre établi. Il évoque également les défis de l’entrepreneuriat hardware en France, les décisions stratégiques qui ont façonné Lynx — notamment face à Google — et les montagnes russes émotionnelles que vivent les fondateurs de startups technologiques. Enfin, il confie son admiration pour certaines innovations majeures comme Starlink et explique pourquoi, pour lui, l’innovation reste avant tout une aventure humaine. Comment une petite startup peut-elle exister face aux géants de la tech ? Nous, chez Lynx, on est très concentrés sur un segment précis : le B2B. Il y a des entreprises prêtes à payer pour un casque qui leur apporte une vraie valeur dans leur travail. Ce n’est pas le même marché que le grand public. On ne parle pas de millions d’unités comme les smartphones, mais sur un produit avec de bonnes marges, il y a une vraie économie possible. La réalité virtuelle n'est-elle pas en train de s’essouffler ? Je ne pense pas que la VR n’ait pas d’avenir. En revanche, je pense que la vision du métavers qu’on nous a présentée n’en a pas vraiment. Le grand public a découvert la VR presque uniquement à travers la stratégie de Meta, et ce pari-là est en train de montrer ses limites. En revanche, dans le monde professionnel, la réalité mixte explose. Les entreprises ne sont plus au stade des tests ou des démonstrateurs. Elles déploient vraiment des solutions à grande échelle, parfois des milliers de casques pour la formation ou les opérations. Qu’est-ce que l’innovation pour toi ? Pour moi, innover, c’est inventer quelque chose qui trouve un usage. Une innovation, c’est une invention qui fonctionne dans le monde réel. Et surtout, innover, c’est déranger. Quand tu inventes quelque chose de nouveau, tu bouscules forcément l’ordre établi. Tu deviens celui qui agace les acteurs en place. Mais quelque part, c’est plutôt bon signe. Quelles qualités faut-il pour innover ? Il faut ne pas avoir peur. C’est vraiment la qualité essentielle. Quand tu montes une startup, tu vis une sorte de sinusoïde permanente : des moments incroyables et d’autres très difficiles. Il faut aussi s’entourer des bonnes personnes. Dans une entreprise technologique, l’actif principal, ce n’est pas la machine ou la propriété intellectuelle : ce sont les gens, leur cerveau, leur capacité à résoudre des problèmes. Quelle innovation t’impressionne le plus aujourd’hui ? L’innovation qui m’a le plus impressionné ces dernières années, c’est clairement Starlink. C’est un système d’une complexité technique incroyable, mais qui est exécuté avec une élégance remarquable. Aujourd’hui, on peut avoir du très haut débit dans des endroits où il n’y avait quasiment pas d’Internet. C’est un exemple spectaculaire de ce que la technologie peut apporter concrètement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Duration:01:08:53

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🎤 Un agent IA qui prend la main sur tous vos logiciels (Jean-Luc Haurais, Delentra)

3/17/2026
Et si une intelligence artificielle pouvait utiliser votre ordinateur exactement comme vous ? C’est la promesse de Delentra, une technologie capable de piloter n’importe quel logiciel — du navigateur à Photoshop — pour exécuter des tâches complexes à la place de l’utilisateur. Interview : Jean-Luc Haurais, cofondateur et directeur de la recherche de Delentra Punchlines Delentra peut piloter tous les logiciels d’un ordinateur.L’IA manipule la souris comme un humain.Aucun développement n’est nécessaire pour automatiser des tâches.La sécurité des données est pensée pour les entreprises.Delentra exécute les actions demandées en langage naturel.En quoi consiste l’outil que vous développez chez Delentra ? L’idée est née d’une demande récurrente d’entreprises qui souhaitaient automatiser certaines tâches grâce à des agents IA. Nous avons constaté que chaque organisation avait des besoins différents et qu’il serait très compliqué de développer des agents spécifiques pour chaque cas. Nous avons donc voulu créer un outil capable de répondre à toutes sortes de demandes, un peu comme un ChatGPT, mais appliqué aux actions concrètes sur un ordinateur. Delentra peut prendre la main sur le poste de l’utilisateur — avec son accord — et effectuer des tâches à sa place en manipulant les logiciels comme le ferait un humain, notamment grâce au contrôle de la souris et du clavier. Quelle différence avec les agents proposés par OpenAI ou Anthropic ? Aujourd’hui, les solutions proposées par ces acteurs peuvent piloter un navigateur. Mais cela reste limité à cet environnement. Delentra, lui, agit sur l’ensemble des applications disponibles sur un système d’exploitation. Cela signifie qu’il peut utiliser des logiciels comme Photoshop, des outils de bureautique, des logiciels 3D ou encore un navigateur pour accéder à des services comme Salesforce ou Sage. L’idée est de ne pas se limiter à une seule interface, mais de pouvoir manipuler tout l’écosystème logiciel d’un ordinateur. Concrètement, quels types de tâches peut-il réaliser ? Delentra peut prendre en charge de nombreuses tâches répétitives. Par exemple, nous l’avons utilisé pour analyser plus d’une centaine de candidatures reçues par mail dans le cadre d’un recrutement. L’outil a récupéré les fichiers PDF, extrait les informations, puis les a transformées dans un tableau Excel normalisé. Il peut également analyser les agendas, identifier les meilleurs candidats selon des critères définis par l’entreprise et organiser automatiquement les rendez-vous en fonction des disponibilités de chacun. Tout cela se fait en langage naturel, sans développement spécifique ni intervention d’un informaticien. L’IA peut même manipuler des logiciels créatifs comme Photoshop ? Oui, tout à fait. Par exemple, pour publier un post LinkedIn, Delentra peut analyser le contenu, ouvrir Photoshop pour modifier une maquette existante, ajuster les textes, enregistrer l’image dans le bon format, puis publier le contenu sur LinkedIn. Il fonctionne comme un utilisateur humain. Il peut aussi utiliser d’autres outils d’IA, comme ChatGPT ou Gemini, pour générer du contenu supplémentaire et l’intégrer dans un projet si nécessaire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Duration:00:15:59

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🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat – Agents IA, world models et Xbox sur PC

3/16/2026
Meta relance la course aux agents IA avec le rachat de Moltbook. Amazon souffre de bugs créés par l'IA. Des humains se filment pour entrainer des IA. Microsoft transforme les PC sous Windows 11 en Xbox. Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet). Meta met la main sur Moltbook, le réseau social des agents IA Le rachat de Moltbook, sorte de “Reddit des agents” dopé à OpenClaw, illustre l’accélération de la bataille autour de l’IA agentique. Jérôme et Bruno y voient à la fois un coup tactique face à OpenAI et un possible laboratoire grandeur nature pour observer des agents interagir entre eux (à écouter aussi : La folie des agents IA : les big tech accélèrent). Amazon : des bugs générés par IA Amazon reconnaît avoir subit des pannes causées par du code généré par intelligence artificielle. Un milliard pour AMI, le pari français de Yann LeCun Autre grand sujet de la semaine : la levée de fonds spectaculaire d’AMI, la start-up cofondée par Yann LeCun, valorisée autour de 3 à 3,5 milliards de dollars après un tour de table d’environ 1,03 milliard. L’ambition est immense : développer des “world models”, capables de comprendre le monde physique au-delà du texte, avec l’idée de dépasser les limites actuelles des LLM. A écouter aussi : 900 millions pour changer l’IA : le pari fou de Yann Le Cun. Des humains filment leur quotidien pour instruire les robots Des travailleurs acceptent de se filmer pendant des heures pour alimenter les bases de données destinées à l’apprentissage des robots. Faire la vaisselle, ranger, manipuler des objets : autant de gestes banals qui deviennent des ressources précieuses pour une robotique encore très maladroite dans le monde réel. Xbox veut transformer les PC Windows 11 en terrain de jeu géant Cap sur le jeu vidéo avec la stratégie de Microsoft autour d’un “Xbox mode” destiné à rapprocher encore davantage l’univers Xbox et les PC sous Windows 11. Pour Bruno, c’est une façon habile d’ouvrir instantanément l’écosystème Xbox à un immense parc de machines compatibles, sans remettre totalement en cause la console. Dans Mon Carnet : musique, IA, Mila et désinformation Bruno annonce dans Mon Carnet une interview avec un compositeur de Disney à Paris, qui utilise de plus en plus l’IA dans son travail musical. Il évoque aussi le rôle du Mila, l’institut québécois d’IA fort de plus de 1 200 chercheurs, ainsi qu’un jeu en ligne conçu pour tester notre rapport à la désinformation. Dans Monde Numérique : agents français, cybersécurité et réalité mixte Jérôme présente plusieurs entretiens à écouter dans L’Hebdo du 14 mars , notamment un agent IA capable d’opérer n’importe quel logiciel sur ordinateur, les nouveaux risques cyber liés à l’IA ; et un nouveau portrait d'innovateur, celui de Stan Larroque, Lynx Mixed Reality, créateur du seul casque européen de réalité mixte. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Duration:00:29:45

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📆 L'HEBDO 14/03 - Un milliard pour l’IA, la ruée vers les agents

3/14/2026
La startup de Yann Le Cun lève un milliard de dollars pour réinventer l’intelligence artificielle. Les agents autonomes affolent les géants de la tech. Qwant passe à l'IA "équitable". YouTube dépasse Disney. 💡Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT] Un milliard pour les “World Models” de Yann LeCun Le chercheur français Yann LeCun, figure historique de l’IA et ancien directeur scientifique de Meta, lève un milliard de dollars pour sa start-up dédiée aux “world models”, AMI Labs. L’objectif : dépasser les limites des modèles de langage actuels pour concevoir des intelligences artificielles capables de comprendre le monde physique, avec des applications en robotique et en conduite autonome. Ecouter aussi : 900 millions pour changer l’IA : le pari fou de Yann Le Cun. Meta, OpenAI, Nvidia : la bataille des agents IA La guerre des agents est lancée. Meta rachète Moltbook, plateforme présentée comme le “Reddit des agents IA”, tandis qu’OpenAI recrute le fondateur d’OpenCloud et que Perplexity lance un outil pour transformer un simple ordinateur en assistant autonome. Derrière cette effervescence, une même promesse : des IA capables non plus seulement de répondre, mais d’agir. Gérer des emails, automatiser des process métier, piloter des logiciels… Les agents pourraient constituer le prochain grand tournant de l’intelligence artificielle. L’IA peut-elle influencer le vote ? Selon une étude d’Ipsos BVA pour la Fondation Jean Jaurès, 27 % des Français envisagent d’utiliser un chatbot pour s’informer avant les élections municipales, un chiffre qui grimpe à 75 % chez les jeunes. Une tendance qui interroge sur la fiabilité des modèles et leurs biais potentiels. Des travaux scientifiques, avaient mis en évidence des biais politiques dans certains modèles conversationnels. L’IA peut éclairer le débat démocratique, mais elle n’est ni neutre ni infaillible. Éducation nationale : Microsoft reconduit jusqu’en 2029 Le ministère de l’Éducation nationale renouvelle son contrat avec Microsoft pour un montant pouvant atteindre 152 millions d’euros. Un choix critiqué au regard des ambitions de souveraineté numérique française et européenne. Cette décision illustre la difficulté pour les grandes administrations de sortir de leur dépendance aux géants américains, malgré un contexte politique favorable aux alternatives locales. Qwant teste l’IA générative avec les médias Le moteur de recherche français Qwant expérimente “Réponse Flash”, une fonctionnalité d’IA générative intégrée à ses résultats d’actualité. Particularité : un accord de partage de revenus avec une vingtaine de médias partenaires. Contrairement à Google et son AI Overview, encore absent en Europe pour des raisons réglementaires, Qwant tente une approche concertée avec les éditeurs. Un test grandeur nature de souveraineté numérique. YouTube, premier groupe média mondial Selon le cabinet MoffettNathanson, YouTube aurait généré 62 milliards de dollars de revenus en 2025, dépassant Disney. La plateforme, propriété d’Alphabet, confirme sa transformation en géant mondial des médias, entre publicité et abonnements (YouTube Premium, Music, TV). Un basculement historique qui consacre la domination des plateformes numériques dans l’économie des contenus. Le débrief transatlantique avec Bruno Guglielminetti Depuis Montréal, Bruno Guglielminetti – Mon Carnet analyse le rachat de Moltbook par Meta et explore un phénomène étonnant : des humains qui se filment 18 heures par jour pour entraîner des robots domestiques. Au programme également : un compositeur de Disney qui utilise l’IA pour créer, un hackathon canadien sur la santé mentale des jeunes et un jeu en ligne pour tester sa capacité à repérer la désinformation. Portrait : Stan Larroque – Lynx Dans la série Innovateurs, Stan Larroque – Lynx raconte comment l’inventeur d’Oculus, Palmer Luckey, lui a prêté sa maison en Californie en pleine pandémie pour rencontrer les investisseurs de la...

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🔎 La folie des agents IA : les big tech accélèrent (Zoom Tech)

3/13/2026
OpenAI débauche l'inventeur d'OpenClaw. Meta rachète le réseaux d'agents Moltbook. Perplexity lance Personal Computer. Bref, c'est la folie autour de l'IA agentique, qui peut exécuter des tâches complètes à notre place. Un nouveau monde et aussi de nouveaux risques en matière de cybersécurité. Les agents IA, nouvelle frontière de l’automatisation La frénésie autour des agents IA s’accélère. Le phénomène s’est cristallisé autour d’OpenClaw, un projet open source imaginé par Peter Steinberger, qui permet de faire tourner sur sa propre machine des agents capables d’agir sur des applications, des fichiers ou des services. Le sujet a déjà été exploré par Monde Numérique, qui y voyait une étape clé dans l’émergence de l’IA agentique. Autour de cette dynamique, les grands acteurs multiplient les annonces. OpenAI a recruté Peter Steinberger, Meta a mis la main sur Moltbook, ce réseau social peuplé d’agents IA, et Microsoft pousse Copilot vers des usages plus autonomes grâce à une collaboration étroite avec Anthropic. De son côté, Perplexity a dévoilé Personal Computer, un système conçu pour transformer un Mac dédié, notamment un Mac mini, en environnement permanent pour agents IA. Des assistants qui ne répondent plus seulement, mais agissent La différence avec un chatbot classique est nette. Là où un outil comme ChatGPT ou Claude attend une consigne puis génère une réponse, un agent IA peut enchaîner des actions, utiliser des outils, interagir avec des logiciels et accomplir des tâches de manière semi-autonome ou autonome. C’est cette bascule, du dialogue vers l’exécution, qui alimente aujourd’hui les espoirs de gains de productivité dans les entreprises. Cette promesse est séduisante : traitement d’emails, prospection, nettoyage de bases de données, assistance au codage, préparation de documents ou coordination de workflows. En filigrane, se dessine l’idée d’un futur collègue logiciel, capable non seulement d’agir, mais aussi de s’inscrire dans les méthodes et les règles d’une organisation. Le revers de la médaille : sécurité, dérives et perte de contrôle Mais cette montée en puissance s’accompagne d’un risque croissant. En accédant aux fichiers, aux sessions utilisateur, aux applications et parfois aux systèmes internes, les agents deviennent aussi de nouvelles surfaces d’attaque. Microsoft alerte d’ailleurs sur l’usage opérationnel de l’IA par des acteurs malveillants tout au long de la chaîne d’attaque. Les premiers incidents rappellent que le danger est déjà concret. Amazon a reconnu en interne qu’un incident du 2 mars 2026, lié en partie à son assistant de codage Q, avait contribué à une vague d’erreurs sur les délais de livraison, avec des effets directs sur les commandes. Autre exemple marquant : chez McKinsey, un agent autonome a pu exploiter une faille après avoir consulté une documentation technique accessible en ligne, illustrant la capacité de ces systèmes à reproduire des comportements proches de ceux d’un pirate humain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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📣 Monde Numérique - Actu Tech présente Grow Fast, Now What? - Construire le futur du calcul quantique avec Alice & Bob

3/13/2026
Retrouvez l’ensemble des épisodes du podcast Grow Fast, Now What? de Franck Sebag ici Construire le futur du calcul quantique avec Alice & Bob Dans cet épisode de Grow Fast Now What?, Franck Sebag reçoit Théau Peronnin, cofondateur d’Alice & Bob, la deeptech française qui développe une technologie unique de qubits “cat”, conçus pour réduire drastiquement les erreurs et rendre possible l’ordinateur quantique universel. En quelques années, Alice & Bob s’est imposée comme un acteur majeur du quantique européen, collaborant avec des leaders internationaux et accélérant la mise au point d’un calcul quantique plus fiable, plus robuste et plus accessible. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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🎤 MWC 2026 : comment l’IA transforme les télécoms (Patrice Duboé, Capgemini)

3/12/2026
Présent au Mobile World Congress de Barcelone, Patrice Duboé analyse les grandes tendances de l’édition 2026. Entre domination chinoise, explosion de l’IA et nouveaux usages de la 5G, les télécoms deviennent plus que jamais une infrastructure au service de nouveaux services. Interview : Patrice Duboé, Directeur de l’innovation Europe du Sud chez Capgemini En partenariat avec Capgemini Punchlines La 5G est la seule technologie capable d’assurer une latence très faible.Les télécoms deviennent une infrastructure pour de nouveaux services.Le direct-to-device par satellite ouvre un nouveau marché des messages courts.L’innovation dans les smartphones se concentre désormais sur l’écran, la photo et la confidentialité.L’IA embarquée dans les réseaux peut traduire des communications en temps réel.Que retenez-vous du Mobile World Congress 2026 ? La première chose qui frappe, c’est la présence massive de la Chine. Le Hall 1 est quasiment entièrement occupé par des entreprises chinoises qui frappent chaque année plus fort dans les télécoms. La deuxième tendance majeure, c’est évidemment l’intelligence artificielle. On voit beaucoup d’agents IA et de services qui se greffent sur les infrastructures télécoms. Les telcos deviennent de plus en plus une plateforme qui permet d’héberger de nouveaux services. On voit aussi apparaître des robots, un peu comme dans d’autres grands salons technologiques. Même si cela peut sembler éloigné des télécoms, la connectivité 5G permet justement de piloter ces machines et de remonter les données en temps réel. Le satellite commence-t-il enfin à transformer les télécoms mobiles ? Oui, notamment avec ce qu’on appelle le direct-to-device (D2D). L’idée est de pouvoir envoyer directement des messages depuis un smartphone vers un satellite sans passer par une infrastructure terrestre classique. Ce n’est pas forcément pour faire du très haut débit comme avec les constellations internet. L’intérêt est aussi de pouvoir transmettre de petits messages pour de la supervision, de la surveillance environnementale ou des alertes. C’est particulièrement utile dans des situations où il n’y a pas de réseau. On peut imaginer envoyer un message d’alerte lorsqu’on est perdu ou dans une zone isolée. C’est un nouveau service qui commence à émerger. Pourquoi la 5G est-elle essentielle pour les véhicules autonomes ? Pour atteindre un niveau élevé d’autonomie, les véhicules doivent réagir presque instantanément. Si une voiture doit freiner, elle doit le faire immédiatement, pas une demi-seconde plus tard. Aujourd’hui, seule la 5G permet d’obtenir à la fois des débits élevés et une latence extrêmement faible, parfois en dessous de cinq millisecondes. Cela garantit aussi une très grande fiabilité dans la transmission des messages. Cette fiabilité du réseau et la capacité à confirmer très rapidement l’envoi ou la réception d’une information sont essentielles pour des applications critiques comme la conduite autonome. L’IA trouve aussi des usages très concrets dans les réseaux ? Oui, notamment dans les communications opérationnelles. Par exemple, nous avons présenté une démonstration pour les services de secours. Le système utilise des radios portatives connectées à un réseau qui embarque de l’IA pour effectuer de la traduction simultanée. Des pompiers de différents pays peuvent ainsi communiquer chacun dans leur langue et se comprendre instantanément. Dans une situation de crise comme un grand feu de forêt impliquant plusieurs brigades européennes, ce type de technologie peut améliorer considérablement la coordination et l’efficacité des opérations. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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🔎 900 millions pour changer l’IA : le pari fou de Yann Le Cun (Zoom Tech)

3/11/2026
Le chercheur français Yann Le Cun frappe fort avec une levée de fonds record pour sa start-up parisienne Ami Labs. Son objectif : développer une nouvelle forme d’intelligence artificielle capable de comprendre réellement le monde. Mais, est-il réellement sur la bonne voie ? Une levée de fonds spectaculaire pour Ami Labs Le chercheur français Yann Le Cun, ancien directeur scientifique de l’IA chez Meta, vient de réussir une levée de fonds exceptionnelle pour sa start-up parisienne Ami Labs. L’entreprise a récolté près de 900 millions d’euros, bien au-delà des 500 millions initialement recherchés. Avec une valorisation estimée à 3 milliards d’euros, la société devient l’une des plus importantes start-ups d’intelligence artificielle françaises. Pour Yann Le Cun, il ne s’agit pas seulement d’un projet entrepreneurial, mais d’un pari scientifique majeur sur l’avenir de l’IA. Le concept des “World Models” Pour dépasser ces limites, Ami Labs travaille sur un concept appelé World Models, ou “modèles du monde”. L’idée est de développer des systèmes d’intelligence artificielle capables d’apprendre à partir de vidéos, d’environnements 3D et de données spatiales, plutôt que uniquement de textes. L’objectif est que la machine construise une représentation interne du monde physique et puisse anticiper les conséquences de ses actions. Un débat scientifique au cœur de la recherche en IA Cette approche ne fait toutefois pas l’unanimité dans la communauté scientifique. Certains chercheurs estiment que les modèles de langage actuels pourraient continuer à progresser grâce à des volumes de données et de calcul toujours plus importants. Selon eux, ces systèmes pourraient finir par simuler une compréhension du monde suffisamment réaliste pour rivaliser avec des approches plus complexes. L’ingénieur et auteur Aymeric Roucher évoque notamment la théorie de la “Bitter Lesson” du chercheur Richard Sutton. Cette idée suggère que les méthodes les plus simples, alimentées par d’énormes ressources de calcul et de données, finissent souvent par surpasser les approches plus sophistiquées imaginées par les chercheurs. Une nouvelle course vers l’intelligence artificielle générale Au-delà du débat scientifique, cette initiative relance aussi la compétition internationale dans l’IA. Avec Ami Labs, Yann Le Cun tente de bâtir une alternative aux géants américains qui dominent actuellement les modèles de langage. L’entreprise se veut globale, avec des équipes à Paris mais aussi à New York, Montréal et Singapour. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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🎤 MWC 2026 : Honor lance le premier smartphone robot au monde (Pierre-Alain Houard, Honor)

3/10/2026
Au Mobile World Congress de Barcelone, Honor dévoile un smartphone pas comme les autres. Avec un module caméra robotisé capable de suivre l’utilisateur, la marque chinoise veut casser les codes d’un marché du smartphone jugé trop figé. Interview : Pierre-Alain Houard, représentant de Honor en France Punchlines Les smartphones sont les mêmes depuis 10 à 15 ans.Nous voulons bousculer ce marché avec une vraie innovation.Le premier téléphone robot au monde intègre un gimbal motorisé.L’IA doit épauler l’humain, pas le remplacer.Notre objectif est de simplifier le quotidien avec un seul appareil.En quoi consiste ce « robotphone » présenté par Honor ? Nous avons présenté ce que nous appelons le premier téléphone robot au monde. Sa particularité est d’intégrer un gimbal motorisé directement dans le smartphone. La caméra peut sortir du dos du téléphone, filmer à 360 degrés et suivre automatiquement l’utilisateur. On peut par exemple poser le téléphone sur une table ou au sol et se déplacer autour : la caméra comprend ce que l’on fait et choisit les meilleurs angles de vue. Pour réussir cela, nous avons dû créer le plus petit moteur au monde, ce que nous avons développé en seulement huit mois. À quoi peut servir un smartphone avec une caméra robotisée ? L’idée est de centraliser plusieurs appareils dans un seul. Aujourd’hui, on peut avoir un smartphone, une caméra stabilisée, voire un appareil photo. Nous voulons tout réunir dans un seul produit pour simplifier le quotidien. Cela peut servir aux créateurs de contenu, mais aussi au grand public. Une fois le module rentré dans le téléphone, il sert aussi d’appareil photo principal de 200 mégapixels. Nous imaginons également de nouveaux usages liés à l’intelligence artificielle. Par exemple, la caméra pourrait sortir automatiquement et interagir avec vous, vous aider dans votre quotidien, voire vous donner des indications grâce à des mouvements, comme un petit robot. Ce smartphone robot va-t-il réellement être commercialisé ? Oui, il sera commercialisé d’ici la fin de l’année 2026. Depuis trop longtemps, les smartphones sont restés quasiment identiques : un rectangle noir qui évolue peu. Notre objectif est de changer ce marché et d’apporter une vraie innovation utile. Nous travaillons aussi sur la robustesse et l’autonomie. Nous utilisons notamment des batteries en silicium carbone, qui offrent une densité énergétique plus élevée dans un format très fin. Honor se limite-t-il encore au smartphone ? Non, nous sommes dans une phase de diversification importante. Cette année, nous avons également présenté un ordinateur portable, le MagicBook Pro 14, une tablette très fine appelée Magic Pad 4, ainsi que notre smartphone pliable Magic V6. Nous travaillons aussi sur des projets plus futuristes, comme un robot humanoïde capable de danser ou faire des figures. Ce n’est pas encore prêt pour le grand public, mais cela montre la direction que nous explorons. Notre ambition est aussi d’être le plus ouvert possible : nos produits peuvent par exemple fonctionner avec des appareils Apple, servir de deuxième écran pour un Mac ou être compatibles avec les AirPods et iCloud. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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🎤 MWC 2026 : TCL dévoile ses innovations smartphones et lunettes connectées (Yacine Bourahoua, TCL)

3/10/2026
Au Mobile World Congress de Barcelone, TCL met en avant sa technologie d’écran NXTPAPER. Réduction de la lumière bleue, surface mate anti-reflet et nouvelles applications dans les smartphones, les e-notes et les lunettes connectées : la marque veut améliorer le confort visuel tout en ouvrant de nouveaux usages. Interview : Yacine Bourahoua, TCL Punchlines NextPaper réduit la lumière bleue jusqu’à 2,9 %.C’est le meilleur des deux mondes entre confort visuel et performances AMOLED.On a plus de 100 brevets autour de NextPaper.Le mode NextPaper permet une vraie digital detox.Avec notre e-note, on peut presque tout faire sans restriction.La technologie NXTPAPER arrive sur les écrans AMOLED. Qu’est-ce que cela change ? Nous présentons au Mobile World Congress une évolution importante de notre technologie NXTPAPER. Jusqu’ici, elle existait déjà sur certains produits, mais pas encore sur des écrans AMOLED. Nous montrons aujourd’hui une démonstration qui préfigure les produits à venir. L’idée est simple : offrir le meilleur des deux mondes. D’un côté, un écran AMOLED avec une luminosité très élevée, jusqu’à 3200 nits, comparable aux produits les plus haut de gamme du marché. De l’autre, notre technologie NXTPAPER qui améliore fortement le confort visuel. Elle réduit notamment la lumière bleue jusqu’à 2,9 % par rapport à un écran classique et ajoute un traitement anti-reflet et anti-traces de doigt. Le résultat est un écran très mat, plus proche de la lumière naturelle et beaucoup moins fatigant pour les yeux. TCL lance aussi un nouveau smartphone NXTPAPER. Quelle est sa particularité ? Nous présentons le TCL NXTPAPER 70 Pro qui reprend les points clés de notre flagship précédent. Il embarque la dernière version de la technologie NXTPAPER, un appareil photo stabilisé de 50 mégapixels et une certification IP68 pour la résistance à l’eau et à la poussière. L’une des fonctions emblématiques est le bouton NXTPAPER situé sur le côté du téléphone. En un geste, on peut transformer l’écran en mode liseuse. Le téléphone passe alors en noir et blanc ou dans une couleur très atténuée qui rappelle le papier. Ce mode coupe également les notifications pour favoriser la concentration. C’est une façon d’introduire une vraie fonction de digital detox : on peut lire ou écrire sans être interrompu. TCL explore aussi une nouvelle catégorie : le bloc-notes numérique. À quoi sert-il ? Nous lançons un nouveau produit appelé TCL Note A1 NXTPAPER. C’est un e-notes pensé principalement pour la prise de notes et l’écriture, mais avec beaucoup plus d’ouverture que les blocs-notes numériques classiques. On peut évidemment écrire avec le stylet qui gère jusqu’à 8000 niveaux de pression et qui reproduit la sensation du papier. Mais on peut aussi enregistrer une réunion ou un cours grâce à huit microphones, puis obtenir automatiquement la transcription ou même la traduction en temps réel. Toutes les notes peuvent ensuite être synchronisées dans le cloud avec des services comme Google Drive, OneNote ou Dropbox. L’appareil permet aussi d’accéder à des emails, à un navigateur ou à certaines applications. L’objectif est de garder la simplicité d’un bloc-notes tout en supprimant les limitations habituelles de ces appareils. Vous montrez également plusieurs lunettes connectées. Quels sont les usages ? Nous travaillons sur deux grandes catégories de lunettes connectées. La première correspond à ce que l’on appelle des display glasses. Elles permettent d’avoir un écran géant virtuel devant soi, comme un cinéma portable d’environ 200 pouces. On peut les connecter à un smartphone, un ordinateur ou un iPad via un câble compatible DisplayPort. Il existe aussi un petit boîtier optionnel avec Google TV pour continuer une série ou regarder un film en mobilité, même hors connexion grâce au stockage interne ou à une carte microSD. La deuxième catégorie est plus avancée : des lunettes avec affichage directement dans le champ de vision. Elles permettent par exemple la...

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🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat – Les télécoms à l'heure de l'IA et du satellite

3/9/2026
Le Mobile World Congress 2026 a fait la part belle à l'intelligence artificielle, aux smartphones réinventés et à la connectivité satellitaire. Apple lance un Mac “abordable”. Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) Barcelone confirme le virage du mobile vers l’IA et le satellite Le Mobile World Congress de Barcelone était moins centré sur les smartphones, cette année, mais plus stratégique que jamais pour les opérateurs, les équipementiers et les futures infrastructures. L’intelligence artificielle s’impose partout, jusqu’aux réflexions sur la 6G et sur l’“edge intelligence”, avec l’idée d’une IA plus proche des terminaux et moins dépendante du cloud. Autre signal fort : la connectivité satellitaire sort du registre de l’urgence pour entrer dans celui des usages quotidiens. À écouter aussi : Le récap du MWC 2026. Des gadgets utiles… ou pas Parmi les démonstrations les plus commentées, on retiendra le “robophone” de HONOR, doté d’un module photo motorisé façon mini-gimbal. Au-delà de l’effet waouh, peut-être une tentative crédible de faire évoluer la capture vidéo sur smartphone, même si les usages du suivi automatisé et de la captation permanente soulèvent déjà des questions très concrètes de vie privée. On a pu découvrir aussi le filtre Privacy Display de Samsung, pensé pour masquer l’écran aux regards latéraux, ainsi que sur les avancées de Huawei dans les objets connectés et les terminaux pliants. Même constat pour les lunettes de RayNeo et d’Alibaba : la traduction en temps réel progresse, mais la promesse d’assistance continue s’accompagne d’un vrai débat sur la captation d’images et le traitement des données personnelles. Apple tente d’élargir sa base avec le MacBook Neo L’autre grand sujet du débrief concerne la salve de nouveautés Apple. Bruno et Jérôme s’arrêtent surtout sur le MacBook Neo, présenté comme une porte d’entrée plus accessible dans l’univers Mac, avec un prix annoncé autour de 700 euros et un positionnement assumé vers les étudiants et les utilisateurs au budget plus serré. Le débat est double : pour Bruno, ce nouvel ordinateur peut enfin faire tomber une partie de la barrière tarifaire qui freinait l’adoption du Mac ; pour Jérôme, il révèle aussi les limites de l’iPad comme remplaçant du PC, tout en illustrant la nécessité pour Apple de relancer une catégorie qui pèse moins que l’iPhone et les services dans son écosystème. À écouter aussi sur Monde Numérique : Apple dévoile plusieurs nouveautés : MacBook Neo, iPhone 17e, iPad Air M4. Dans Mon Carnet : podcasting au Québec, Pokémon et fraude chez les jeunes Bruno profite aussi de l’échange pour teaser le sommaire de Mon Carnet. Au programme : un retour sur la grande rencontre du podcast à Toronto, un détour par les 30 ans de Pokémon et un sujet sur la fraude en ligne qui touche aussi les plus jeunes, preuve que la culture numérique, les usages médiatiques et les risques du web restent plus entremêlés que jamais. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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📆 L’HEBDO 07/03 - L’IA dans la guerre, entre défense, éthique et business

3/7/2026
Anthropic claque la porte du Pentagone, OpenAI récupère le contrat : l’IA s’invite au cœur des tensions géopolitiques. Pendant ce temps, Apple dégaine de nouveaux produits et le Mobile World Congress dévoile les innovations qui façonneront la tech de demain. 💡Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT] IA et armée américaine : Anthropique vs OpenAI, la rupture Coup de tonnerre à Washington : Anthropic refuse d’accorder un accès sans restriction à son IA Claude dans le cadre d’un contrat de 200 millions de dollars avec le Pentagone. L’administration américaine riposte en excluant l’entreprise des marchés fédéraux, ouvrant la voie à OpenAI, qui récupère le contrat pour ChatGPT. Derrière ce bras de fer, deux visions s’affrontent : celle de Dario Amodei, patron d’Anthropic, qui refuse que l'IA serve la Défense à tout prix, et celle de Sam Altman, qui assure avoir obtenu des garanties éthiques. En toile de fond, la guerre en Iran et l’essor de l’IA militaire relancent le débat sur la ligne jaune entre analyse stratégique et développement d’armes autonomes. L’IA au service de la guerre L’intelligence artificielle est désormais au cœur des dispositifs militaires : analyse en temps réel d’images satellites, simulations tactiques, renseignement prédictif. Aux États-Unis, des acteurs comme Palantir ou xAI multiplient les contrats, tandis que le programme Maven illustre cette industrialisation de l’IA militaire. En France, l’armée se rapproche de Mistral AI. Partout, la même question : jusqu’où aller ? L’IA devient un outil stratégique incontournable, mais aussi un marché colossal pour les entreprises technologiques. Apple : nouveaux produits, prix serrés Apple a dévoilé une salve de nouveautés, dont l’iPhone 17e, version plus accessible de sa gamme, et un nouveau MacBook Neo ultra léger à prix agressif. La marque met en avant des puces optimisées pour l’IA embarquée et une montée en puissance de ses processeurs M5 sur iPad et MacBook. Un lancement stratégique qui vise notamment les étudiants, avec des tarifs plus contenus que d’habitude. Apple semble vouloir démocratiser l’accès à ses machines dopées à l’intelligence artificielle. Fuite d’images intimes : le revers des lunettes connectées Des scènes très personnelles filmées par des lunettes connectées se sont retrouvées sur les écrans d’employés d’un sous-traitant au Kenya. En cause : des enregistrements involontaires et des processus de modération externalisés. L’affaire rappelle que ces dispositifs captent en permanence l’environnement visuel des utilisateurs. L’IA détruit-elle vraiment l’emploi ? Selon une note récente de la Banque centrale européenne, les entreprises utilisant massivement l’IA enregistreraient au contraire davantage d’embauches, notamment dans la R&D. Une conclusion qui tempère les scénarios catastrophes publiés ces derniers mois. Pour autant, Christine Lagarde appelle à la prudence : les effets à long terme restent incertains. L’IA pourrait être autant un accélérateur de productivité qu’un facteur de recomposition du marché du travail. Nouvelle arnaque : des fausses preuves générées par IA Des escrocs utilisent désormais des images générées par IA pour simuler des produits abîmés sur des plateformes de vente entre particuliers. Objectif : obtenir un remboursement frauduleux. Une méthode déjà observée en Chine et qui arrive en Europe. Les systèmes automatisés de traitement des litiges peinent à détecter ces faux visuels, rendant la fraude particulièrement efficace. Copyright : pas d’auteur pour une IA seule La Cour suprême américaine refuse d’examiner le recours dans l’affaire Thaler vs Perlmutter : une œuvre générée uniquement par une IA ne peut pas bénéficier d’un copyright. Sans auteur humain identifié, pas de protection. Une décision clé qui confirme la position américaine et européenne : l’IA ne dispose pas de personnalité juridique. Mobile World Congress : l’IA partout, la Chine en force Avec Free Pro, le...

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📣 Monde Numérique présente L’électrification va-t-elle réinventer l’avion ?

3/7/2026
Retrouvez l’ensemble des épisodes du podcast RADAR, By Safran ici L’électrification va-t-elle réinventer l’avion ? Il y a tout juste un an, Safran obtenait la première certification mondiale de l’EASA* pour son moteur électrique de nouvelle génération ENGINeUS 100, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles mobilités aériennes. Pour célébrer cette étape majeure, Florent Nierlich, directeur technique de Safran Electrical & Power, et Stella Filippatos, directrice du programme avion électrique chez CAE**, prennent la parole dans le podcast Radar afin de décrypter les enjeux techniques, commerciaux et humains de cette révolution électrique. Dans ce nouvel épisode, partez dans les coulisses de cette première mondiale : découvrez les défis relevés par les équipes, de l’innovation technologique à l’acceptation réglementaire, en passant par le développement de nouvelles compétences et l’adaptation des infrastructures. Radar croise aujourd’hui les regards du constructeur, Safran Electrical & Power, et de son client canadien, CAE : nos deux invités partagent leur retour d’expérience, leur vision concrète de l’électrification de l’aviation et les perspectives du marché. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Demain, pourra-t-on voler 100 % électrique ? Plongez dans une réflexion passionnante sur l’avenir du transport aérien dans ce nouvel épisode de Radar ! * l’Agence de l'Union européenne pour la sécurité aérienne (EASA) ** CAE est une entreprise exerçant dans le domaine des technologies de simulation et de modélisation et des solutions intégrées de formation destinées à l’aviation civile, aux forces de défense et de sécurité dont le siège social est situé à Montréal. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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🔎 MWC 2026 : IA, satellite et nouveaux gadgets qui bousculent le smartphone (Zoom Tech)

3/6/2026
Du “robophone” qui filme à 360° aux lunettes IA, le MWC 2026 a confirmé que le mobile devient un hub de services, dopé à l’intelligence artificielle et connecté… jusque dans l’espace. Tour d’horizon des annonces et tendances marquantes du salon de Barcelone, avec un focus sur les usages concrets. En partenariat avec FreePro, le meilleur de Free pour les entreprises Le MWC Barcelona (édition du 2 au 5 mars 2026) fêtait ses 20 ans d’installation à Barcelone. Tendances cette année : moins de “smartphones rois”, davantage d’écosystèmes (IA, objets, cloud, réseaux, robotique), avec une forte présence des industriels chinois. Le “robophone” d’Honor a fait le show Parmi les produits “wahou”, Honor attire l’attention avec un concept de smartphone intégrant un module caméra stabilisé (type gimbal) qui sort du dos de l’appareil, filme à 360° et suit automatiquement la personne pour simplifier la création de contenus… et même améliorer la visio. Côté réseaux : 5G SA, 6G et satellites Côté pro, le salon rappelle une réalité européenne : la “vraie” 5G (stand-alone) avance lentement, alors que la filière commence déjà à préparer la suite (6G, IoT avancé, intelligence en périphérie/edge). Autre tendance forte : la connectivité satellitaire, pour compléter les réseaux terrestres dans les zones mal couvertes. La référence du moment reste Starlink, tandis que les opérateurs multiplient les partenariats et que certains smartphones proposent déjà des fonctions de communication par satellite (au moins pour des messages). L’IA au cœur de l’expérience mobile L’intelligence artificielle s’invite partout, y compris dans les usages très concrets : tri et suggestion automatique de photos à envoyer, assistance contextuelle, amélioration photo/vidéo. Des marques comme Xiaomi la mettent particulièrement en avant avec leurs nouveaux modèles haut de gamme, tandis que Samsung continue d’industrialiser ces fonctions dans ses gammes récentes. Pliables, écrans “anti-regard” et confort visuel Le MWC 2026 montre aussi la montée des formats pliants “spectaculaires”, notamment les concepts à trois volets (tri-fold), encore inégalement disponibles selon les marchés. Autre idée très remarquée : des solutions de confidentialité à l’écran, capables de rendre l’affichage illisible hors de l’axe. Enfin, TCL poursuit sa stratégie “confort des yeux” avec NxtPaper (écran mat, réduction de lumière bleue, mode lecture/digital detox). À (re)voir sur Monde Numérique : MWC 25 – TCL présente l’évolution de NxtPaper. Lunettes connectées et audio : le retour du wearable Les lunettes connectées reprennent de l’élan, entre traduction en temps réel et affichage d’informations, mais avec un point de friction majeur : la captation (caméra) et l’acceptabilité sociale. Alibaba prépare notamment des lunettes sous la marque Qwen, annoncées autour du salon. En parallèle, les écouteurs continuent de progresser (réduction de bruit, nouveaux designs semi-ouverts plus confortables au quotidien). Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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