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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes

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Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Nettoyage de printemps pour Google Maps face aux escroqueries

3/26/2025
Vous ne l'avez peut être pas encore perçu, mais Google Maps est déjà en pleine opération de nettoyage de printemps. Plus de 10 000 fausses entreprises ont été supprimées de la plateforme, et donc ne sont plus visibles sur les cartes de l'application mobile ou du site internet Ce grand nettoyage doit mettre fin à une escroquerie bien rodée qui visait à tromper les utilisateurs et à leur soutirer de l'argent. L'escroquerie était très bien huilée L’arnaque est basée sur la vieille méthode de l’appât et de l’échange. Des escrocs créent de faux profils d’entreprises ou piratent des comptes existants sur Google Maps. Par exemple, un serrurier qui avait positionné son entreprise sur Google Maps se retrouvait remplacé par un faux profil, avec bien sûr un numéro de téléphone modifié. Résultat, quand un client appelait, il tombait sur un escroc qui lui facturait des sommes astronomiques pour un service non ou mal rendu. Je vous parle de l'exemple du serrurier parce que ce type d’arnaque cible souvent des secteurs où les clients sont en situation d’urgence, comme lorsqu’ils sont enfermés dehors ou qu'ils ont besoin d’un dépannage rapide suite à une perte de clés. La réaction de Google a été massive Face à cette fraude, Google a supprimé ces faux profils et engagé des poursuites contre les auteurs de ces arnaques. L’entreprise a aussi mis en place des systèmes pour détecter ces escroqueries plus rapidement et éviter que de nouvelles arnaques n’apparaissent. Deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges Reste que dans les faits, il est très facile de tomber dans les pièges des escrocs qui placent des appâts sur Google Maps. Alors voici deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges. D'abord, vérifiez le site web de l’entreprise et son URL. Une adresse bizarre ou remplie de fautes d’orthographe est un mauvais signe. Ensuite, méfiez-vous des entreprises qui demandent des paiements par carte-cadeau ou virement bancaire. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Pour en savoir plus sur Google Maps ZD Tech : Google Maps veut sonder l'âme de nos villes ! ZD Tech : Quand Google Maps se mue en indic de luxe Google booste Maps à l’IA générative Google Maps : six astuces à essayer Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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De l'IA aux urgences pour mieux trier les patients

3/25/2025
Aujourd'hui, parlons d'une avancée majeure dans le domaine de la santé. L'intelligence artificielle est testée dans les urgences des hôpitaux américains. Une étude menée par l'université de Yale a utilisé un programme d'IA dans trois hôpitaux afin d'aider les infirmières et infirmiers à classer plus rapidement et précisément les patients en fonction de leur état. Et les résultats sont impressionnants. Cette intelligence artificielle réduit le temps d'attente des patients En trois ans, l'expérience a porté sur plus de 176000 admissions. Et le temps moyen passé aux urgences a diminué de 82 minutes. Les patients les plus graves ont été pris en charge plus rapidement, réduisant ainsi leur attente avant d'être hospitalisés ou dirigés vers une unité de soins intensifs. Imaginez par exemple arriver aux urgences avec une douleur thoracique et être immédiatement identifié comme prioritaire grâce à l'IA. C'est un gain de temps potentiellement vital. L'IA a affiné le tri des patients Elle analyse des critères comme l'âge, le mode d'arrivée, les antécédents médicaux et les signes vitaux pour attribuer une note de priorité. Ce système a augmenté de 50 % le nombre de patients classés comme cas bénins, permettant ainsi aux infirmières de concentrer leur attention sur les cas plus graves. Concrètement, un jeune adulte avec une douleur abdominale légère sera peut-être classé différemment qu'une personne âgée avec des antécédents cardiaques, ce qui optimise la gestion des ressources médicales. L'assistance plus que le remplacement Enfin, l'IA n'est pas là pour remplacer les soignants, mais pour les assister. L'étude a montré que les personnels soignants qui suivaient les conseils de l'IA obtenaient de meilleurs résultats en termes d'identification des patients à haut risque. Cela souligne l'importance du travail en binôme entre l'humain et l'intelligence artificielle. L'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins Mais tout n'est pas résolvable par les progrès de l'IA. En novembre dernier en France, la Cour des comptes mentionnait dans un rapport que les urgences sont devenues le dernier recours face au manque de médecins, avec un nombre de passages en hausse depuis 1996. Conséquence, la durée des passages aux urgences s’allonge pour toutes les catégories de patients, notamment pour ceux dont l’état est le plus critique. Et de fait, si l'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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La VoNR, une nouvelle manière de passer des appels en 5G

3/24/2025
Avec l'arrivée de la 5G, les opérateurs télécoms vont absolument vouloir vous vendre une nouvelle manière de téléphoner. Il s'agit de la VoNR, ou Voice over New Radio. Cette nouvelle technologie permet de passer des appels vocaux directement sur le réseau 5G. Sur la 4G, cette technologie était nommée VoLTE pour Voice over LTE, LTE étant le terme anglais pour 4G. La VoNR promet une meilleure qualité audio et une connexion plus rapide. Mais bien sûr cela soulève aussi des défis techniques. D’abord, comment fonctionne la VoNR ? Actuellement, même en 5G, nos appels passent souvent par la 4G. Avec la VoNR, tout le trafic voix transite exclusivement via le réseau 5G, sans basculement vers des technologies plus anciennes. Cela signifie un temps d’établissement d’appel réduit et une meilleure qualité sonore, notamment avec des codecs plus performants. Quels sont les avantages et les défis de la VoNR ? La VoNR propose une architecture plus simple et plus efficace pour les opérateurs, et ce en évitant de maintenir des infrastructures mixtes 4G et 5G. Mais son déploiement reste pour l'heure limité. Car pour utiliser la VoNR, il faut une couverture 5G Standalone, c'est à dire la 5G Plus qui commence à peine à être déployée par les opérateurs télécom. De plus, tous les smartphones ne sont pas compatibles avec cette technologie. La plupart des smartphones haut de gamme sortis depuis 2021 intègrent toutefois le modem et le support logiciel pour cette 5G. Quand la VoNR sera-t-elle une réalité en France ? Actuellement, les opérateurs privilégient la 5G en mode Non-Standalone, sur la fréquence 700 Mhz. Il s'agit en réalité d'une 5G qui fonctionne sur l'infrastructure réseau de la 4G. Le 4G reste donc nécessaire pour passer des appel en passant par le protocole IP. Mais avec l’évolution récente de la vraie 5G, sur la fréquence 3,5 Ghz, et l’arrivée de nouveaux smartphones compatibles, la VoNR pourrait s’imposer progressivement. Et cela devrait d'abord bénéficier aux applications critiques nécessitant une latence ultra-faible et une qualité de service garantie. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Lip-Bu Tan, l'homme qui doit ressusciter Intel

3/21/2025
C'était l'une des surprises de la fin de l'année dernière. Pat Gelsinger, le boss du fondeur Intel, était mis sur la touche par les actionnaires de la société. Et jusqu'alors, nul ne savait qui allait prendre sa place. Et voici que la semaine dernière le géant des semi-conducteurs a nommé Lip-Bu Tan, 65 ans, au poste de directeur général. Penchons nous sur l'homme, et sa stratégie pour refaire partir la machine Intel. Alors qui est Lip-Bu Tan ? C'est un vétéran de l'industrie des semi-conducteurs, avec à son actif plus de deux décennies d'expérience. Il est connu pour la croissance sous sa direction des revenus et de la marge de la société de logiciel Cadence Design Systems. Mais il est aussi le fondateur d'une société de capital-risque. Son expertise repose donc sur le logiciel, et l'investissement. Bref, ce n'est pas un spécialiste des processeurs et de l'infrastructure informatique. Néanmoins, l'homme propose une rupture stratégique avec la direction précédente. Changement de cap stratégique pour Intel Sous la direction de Pat Gelsinger, Intel avait développé une stratégie d'expansion de ses capacités de fabrication. L'idée était de concurrencer des géants comme le taïwanais TSMC en produisant des puces pour des tiers. Cependant, cette approche a rencontré des obstacles, notamment à cause de retards dans la technologie de fabrication. La conséquence a été une perte de parts de marché au profit de concurrents comme Nvidia. Et donc l'éviction de Pat Gelsinger. Lip-Bu Tan adopte lui une approche différente. Il envisage de recentrer Intel sur l'innovation produit et l'ingénierie, en mettant l'accent sur le développement de produits de pointe. De plus, il évalue la possibilité de séparer les divisions de conception et de fabrication de puces. Et cela marquerait un changement significatif par rapport à l'intégration verticale traditionnelle d'Intel. Lip-Bu Tan bien accueilli, pour l'instant C'est donc un pari risqué. Mais pour l'instant, le marché réagit plutôt bien. L'annonce de la nomination de Lip-Bu Tan a été bien accueillie, avec une augmentation de 15 % du cours de l'action Intel. Surtout, les analystes sont optimistes quant à sa capacité à redresser l'entreprise. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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CoreWeave, l'as dans la manche d'OpenAI pour contrer Microsoft

3/20/2025
Aujourd’hui, on parle d’un contrat colossal de près de 12 milliards de dollars signé entre OpenAI et CoreWeave. Un contrat qui pourrait nettement secouer la main mise de Microsoft sur OpenAI. Mais avant d'aller plus loin, je suis sûr que vous avez déjà entendu parler d'OpenAI. C'est l'éditeur de la solution d'intelligence artificielle générative ChatGPT. Mais c'est surement la première fois que vous entendez le nom de CoreWeave. Alors qui est CoreWeave ? Cette startup américaine, soutenue par Nvidia, est en pleine ascension. Elle fournit des infrastructures cloud optimisées pour l’IA. Et donc elle concurrence directement Azure de Microsoft et AWS d’Amazon. Son chiffre d’affaires a explosé en un an, passant de 229 millions à près de 2 milliards de dollars en 2024. Et elle prépare une entrée en Bourse très attendue. Un petit caillou dans la chaussure de Microsoft Ensuite, pourquoi ce contrat entre OpenAI et CoreWeave est un véritable petit caillou dans la chaussure de Microsoft ? Jusqu’ici, OpenAI s’appuyait principalement sur Microsoft Azure pour faire tourner ses modèles d’IA. Mais avec cet investissement sur 5 ans dans CoreWeave, OpenAI affirme son indépendance. Un signal fort alors que les relations entre Microsoft et OpenAI semblent se tendre, notamment sur le marché des IA destinées aux entreprises. L'entrée de CoreWeave dans l'écosystème OpenAI réduit donc sa dépendance vis-à-vis de Microsoft. La phénoménale course à la puissance de calcul Mais plus largement, ce deal reflète une tendance plus large, celle de la course à la puissance de calcul. L’explosion de l’IA générative booste la demande en GPU et en infrastructures cloud, et les acteurs de l'IA cherchent à sécuriser leurs ressources en trouvant des alternatives aux infrastructures des hyperscalers comme Microsoft, Amazon ou Google. En misant sur CoreWeave, qui est un proche partenaire de Nvidia, OpenAI s’assure un accès privilégié à ces nouvelles infrastructures, et fait d'une pierre deux coups en soutenant un concurrent potentiel de Microsoft. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Free remporte une victoire contre la loi "anti-Huawei"

3/19/2025
Voici une décision juridique inédite qui risque de modifier en profondeur le marché des équipementiers télécoms en France. Les équipementiers télécoms ce sont les entreprises qui fournissent les machines qui permettent à Orange, SFR ou encore Bouygues Télécom et Free de faire fonctionner leurs réseaux. Et ces grands équipementiers se nomment Ericsson, Alcatel-Lucent, ou encore Huawei. Et voici donc que Free vient de remporter une victoire contre la loi "anti-Huawei" devant le Conseil d’État, rapporte le journal Les Echos. L'activité de Huawei restreinte en France D'abord, un peu de contexte. Votée en 2019, cette loi vise à protéger la sécurité nationale française en restreignant l’usage des équipements Huawei dans les réseaux télécoms français. Et cela a eu des conséquences concrètes. Si Bouygues et SFR avaient obtenu des autorisations limitées, Free s’était vu refuser par l'Anssi quasi systématiquement l’installation d’antennes Huawei sur ses sites, à l’exception des grands stades. Au final, les services du Premier ministre avaient empêché l'entreprise de Xavier Niel d'installer des équipements Huawei sur près de 4000 sites de son réseau mobile. L’opérateur avait évidemment contesté cette interdiction. Mais sa requête avait été rejetée par la cour administrative d’appel en 2023. Une décision du Conseil d’État nuance la situation Et voilà qu'une décision récente du Conseil d’État nuance cet état de fait. Ce dernier n’annule pas la loi, mais il rappelle que la sécurité nationale ne doit pas automatiquement primer sur la liberté du commerce et les règles de concurrence. Le dossier est donc renvoyé en appel. Et son issue pourrait avoir des implications importantes pour l’ensemble du secteur. Contexte défavorable Si la cour d’appel confirme la décision du Conseil d’État, cela pourrait obliger les autorités à revoir leur position et accorder à Free des autorisations similaires à celles de Bouygues et SFR. Hasard du calendrier, cette analyse tombe au moment où le Parlement s'empare d'un texte visant à renforcer la résilience de la France face aux attaques et à l'ingérence étrangère sur les réseaux. Surtout Huawei est accusé depuis cette semaine de corruption au niveau du parlement européen. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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La France se dote d'une usine d'IA, regardons à l'intérieur

3/18/2025
Focus aujourd'hui sur une belle reconnaissance pour la France dans le domaine de l’intelligence artificielle et du calcul haute performance. Le projet AI Factory France, c'est à dire la création d'une usine pour fabriquer de l'intelligence artificielle, a été sélectionné dans le cadre du programme européen EuroHPC. Le programme EuroHPC vise à doter l’Union Européenne d’infrastructures de calcul ultra-puissantes, optimisées pour l’IA. Oui parce que le véritable moteur de l'intelligence artificielle, c'est une énorme puissance de calcul. Mais quand on ouvre la porte d'une usine d'IA, qu'est ce que l'on y trouve ? Des partenaires Premièrement, on y trouve des partenaires. Et dans la liste de ces partenaires, on trouve des noms prestigieux comme l'INRIA, le CNRS, le CEA ou encore Station-F. Leur rôle est de fédérer un écosystème IA décentralisé. Et ce en mettant à disposition des ressources de calcul, des données, de la formation et du financement. Des ordinateurs énormes Ensuite, et on trouve d'énormes ordinateurs, capables de faire du calcul haute performance. Le supercalculateur Jean Zay, déjà en service depuis 2019, sera mobilisé. Mais aussi le futur super ordinateur Alice Recoque, qui portera le nom d'une célèbre informaticienne française. Il doit entrer en production en 2026. Et il doit permettre à la France de franchir un cap décisif en termes de puissance de calcul. Garantir une souveraineté européenne en IA Enfin, l’ambition derrière ce projet est de garantir une souveraineté européenne en IA. L’UE prévoit 13 usines d’IA réparties sur le continent, avec un investissement global de 1,5 milliard d’euros. Ces infrastructures bénéficieront prioritairement à des secteurs stratégiques comme la santé, l’énergie, la défense ou encore l’aéronautique. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ?

3/17/2025
Attaquons-nous aujourd’hui à une question brûlante. L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ? Oui c'est un vrai sujet parce que depuis l’explosion des modèles d’IA générative, le débat fait rage entre ceux qui utilisent l'IA pour créer et ceux qui pensent que l'IA volent leurs créations. Entre opportunité et menace, où se situe donc l’équilibre ? D'abord, il faut bien le dire, le modèle économique de l'IA générative est souvent prédateur. Les outils d’IA générative, comme DALL-E ou Stable Diffusion, sont fascinants parce qu'ils permettent de créer une image, une chanson ou même un poème en quelques secondes. Mais d’où viennent donc les capacités de l'IA ? Souvent, les modèles ont été entraînés sur des millions d’œuvres d’artistes, et ce sans leur consentement. Et le résultat donne par exemple des images générées par de l'IA qui imitent des styles d'artistes bien connus. Et c'est cela qui provoque un sentiment d’injustice chez les créateurs. Ed Newton-Rex, compositeur et expert en IA musicale, a même quitté son poste chez Stability AI pour dénoncer cela. Il souligne que les géants de l’IA dépensent des milliards d'euros pour concurrencer directement les artistes, et ce sans jamais les rémunérer. Un cadre juridique est très flou Ce qui est certain, c'est que le cadre juridique est très flou. Aux États-Unis, les entreprises d’IA s’appuient sur le concept d’usage équitable pour justifier l’exploitation d’œuvres protégées par le droit d’auteur. Mais cette exception, censée favoriser la création de nouvelles œuvres, et pensée avant l'ère de l'IA, est aujourd'hui critiquée par les créateurs. En France, plusieurs syndicats d'éditeurs et d'auteurs viennent de déposer plainte contre la société Meta, accusée d'avoir entraîné ses IA sur des créations protégées par le droit d'auteur. Certaines entreprises vertueuses ? Il faut noter enfin que des alternatives émergent. Et certaines entreprises commencent à montrer l’exemple. Getty Images par exemple a lancé une IA générative entraînée uniquement sur sa propre base de données. Et elle rémunère les artistes dont les œuvres ont été utilisées. De son côté, Adobe a développé Firefly, un modèle d'IA basé sur des images sous licence. Mais le défi reste immense. Car créer des bases de données légales prend du temps et coûte cher. Mais comme le dit Newton-Rex : « Cela vous ralentit, mais vous finissez par arriver au même résultat, sans enfreindre la loi ni vous mettre les artistes à dos ». Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Les revendeurs informatiques français face au mur du cloud

3/14/2025
Aujourd’hui, on parle des revendeurs informatiques en France et de leur transition vers le marché du cloud computing. Une transition nécessaire puisque le marché du cloud pour les entreprises explose en France. Il a généré plus de 20 milliards d’euros en 2024 selon Numeum, avec une croissance de 27 %, et ce alors que en conséquence d’autres secteurs comme le stockage d’entreprise ou l’équipement réseau reculent fortement. L’intérêt pour le cloud est bien là Près de 70 % des revendeurs français veulent accélérer sur le cloud note une étude du distributeur Westcon-Comstor. Pourquoi ? Parce que leurs clients professionnels le demandent. Deux tiers des entreprises recherchent des compétences spécialisées dans ce domaine. Le vrai défi, c’est le manque d’expertise 35 % des revendeurs disent ne pas avoir les compétences nécessaires, notamment sur deux aspects clés. Il s'agit de la gestion du cloud d'une part, et de l’optimisation des coûts, aussi appelée FinOps. Autre difficulté est de parvenir à mieux exploiter les programmes des fournisseurs comme AWS ou Microsoft Azure. 67 % des revendeurs français disent avoir du mal à s’y retrouver, et c'est un frein pour conseiller efficacement leurs clients. La concurrence n’est pas le principal souci sur le marché français Seuls 28 % des revendeurs ressentent une forte pression concurrentielle, contre 40 % à l’international. Leur priorité, c’est plutôt le recrutement et la formation pour répondre aux attentes des clients, notamment en cybersécurité et gestion des coûts du cloud. Comment fonctionne l'articulation entre les distributeurs et les revendeurs informatiques ? Le distributeur achète directement aux fabricants et revend aux revendeurs et intégrateurs. Il gère les stocks, la logistique et la distribution à grande échelle. Le revendeur, lui, vend aux entreprises utilisatrices, souvent en plus petites quantités, en apportant en plus du conseil, de la maintenance et du support technique. En résumé, si les revendeurs veulent profiter du boom du cloud, ils devront investir massivement dans la formation et mieux tirer parti des programmes des fournisseurs, notamment avec l’appui des distributeurs. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Une visio via satellite avec un smartphone basique, c'est possible !

3/13/2025
Aujourd’hui, on parle d’un appel vidéo entre deux smartphones dont le relais a été effectué… depuis l’espace ! Oui, l'opérateur de télécommunication américain AT&T et la société AST SpaceMobile ont réussi à passer un appel vidéo en utilisant un simple smartphone, et ce grâce à un satellite. Et cette avancée technologique pourrait bien changer la donne en matière de connectivité mobile. Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile Premièrement, cette prouesse technique repose sur les satellites BlueBird d’AST SpaceMobile, lancés en septembre 2024. L’appel vidéo a été passé depuis le Texas avec une application WhatsApp classique. Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile ordinaire. Vous avez bien entendu ! Aucun matériel spécifique n'a été utilisé, et il n'y a pas eu d’adaptation logicielle particulière pour réaliser cette petite prouesse. Et dans le ciel, les satellites de la société fonctionnent ensemble pour orienter et modeler électroniquement les faisceaux de communication sans fil. Il s'agit en gros de la même technologie que celle utilisée dans les tours de téléphonie cellulaire, mais dans l'espace. Mais la société reste assez discrète sur son savoir faire. "Nous utilisons une technologie brevetée pour fournir des connexions transparentes à partir de presque n'importe quel endroit" résume AST SpaceMobile. Une couverture réseau bien plus étendue Deuxièmement, cette avancée ouvre la voie à une couverture réseau bien plus étendue. Aujourd’hui, même les meilleurs opérateurs mobiles laissent derrière eux des zones blanches. Où ça ? Et bien là où les antennes terrestres ne peuvent pas être installées, pour des raisons techniques, ou bien sûr de retour sur investissement. Avec ce type de connexion satellite, il donc devient envisageable de couvrir ces zones, qu’il s’agisse de régions isolées ou de lieux touchés par des catastrophes naturelles. Il s'agit donc d'un véritable atout pour les communications d’urgence. Aller vers 120 mégabits par seconde Enfin, ce n’est qu’un début. AST SpaceMobile prévoit de lancer des satellites encore plus performants, capables d’offrir des débits allant jusqu’à 120 mégabits par seconde. De plus, plusieurs opérateurs, dont Orange en France, s’intéressent de près à cette technologie. À terme, on pourrait voir arriver un service commercial qui permettrait aux utilisateurs d’accéder à un réseau satellite directement depuis leur smartphone, et ce sans passer par un équipement spécialisé. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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DeepSeek, la pépite chinoise de l’IA refuse les investisseurs

3/12/2025
DeepSeek, la startup chinoise d’intelligence artificielle générative fait sensation depuis quelques semaines. Son titre de gloire est rien de moins que d'avoir détrôné ChatGPT du podium de l'IA générative la plus efficace. Mais le fondateur de DeepSeek, Liang Wenfeng, fait désormais face à une énorme pression. Les investisseurs du monde entier veulent monter au capital de la société pour espérer eux aussi croquer dans le gâteau ! Mais pour l'instant, selon un article du Wall Street Journal, Liang Wenfeng refuse pour l’instant d’ouvrir la porte aux investisseurs. Alors voyons ensemble d'où vient cette résistance acharnée. Une prouesse technologique due à la carence de puces d'IA D’abord, DeepSeek, c’est une prouesse technologique. Ses modèles d’IA rivalisent avec ceux des géants occidentaux, malgré, ou grâce, à des contraintes matérielles très fortes. L’entreprise a notamment réussi à entraîner des IA très efficaces sur des puces Nvidia pas très performantes. Pourquoi pas très performantes ? Et bien parce que la Chine subit des restrictions très fortes de la part de Etats-Unis, qui restreignent les exportations de technologie vers la Chine. Donc DeepSeek ne peut travailler qu'avec du matériel moins performant que ses concurrents internationaux. Son exploit est donc un véritable tour de force. Victime d'un phénoménal engouement Mais ce succès a un prix. DeepSeek est désormais victime d'un phénoménal engouement. Avec des millions d’utilisateurs, son chatbot subit des pannes fréquentes. Et des régulateurs internationaux s’inquiètent des risques liés à la sécurité des données. Aux États-Unis, l’administration Trump envisage même d’interdire DeepSeek sur les appareils gouvernementaux. Garder la main sur le projet Face à cette situation, de grands noms de la tech chinoise, comme Tencent et Alibaba, ont approché Liang Wenfeng pour esquisser une coopération. Mais lui préfère temporiser. Son objectif ? Garder la main sur son projet et éviter les pressions des investisseurs, notamment ceux liés au gouvernement chinois, qui pourraient freiner son adoption internationale. Et pourtant, DeepSeek ne manque pas d’ambition. En avril, la startup prévoit de lancer un nouveau modèle capable de résoudre des problèmes complexes. Une façon de prouver que la recherche passe avant la rentabilité immédiate. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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A quoi ressemble l'internet des agents d'IA ?

3/11/2025
Aujourd'hui, nous allons parler d'une seconde "explosion cambrienne". Il ne s'agit évidemment pas de celle survenue il y a 500 millions d'années. Mais la comparaison est intéressante. A cette époque sur les fonds marins, de très nombreuses espèces de vers, coquillages, crustacés, mollusques mais aussi de groupes d'animaux disparus depuis, comme les trilobites et les radiodontes, se sont soudain développés. La seconde explosion cambrienne, elle, promet tout autant de diversité. C'est celle des agents d'intelligence artificielle. Et cette soudaine évolution de l'IA, attendue dès cette année, pourrait bien redéfinir notre façon d'utiliser l'intelligence artificielle. Voici comment et pourquoi. Une multiplication foudroyante des agents d'IA D'abord, nous allons assister à une multiplication foudroyante des agents d'IA. Certes, l'IA générative a connu une ascension fulgurante. Mais aujourd'hui, les experts parlent d'une explosion cambrienne des agents d'IA. Ces entités autonomes sont conçues pour réaliser des tâches spécifiques, souvent en traversant différents systèmes et infrastructures informatiques. Un consortium d'experts, incluant Cisco, LangChain et Galileo, s'inquiète cependant d'un manque d'interopérabilité entre ces agents. En d'autres termes, chacun travaille dans son coin, et cela pourrait poser problème à terme. Remédier au risque de fragmentation Ces acteurs viennent donc de mettre sur pied une initiative à l'intitulé imprononçable. Enfin j'essaie. Il s'agit de l'initiative AGNTCY. L'idée est de créer au final un internet des agents d'IA. Pour remédier au risque de fragmentation, ce collectif open source doit structurer la collaboration entre agents IA. Cet internet des agents d'IA doit donc permettre aux différentes IA de communiquer et de coopérer efficacement. Trois outils viennent d'être lancés pour démarrer les travaux. Il s'agit d'un répertoire d'agents, d'un framework pour construire des agents ouverts et enfin d'un protocole de communication. Reproduire un modèle inspiré de l'écosystème WordPress Au final, il s'agit pour les fondateurs de reproduire un modèle inspiré de l'écosystème WordPress. Le succès de cette plateforme repose en partie sur son immense répertoire de plugins. Ce sont ces plugins qui permettent à chaque site web d'être enrichi de nouvelles fonctionnalités en quelques clics. Ce nouveau consortium veut suivre cette logique en créant un écosystème où les agents IA peuvent être facilement identifiés, installés et interconnectés. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Prix Turing 2025, les pionniers de l’apprentissage par renforcement récompensés !

3/10/2025
Aujourd’hui, on parle des lauréats du prix Turing 2025, la plus haute distinction en informatique. Il vient d'être décerné à deux chercheurs pionniers de l’intelligence artificielle. Il s'agit de Andrew Barto et Richard Sutton. Mais alors, quelle est leur contribution au monde de l'informatique ? Il s'agit d'une technique dite d'apprentissage par renforcement. C'est cette une approche clé qui a permis à des IA comme AlphaZero et AlphaStar d’exceller dans des jeux complexes, comme les échecs. Mais avant d'aller plus loin, penchons nous sur ce qu'est l’apprentissage par renforcement. Qu'est ce que l'apprentissage par renforcement ? Imaginez une souris dans un labyrinthe. À chaque décision, à chaque direction qu'elle prend, elle peut être récompensée ou non en fonction de son avancée vers la sortie. Et bien l'apprentissage que peut effectuer un ordinateur fonctionne de la même manière. Il explore différentes options, apprend de ses erreurs et ajuste sa stratégie pour maximiser ses gains. Et cette méthode est devenue essentielle pour entraîner des systèmes intelligents, oui tout le monde dit intelligence artificielle désormais. Et elles sont à présent capables de prendre des décisions autonomes. Echecs, go et shogi comme terrains d'entraînement Concrètement, l'apprentissage par renforcement est devenue une technique clé pour réaliser les promesses de l’IA moderne. C’est cette approche qui a permis à AlphaZero, le programme de Google DeepMind, d’apprendre à jouer aux échecs, au go ou encore au shogi, qui est un jeu de société traditionnel japonais. Et le tout sans connaissance préalable. L'IA s'est en effet entraînée contre elle même sur ces trois jeux, jusqu'à devenir experte en la matière. De la même manière mais cette fois dans le domaine des jeux vidéos, le programme AlphaStar a atteint un niveau de "grand maître" dans le jeu Starcraft 2. La première véritable théorie computationnelle de l’intelligence Mais évidemment, la puissance de l'apprentissage par renforcement à désormais un impact bien au-delà des jeux. Richard Sutton et Andrew Barto affirment que leur vision de l’apprentissage par renforcement repose sur une idée plus profonde. Ils expliquent que l'apprentissage par renforcement pourrait être la première véritable théorie computationnelle de l’intelligence. Mais au-delà des algorithmes, ils insistent sur l’importance du jeu et de la curiosité comme moteurs fondamentaux de l’apprentissage, et ce aussi bien pour les humains que pour les machines. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Agent d'IA et SLM, voici les grandes tendances 2025 pour l'analyse de données

3/7/2025
Quelles sont les grandes tendances en matière de données et d'analyse pour 2025 ? Le cabinet d'analyse Gartner prétend répondre à cette question. Et sans surprise, l'intelligence artificielle est au cœur des enjeux. Mais pas n'importe quelle IA. La priorité, c'est l'IA agentique. L'émergence des agents d'IA Cette année sera celle de l'émergence des agents d'IA affirme le Gartner. Et ces outils intelligents commencent à s'imposer dans tous les secteurs. Le Gartner recommande aux entreprises de les utiliser pour accéder aux données et les partager entre applications. Mais aussi pour automatiser des processus complexes. Par exemple, une banque pourrait déployer un agent IA pour surveiller les transactions en temps réel et bloquer celles qui semblent frauduleuses. Et ce sans intervention humaine. La montée en puissance des SLM Le Gartner identifie ensuite comme seconde tendance forte la montée en pgent uissance des petits modèles de langage, dits aussi SLM pour small langage model. Alors que les grands modèles, les LLM, comme ChatGPT, dominent le marché, les SLM gagnent du terrain car ils sont plus légers, plus rapides et mieux adaptés à des usages précis. Par exemple, une entreprise pourrait développer un SLM pour répondre aux questions des employés sur les ressources humaines. Et ce sans avoir besoin d'une IA surpuissante et bien sûr très coûteuse. Il suffirait d'entraîner cette petite IA uniquement sur les données de l'entreprise. La diversification des techniques d'IA Plutôt que de se limiter à l'IA générative, le Gartner recommande d'explorer d'autres approches, comme l'apprentissage automatique, on dit aussi le machine learning, et la science des données. Cette stratégie, appelée IA composite, permet d'optimiser les résultats et d'améliorer la prise de décision. Et ce n'est pas tout ! D'autres tendances indirectement liées à l'IA se dégagent, comme l'essor des données synthétiques, qui permettent de combler les lacunes dans les bases de données. Et ce tout en garantissant la protection de la vie privée. Les solutions de gestion des métadonnées et les plateformes d'intelligence décisionnelle figurent également parmi les priorités. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Voici comment Mickey s'est fait piquer vos données

3/6/2025
Voici une véritable mésaventure arrivée à un ingénieur de chez Disney. Il s'est retrouvé bien malgré lui au cœur d’une cyberattaque. Mais surtout, quel rôle son gestionnaire de mots de passe a-t-il joué dans cette affaire ? Voici ce que l'on peut dire de cette rocambolesque et dramatique histoire. Une petite erreur qui au final a coûté très très cher Tout a commencé en février 2024. Matthew Van Andel, un ingénieur logiciel de Disney, télécharge un outil d’IA gratuit sur son ordinateur personnel. Problème : ce programme cache un malware qui permet à des pirates d’accéder à toutes ses données pendant plusieurs mois. Résultat, ils mettent la main sur ses identifiants stockés dans 1Password, son gestionnaire de mots de passe. Mais ils consultent également des fichiers de session qui leur donnent un accès direct aux outils internes de l'employeur de Matthew Van Andel, c'est-à dire la Walt Disney Company. Une très importante fuite de données L’ampleur des dégâts est en effet impressionnante. Les pirates ont publié en ligne un téraoctet de messages internes en provenance de Disney. Des messages qui contiennent des informations sensibles comme des numéros de passeport, des données financières et des échanges confidentiels. Pire encore, ils ont rendu publiques les données personnelles de l'ingénieur dont l'ordinateur a été piraté. Et comme si cela ne suffisait pas, l'ingénieur à perdu son emploi. Alors quand vos données d'identification sont stockées dans un gestionnaire de mot de passe, sont-elles vraiment en sécurité ? Dans cette histoire, le gestionnaire de mot de passe 1Password n’a pas été piraté en tant que tel. Mais comme le logiciel malveillant des pirates avait un accès total au PC de la victime, les attaquants ont tout de même pu récupérer les informations. C’est un rappel de prudence essentiel. Un gestionnaire de mots de passe est un excellent outil de sécurité, mais il doit être protégé par une authentification forte, et surtout, il ne remplace pas une bonne hygiène numérique. Comment éviter un tel scénario catastrophe D’abord, ne téléchargez jamais de logiciels inconnus, surtout sur un appareil qui stocke des données sensibles. Ensuite, activez toujours l’authentification à deux facteurs, idéalement avec un appareil séparé ou une clé physique. Et enfin, ne sous-estimez pas les règles de sécurité mises en place par votre entreprise. Elles existent pour éviter ce genre de catastrophe. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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3 changements majeurs apportés par Alexa+ à l'IA générative

3/5/2025
Amazon semblait à la traîne côté intelligence artificielle générative depuis des mois. Mais la semaine dernière la société américaine à annoncé l'arrivée sur le marché des assistants personnels d'Alexa Plus, soit l'intégration de l'IA générative dans l'IA d'Amazon. Alors cette nouvelle technologie du géant du cloud et du commerce en ligne peut-elle donner un bon coup de vieux aux pourtant tout jeunes assistants vocaux de Google, Apple et même ChatGPT. Voici donc pourquoi Alexa Plus change la donne. Une intégration transparente dans l’écosystème Amazon D'abord, Alexa Plus aura une intégration transparente dans l’écosystème Amazon. Contrairement à Apple et Google, qui nécessitent souvent du nouveau matériel pour profiter de leurs avancées en matière d'IA, Amazon mise sur la compatibilité. Alexa Plus fonctionne sur les appareils Alexa existants, et ce sans mise à jour matérielle. Mieux encore, les abonnés Amazon Prime bénéficient directement de la nouvelle expérience d'IA générative, et ce sans surcoût. A l'inverse, des services comme ChatGPT Advanced Voice nécessitent un abonnement distinct à 20 dollars par mois. Un assistant vocal vraiment agentique Alexa Plus ne se contente pas de répondre aux questions, il agit. Grâce à des capacités d'agent d'IA, il peut effectuer des tâches de bout en bout, comme réserver la prestation d'un technicien pour réparer un appareil défectueux, et ce sans supervision humaine. Google Gemini et ChatGPT de leur côté peuvent analyser des données et suggérer des solutions. Mais au final ils ne vont pas jusqu’à exécuter des actions en votre nom. Cette capacité d'aciton est donc un avantage de taille pour Amazon. Des partenariats stratégiques avec des acteurs des services numériques Enfin, Amazon a noué des partenariats stratégiques avec des acteurs du monde des services numériques. Alexa Plus s’intègre directement avec des services comme UberEats ou Ticketmaster. Vous pouvez commander un repas ou acheter des billets pour un spectacle à l'aide d’une simple commande vocale. Amazon transforme donc Alexa Plus en un véritable assistant personnel, là où ses concurrents restent encore très limités dans les actions qu’ils peuvent effectuer pour l’utilisateur. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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80 % des professionnels n'ont pas recours à l'IA

3/4/2025
Voici une étude récente de Pew Research qui met en lumière un constat surprenant. La majorité des professionnels aux États-Unis n'utilisent pas encore l'intelligence artificielle dans le cadre de leur travail. Surtout, ceux qui le font restent plutôt sceptiques quant à ses avantages. Une adoption encore très faible Premier point, l'adoption est encore très faible. D'après l'étude, près de 80 % des professionnels outre-Atlantique n'ont pas recours à l'IA dans leur activité professionnelle. Et parmi ceux qui l'utilisent, rares sont ceux qui trouvent qu'elle leur apporte un réel bénéfice. En fait, moins d'un tiers des personnes interrogées se disent enthousiastes à l'idée d'intégrer l'IA dans leur quotidien professionnel. Ce constat est d'autant plus important pour nous français que les américains sont véritablement des pionniers de l'IA générative. Les nouveaux produits d'IA viennent le plus souvent d'entreprises américaines. Elles les lancent en premier sur le marché américain avant de les décliner ensuite pays par pays. Donc si l'on extrapole cette étude américaine, on peut aisément en déduire que l'usage de l'IA par les pros en France est encore très très faible également. Un manque de formation et de vision claire sur l'IA en entreprise Les répondant à l'étude soulignent, et c'est notre deuxième point, un manque de formation et de vision claire sur l'IA en entreprise. Une des raisons avancées par l'étude à la faible utilisation est que peu d'employés ont reçu une formation sur l'IA. Seuls 24 % des sondés disent avoir été formés à son usage. Sans formation, difficile d'adopter une technologie et d'en comprendre le potentiel. De plus, les entreprises elles-mêmes semblent manquer de stratégie quant à l'intégration de l'IA dans le travail au quotidien. De fortes inquiétudes sur les emplois Troisième point enfin, il semble que le peu d'enthousiasme provienne aussi des fortes inquiétudes que l'IA fait peser sur les emplois. L'étude montre que 52 % des professionnels se disent plus inquiets qu'optimistes quant à l'impact de l'IA sur leur emploi. Cette peur est particulièrement forte chez les employés aux revenus faibles et moyens, qui redoutent que l'IA réduise leurs opportunités professionnelles. En revanche, ceux qui travaillent dans la technologie, la finance ou l'assurance sont plus enclins à penser que l'IA peut leur offrir de nouvelles opportunités. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Couper Internet sur son smartphone peut vraiment vous faire du bien

3/3/2025
Et si le secret du bien-être était simplement… de couper Internet sur son smartphone ? C’est en tout cas ce que suggère une nouvelle étude qui montre des bénéfices surprenants sur la santé mentale après seulement deux semaines de sevrage numérique. Voyons cela en trois points. Moins de stress et plus de concentration L’expérience a été menée sur près de 500 volontaires âgés de 18 à 74 ans. Pendant deux semaines, ils ont dû désactiver l’accès à Internet mobile sur leur téléphone, mais tout en gardant la possibilité de passer des appels et d’envoyer des SMS. Le résultat, c'est que 91 % des participants ont déclaré se sentir mieux mentalement, éprouver un sentiment plus important de satisfaction au quotidien, et ressentir une meilleure capacité d’attention. Une baisse radicale du temps d’écran En clair, la durée quotidienne d’utilisation des écrans des gens qui ont réalisé l'étude a fortement chuté. Il est passé de plus de 5 heures à environ 2 heures et demie par jour. Cette réduction du temps d'écran a permis aux participants de consacrer plus de temps à des activités comme les rencontres physiques, la pratique du sport ou encore les balades en plein air. Mais attention, ils n'ont pas ressenti les effets positifs de manière immédiate. Les effets positifs se sont accentués jour après jour. Et cela prouve que le cerveau a besoin d’un temps d’adaptation. La désintoxication numérique n'est pas si simple Évidemment, tout le monde n’a pas réussi à tenir le défi jusqu’au bout. Seules 120 personnes sur les 500 ont respecté l’expérience sans jamais rallumer Internet sur leur téléphone. Mais même ceux qui ont partiellement suivi les règles ont ressenti des bénéfices. Car soyons honnêtes, couper complètement Internet mobile est compliqué. On en a besoin pour le travail, la navigation routière, ou simplement écouter un podcast comme celui-ci. Alors quelle est la leçon principal à retenir de cette étude ? Et bien qu'il n'est pas nécessaire de tout couper pour se sentir mieux. Une simple réduction de l’usage du smartphone peut déjà faire la différence. Alors, la prochaine fois que vous vous sentez dépassé, pourquoi ne pas essayer une mini-détox numérique ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Pourquoi le port Lightning d'Apple n'est pas prêt de disparaître

2/28/2025
Et voici qu'Apple dit officiellement adieu au port Lightning d'Apple. Introduit en 2012 avec l'iPhone 5, il aura marqué plus d'une décennie d'appareils Apple. Mais maintenant, place à l'USB-C ! Voici ce qui change. Une disparition annoncée, mais progressive L'iPhone 16 marque la fin de la production de nouveaux appareils avec Lightning. Mais ce connecteur ne disparaîtra pas du jour au lendemain. Avec des milliards d'appareils en circulation avec des ports Lightning, les câbles Lightning auront encore leur utilité pendant plusieurs années. Alors, avant de les jeter, réfléchissez bien ! Un port révolutionnaire, mais pas sans défaut Conçu pour remplacer l'ancien dock à 30 broches, il était compact, réversible et plus pratique que le microUSB de l'époque. Pourtant, il avait ses faiblesses, notamment des câbles qui s'effilochaient facilement et des problèmes de corrosion. Apple a amélioré la situation en autorisant les câbles fabriqués par des tiers, mais la qualité restait très variable. Pourquoi l'USB-C prend le relais Plus rapide, plus puissant, compatible avec une large gamme d'appareils, l'USB-C était un choix logique. Mais ce qui a forcé la main d'Apple, c'est la réglementation européenne de 2022 qui impose un port de charge universel. Avec l'iPhone 16, la transition est désormais actée. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Apple désactive le chiffrement d’iCloud au Royaume-Uni, une conséquence mondiale

2/27/2025
C'est une décision lourde de conséquences. Apple a désactivé le chiffrement d’iCloud au Royaume-Uni. Pourquoi est-ce une mauvaise nouvelle pour tout le monde ? On voit ça ensemble en trois points. C'est une décision prise par Apple sous la contrainte du gouvernement britannique Depuis 2016, la loi britannique Investigatory Powers Act impose aux entreprises de la tech d’accorder un accès aux données chiffrées aux autorités sous certaines conditions. Apple, refusant de créer une porte dérobée, on dit aussi une backdoor, a préféré désactiver l’option de chiffrement d’iCloud pour ses utilisateurs britanniques. Résultat, toute personne essayant d’activer cette protection reçoit un message d’erreur. Un impact sur la vie privée et la sécurité des données des utilisateurs d'iCloud Et cela a un impact sur la vie privée et la sécurité des données des utilisateurs d'iCloud, qui est le service de stockage en ligne d'Apple. Le chiffrement de bout en bout garantit que seuls les utilisateurs ont accès à leurs données. Sans cette protection, les risques de fuite ou d’accès non autorisé augmentent. Pour l’instant, certaines catégories de données, comme les mots de passe ou les infos de santé, restent sécurisées. Mais la suppression de la fonctionnalité Advanced Data Protection affaiblit la protection globale du stockage dans le cloud d'Apple. Un précédent à l’échelle mondiale Enfin, et c'est peut-être le plus inquiétant, il s'agit d'un précédent à l’échelle mondiale. Ce qui se passe au Royaume-Uni pourrait inciter d’autres pays à exiger les mêmes concessions. Si Apple cède ici, pourquoi ne le ferait-il pas ailleurs ? Comme le souligne David Ruiz, expert en cybersécurité, cette décision a des implications bien au-delà du Royaume-Uni et pourrait affaiblir la confidentialité des données dans le monde entier. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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