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Des voitures de très grosse cylindrée...
6/11/2023
The Cars est un groupe américain formé en 1977 à Boston et composé de Ric Ocasek, Benjamin Orr, Elliot Easton, Greg Hawkes et David Robinson.
Ocasek et Orr forment à l’origine en 1972 un premier groupe nommé « Milkwood ». Groupe éphémère qui sortira tout de même un album nommé « How’s the weather » en 1973.
Puis ils forment « Richard and the Rabbits », groupe encore plus éphémère.
Le premier album éponyme de « The Cars » sort lui en 1978 et connait un beau succès d’estime. Suivi un an plus tard en 1979 de l’album « Candy-O » qui cette fois-ci est un succès tout court notamment grâce au single phare « Let’s go ».
En 1980 sort l’album « Panorama », au son plus expérimental et qui déconcerte quelque peu les fans de la première heure. L’album produira un seul single phare avec « Touch and go ».
Dérive rectifiée en 1981 avec la sortie de l’album « Shake it up », nettement plus commercial que son prédécesseur et dont sera extrait leur premier Top10 single du nom de l’album. Album qui contiendra un autre hit avec « Since you’re gone ».
Le groupe fait une pause en 1982, Ocasek et Hawkes en profitant pour sortir des albums en solo.
La reformation a lieu en 1984, année d’Or pour le groupe qui atteint la consécration avec la sortie de l’album « Heartbeat city ». Album qui va produire un nombre impressionnant de hit dont « You might think », « Hello again » et « Magic ». Mais aussi et surtout la merveille « Drive », énormissime titre qui fait un véritable carton et les hisse au rang de star planétaire.
Un an plus tard en 1985 sort le single « Tonight she comes », nouveau succès, un poil en dessous des précédents. Nouveau break dans la foulée ou chacun produit en solo.
Le groupe se reformera une dernière fois en 1987 pour produire l’album « Door to door », album dont sera extrait leur dernier gros hit avec « You are the girl ». Le groupe finira par se séparer définitivement en 1988.
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On doit tous apprendre un jour ou l'autre...
6/11/2023
The Korgis est un groupe anglais né à la fin des années 70, composé de James Warren au chant, Andy Davis à la batterie, Stuart Gordon à la guitare et Phil Harrison aux claviers.
Tout commence quand Warren et Davis se croisent pour la première fois au sein du groupe Stackridge.
Groupe malheureusement sans grande envergure qui voit les deux compères quitter le groupe rapidement.
Et c’est seulement 4 ans plus tard, en 1979, qu’ils ont la géniale idée de former « The Korgis », en référence aux chiens dont la Reine raffole.
Ils sortent plusieurs singles cette année là dont « If I had you » et le titre cartonne immédiatement.
Mais c’est un an plus tard que va sortir le 2ème abum qui lui contient le titre interstellaire « Everybody’s got to learn sometime », single qui sera non seulement leur plus gros succès, mais qui peut être considéré aujourd’hui comme l’un des 20 singles les plus marquants de la décennie 80.
L’album suivant « Sticky George » ne connaitra malheureusement pas le même succès, ce qui provoquera des tensions avec la maison de disque et leur mise à la porte au final.
Ce qui sonnera le glas de ce groupe mythique au répertoire peu connu mais de très bonne qualité si l’on se réfère à ce qui se faisait dans ces années là.
Warren repartira seul dans l’aventure musicale sans gros succès.
Puis le groupe renaitra de ses cendres comme par miracle en fin de décennie 2010 et fera un retour pour le moins remarqué...
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Le moment de sa vie...
6/11/2023
Jennifer Warnes est une compositrice-interprète américaine qui peut se vanter d’avoir gagné à ce jour pas moins de 2 Grammy Awards grâce à 2 duos qui resteront dans l’histoire : d’abord, en 1983 en duo avec Joe Cocker puis en 1988 en duo cette fois-ci avec Bill Medley.
Elle démarre officiellement sa carrière artistique bien plus tôt à la fin des années 60 et elle aurait même pu la commencer dès l’âge de 7 ans mais c’est son père qui va décliner l’offre de contrat alors qu’elle n’est qu’une enfant.
C’est donc à la fin des années 60 et plus précisément en 1968 qu’elle signe avec le label Parrot Records, label qui lui permet de sortir un premier album nommé « I can remember everything ». Un premier album qui passera quelque peu inaperçu…
C’est la comédie musicale Hair qui va la mettre enfin en lumière en 1969 grâce à l’un des rôles phare qu’elle tient dans la comédie. Rôle phare qui va lui permettre de sortir en premier single l’un des titres du spectacle à savoir « Easy to be hard », single qui va lui permettre de décrocher un joli succès d’estime.
Single qu’on retrouvera sur l’album « See me, feel me, touch me, heal me » qui sortira également en 1969 et qui ne fera guère mieux que son prédécesseur malheureusement en termes de succès dans les Charts. Idem pour l’album « Jennifer » qui sortira trois ans plus tard en 1972…
Il va lui falloir attendre encore 4 ans et l’année 1976 pour remonter enfin à la surface grâce à la sortie de l’album « Jennifer Warnes », album qui ne pas pas passer inaperçu cette fois-ci. L’album est un véritable succès planétaire et lance enfin la carrière de la chanteuse pour de bon sur la scène internationale. Notamment grâce à l’énormissime titre « Right time of the night » suivi de peu d’un autre titre à succès qu’est « I’m dreaming ».
Une montée en puissance confirmée 3 ans plus tard en 1979 avec le titre « It goes like it goes », titre présent sur la BO du film Norma Rae, titre qui décrochera un Academy Award, rien que ça !
Une année 1979 où tout lui réussit avec la sortie d’un nouvel album à succès « Shot trough the heart », album dont le single phare sera « I know a heartache when I see one ».
Nouvelle BO à succès deux ans plus tard en 1981 cette fois-ci avec le titre « One more hour » qu’on retrouvera sur la BO du film Ragtime et qui lui vaudra une deuxième nomination pour un Academy award.
Des BO qui lui portent vraiment chance puisque qu’elle passe en mode duo en 1982 sur la BO du film An Officer and a gentleman et quel duo ! L’association avec Joe Cocker sur le titre « Up where we belong » va faire un véritable malheur, va leur permettre de remporter un Academy Award, un Golden Globe et un Grammy Award, une véritable prouesse. Titre qui reste à ce jour l’un des duos parmi les plus marquants de la décennie.
On la retrouve une nouvelle fois sur une BO en 1983 cette fois-ci du film Twilight Zone avec le titre « Nights are forever ».Titre qui ne connaitra pas vraiment le même niveau de succès que « Up where we belong ». Idem pour le duo avec Chris Thompson et le titre « All the right moves » sur la BO du film du même nom.
Son duo deux ans plus tard en 1985 avec B.J. Thomas sur le titre « As long as we got each other » connaitra, lui, un sort nettement plus favorable. Titre qui servira pour le générique du show TV Growing Pains.
On la retrouve en 1987 sur deux titres de Leonard Cohen à savoir « Ain’t no cure for love » et « First we take Manhattan », deux titres à succès qui entame une année 1987 qui va se révéler exceptionnelle pour la chanteuse tout comme le fut l’année 1982.
En effet, son duo avec Bill Medley sur le titre « (I’ve had) The time of my life » va connaitre le même niveau de succès incroyable que celui rencontré par le duo avec Joe Cocker et ce autant dans les Charts qu’au niveau récompenses. Il faut dire qu’il fera partie de la BO d’un petit film nommé…Dirty
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Recordman du genre...
6/11/2023
Johnny Logan, de son vrai nom Sean Sherrard, est un compositeur-interprète dont la particularité est de naître en Australie mais de revenir en Irlande à l’âge de 3 ans, pays d’origine de son père. Père qui avait émigré temporairement en Australie en tant que chanteur de musique Irlandaise et Celtique. Artiste pour le moins précoce qui commence sa carrière artistique en écrivant ses premières compositions dès l’âge de 13 ans.
Mais son véritable démarrage dans la carrière se fait en 1977, à l’âge de 23 ans, lorsqu’il interprète le rôle d’Adam dans la comédie musicale irlandaise Adam et Eve puis Joseph dans Joseph and the amazing technicolor dreamcoat.
Un an plus tard en 1978, il sort un premier single nommé « No, I don’t want to fall in love », single qui va passer totalement sous les radars.
C’est par le biais du Concours de l’Eurovision que son destin va basculer de façon incroyable. D’abord en 1979 lorsqu’il finit 3ème des sélections irlandaises. Et surtout en 1980 lorsqu’il finit cette fois-ci en tête de la sélection. Une première place qui va lui permettre d’en remporter une autre et pas des moindres puisqu’il va carrément remporter cette année là le grand Concours de l’Eurovision avec la chanson « What’s another year ».
Le titre devient un véritable hit planétaire et fait littéralement exploser la notoriété du chanteur à l’international.
Un succès malheureusement de courte durée car tous les titres qui vont sortir dans les années qui vont suivre ne vont connaitre qu’un niveau de succès des plus modestes.
Sauf en 1987, date à laquelle il revient en force avec l’album « Hold me now », album qui va faire un véritable carton cette année là notamment grâce à deux singles phare que sont « I’m not in love » mais aussi, et surtout « Hold me now ».
La même chanson qui va lui permettre de remporter pour la 2ème fois le grand Concours de l’Eurovision la même année, fait rarissime qui fera de lui la seule personne à avoir réalisé cette prouesse.
Enorme succès une nouvelle fois de courte durée car la fin de décennie 80 le verra replonger dans les profondeurs des Charts.
Mais l’aventure concernant l’Eurovision ne s’arrête pas là car il avait déjà composé en 1984 le titre « Terminal 3 » pour la chanteuse Linda Martin, titre qui avait fini 2ème du grand Concours. Collaboration qu’il renouvelle en 1992 avec un nouveau titre nommé « Why me », titre qui remporte le grand Concours, faisant de Logan l’artiste le plus titré de toute l’histoire de ce concours.
Nouveau triomphe qui sera bel et bien le dernier car il ne pourra jamais rééditer cet incroyable exploit par la suite…
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Juste un homme tout simple...
6/11/2023
Klaus Nomi, de son vrai nom Klaus Sperber, fut un chanteur lyrique allemand qui restera dans l’histoire autant pour son look hors norme que pour sa voix mixte de Bariton-Basse et de Contre-Ténor qui fera merveille dans des morceaux contemporains.
Né en Allemagne, il quitte son pays d’origine au début des années 70 pour s’installer à New-York. Il se produit alors dans des cabarets en y présentant un spectacle complètement décalé qui mêle opéra, musique expérimentale et musique électronique.
C’est un certain…David Bowie qui le repère et qui le prend comme choriste pour un passage télé. Nous sommes alors en 1979.
Fasciné par le costume que porte Bowie pendant l’émission, Nomi va s’en inspiré pour faire fabriquer son costume légendaire de clown extra-terrestre.
Trois ans s’écoulent avant que ne sorte l’énormissime titre qui va le révéler aux yeux du monde entier : le somptueux « The Cold song », titre mélo-dramatico-transcosmico-hallucinant qui fascine autant qu’il glace dès qu’on l’entend.
Il récidive dans la foulée avec « Simple man », titre nettement plus joyeux et dansant et qui donnera une image nettement moins figée et glacée du personnage.
Malheureusement, l’aventure s’arrêtera définitivement pour ce personnage haut en couleurs le 6 Aout 1983 à l’âge de à 39 ans. Décès des suites de complications liées au SIDA.
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Mr. Monsieur !
6/11/2023
Mr. Mister est un groupe américain formé en 1982 à Phoenix et composé de Richard Page, chanteur et bassiste, Steve George, claviériste, Pat Mastelotto, batteur et Steve Farris à la guitare.
Page et George viennent à l’origine du groupe « Pages » actif de 1978 à 1981.
Le premier album « I wear the face » sort en 1984 et ne connait qu’un succès relatif.
Au même moment, on propose à Page la place de chanteur dans le groupe Toto. Puis peu de temps après une place dans le groupe Chicago. Qu’il décline l’une comme l’autre.
C’est en 1985 que le groupe va subitement exploser aux yeux du monde entier avec le nouvel album “Welcome to the real world” don’t seront extraits notamment les single hit « Kyrie », « Is it love » mais également et surtout l’énorme, le superbe, le fabuleux hit « Broken wings ».
En 1987 sort l’album « Go on… » qui contient les hits « Something real » et « Healing waters », « The border » et « Stand and deliver ». Album qui connaîtra un certain succès mais bien moindre que le précédent.
Trois années s’écouleront avant la réalisation du quatrième album « Pull » qui au final ne sera pas commercialisé !
Entraînant par la-même l’explosion pure et simple d’un groupe made in USA qui aura marqué profondément les années 80 avec de très belles réalisations au demeurant.
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Vénus en garçon...
6/11/2023
Björk, de son vrai nom Björk Guðmundsdóttir, est une chanteuse islandaise qui commence réellement sa carrière artistique en 1976 à l’âge de 10 ans en se faisant remarquer grâce à une reprise réussie du titre de Tina Charles « I love to love ».
Une mise en lumière qui va lui permettre de signer avec le label Fálkkin, label qui va lui offrir la possibilité de sortir un premier album nommé « Björk » l’année suivante en 1977. Album qui va connaitre un joli succès d’estime en Islande et lancer pour de bon la carrière de la très jeune chanteuse.
On la retrouve deux ans plus tard en 1979 au sein d’un groupe nommé Exodus, groupe à l’existence des plus éphémères et qui ne produira pas grand-chose au final…
Nouveau groupe Tappi Tikarras à partir de l’année 1981, groupe qui sort un mini album « Bitið fast í vitið » en 1982, mini album qui cette fois-ci ne va pas passer inaperçu. Tout comme l’album « Miranda » qui sort quant à lui en 1983 et qui connaitra également les faveurs du public.
Nouvelle aventure à partir de l’année 1984 au sein de KUKL, aventure une nouvelle fois éphémère puisqu’elle ne produira que 2 albums à savoir « The eye » en 1984 et « Holidays in Europe (The naught nought) » en 1986. Aventure éphémère mais qui permettra tout de même à la jeune chanteuse de commencer à se faire connaitre en dehors de ses frontières naturelles…
La dernière aventure groupée et surtout la plus réussie va se faire au sein des Sugarcubes, groupe qui voit le jour en 1986. Une aventure qui va durer près de 6 ans et qui va produire 3 albums d’envergure internationale avec « Life’s too good » en 1988, « Here, today, tomorrow, next week ! » en 1989 et « Stick around for joy » en 1992.
Elle fera une infidélité aux Sugarcubes en 1990 en produisant un album avec le Tríó Guðmundar Ingólfssonar, trio avec lequel elle revisite de vieux standards de jazz qui apparaitront sur l’album « Gling Gló ».
La carrière solo quant à elle démarre en 1993 avec la sortie d’un premier album nommé « Debut » et pour un début c’est un véritable coup de maitre puisque l’album va faire un véritable carton planétaire, se vendre à plus 4 millions d’exemplaires à travers le monde et faire littéralement exploser la notoriété de la chanteuse à l’International. Notamment grâce aux 2 énormissimes titres « Venus as a boy » et « Big time sensuality ».
Enorme succès confirmé deux ans plus tard avec la sortie en 1995 de l’album « Post », album porté à bout de bras par le single phare « It’s oh so quiet » et qui va se vendre à plus de 3 millions d’exemplaires.
C’est au tour de l’album « Homogenic » de sortir en 1997, album où la chanteuse pousse l’excentricité à ses limites. L’album crée le buzz notamment grâce au titre « Bachelorette » mais paradoxalement il se vendra un peu moins que ses prédécesseurs.
On la retrouve en début de décennie 2001 avec l’album « Vespertine », album qui voit les ventes continuer à baisser mais qui produira tout de même l’énormissime single « Hidden place ».
D’autres albums sortiront par la suite ainsi que d’autres singles mais la chanteuse ne retrouvera jamais le niveau de succès extrême qu’elle aura connu durant la première moitié de décennie 90. Une histoire qui continue encore de nos jours en tout cas et de bien belle manière…
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Cher précieux diamant...
6/11/2023
Time Bandits est un groupe hollandais formé en 1981 par Alides Hidding, qui est le chanteur - à la voix si particulière et reconnaissable entre toutes - ainsi que l’auteur de toutes les chansons.
Le nom du groupe ne vous dira pas forcément grand-chose mais les titres des chansons surement.
Des titres tels que "I'm specialized In You" ainsi que les tubes "Listen To The Man With The Golden Voice" et "I'm Only Shooting Love" (qui restera surement dans l’histoire comme leur plus grosse réussite commerciale) vont les révéler aux yeux du grand public.
Et enflammer les Dancefloor de toute la planète.
Avec leurs quatre albums au compteur, ce groupe original et décalé aura connu de beaux succès au final dans les charts du monde entier.
Fox the Fox est un groupe néerlandais fondé en 1981 par Tamaela et Musmin.
On ne retiendra de ce groupe que 2 titres réellement intéressants.
Un premier, "Flirting and Showing", de bonne facture. Mais surtout, et ce titre vaut son poids de cacahuètes, "Precious Little Diamond", qui enflammera en 1984 tous les dancefloor de la planète.
Rien que pour ces 2 titres, et leur look improbable, l’on se devait d’honorer leur mémoire.
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Ma, Ma, Ma...Ma, Ma...rylène !
6/11/2023
Gérard Blanc fut un chanteur français qui démarra sa carrière musicale en temps que membre fondateur du groupe « Windings » en 1963.
Groupe rebaptisé « Les Balthazar » en 1967. Mais c’est en 1970 qu’il voit son destin définitivement bouleversé lorsqu’il intègre le groupe « Martin Circus ».
Groupe mythique des années 70, ce groupe se rendra célèbre notamment à travers 2 titres phares que sont « Je m’éclate au Sénégal » mais surtout le cultissime « Marylène ».
L’année 1987 verra l’éclatement du groupe et le point de départ officiel de la carrière solo du chanteur avec la sortie du single « Une autre histoire » qui va se vendre à plus de 850 000 exemplaires, succès colossal à l’époque.
Il sort en 1988 l’album « Ailleurs pour ailleurs » qui contient les hits « Du soleil dans la nuit » qui se classera 10ème au Top50 ainsi que « Sentiment d’océan » au succès plus modeste mais certain.
Son dernier succès d’envergure sera le single « Dis tout bas dis » sorti en 1989.
Malheureusement, la vie de cet artiste aux multiples talents s’arrête en Janvier 2009 des suites de complications lié à un malaise cardiaque survenu quelques mois auparavant.
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L'Art de faire du bruit...
6/11/2023
Art of Noise voit le jour à Londres en 1983 quand Paul Morley, journaliste, Trevor Horn, producteur et Anne Dudley, Gary Langan et J.J. Jeczalik, musiciens de studio, ont la géniale idée de vouloir s’associer.
Le nom de groupe, assez énigmatique il faut l’admettre, fait référence en vérité au manifeste futuriste L'arte dei Rumori écrit en 1913 par Luigi Russolo.
C’est son utilisation massive et révolutionnaire de la technologie d’échantillonnage numérique (Sampler) qui va faire d’Art of Noise un des groupes les plus novateurs des années 80.
Il laissera dans l’histoire des morceaux devenus aujourd’hui cultes dont les plus aboutis sont surement « Moments in Love » et « Peter Gunn ».
Auxquels on rajoutera le single « Kiss » où Art of Noise s’associera le temps d’un single avec le chanteur Tom Jones en 1988. Single dont tous les Dancefloor de la planète se souviennent encore…
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Hommage à un Poilu...
6/11/2023
Gerard Berliner, de son vrai nom Raymond Berliner, fut un chanteur, auteur compositeur français dont la particularité, hormis le fait d’avoir interprété l’une des plus belles chansons de la décennie 80, est d’être le demi-frère d’un gangster notoire des années 80 à savoir Bruno Berliner du Gang des Postiches.
Il démarre sa carrière artistique dès l’âge de 13 ans comme acteur dans de petits rôles au cinéma et au théâtre. Et c’est en 1974 que démarre sa carrière de chanteur lorsqu’il connait son premier succès avec le titre « Pour toi je veux vivre ».
Remarqué par Serge Lama en 1978, ce dernier le fait passer en première partie de ses concerts.
Mais c’est en 1982 que tout bascule pour lui lorsque sort le magnifique titre « Louise » extrait de l’album « Voleur de mamans », titre qui se vendra à plus d’un million et demi d’exemplaires !
Sortent en 1983 l’album « Je porte ma vie » et « La mémoire profane » en 1984, albums qui malgré une qualité évidente ne rencontreront pas le succès escompté. D’autres albums sortiront dans les années 90, album au succès très relatif.
Le destin du chanteur basculera définitivement le 13 Octobre 2010 lorsqu’il sera terrassé par une crise cardiaque.
Mais l’on se rappellera encore longtemps de ces sublimes paroles : « Mais qui a soulagé sa peine, porté son bois porté les seaux, offert une écharpe de laine, le jour de la foire aux chevaux… ».
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Désormais, il est ailleurs...
6/11/2023
Pierre Bachelet fut un compositeur et chanteur français dont la particularité était d’être diplômé de l’Ecole nationale de photographie et cinématographie.
Il démarre sa carrière professionnelle fin des années 60 dans le monde de la publicité, réalise quelques documentaires, musiques publicitaires et surtout musiques de films.
Ses vrais débuts dans la carrière musicale datent de 1973 avec la création du groupe Résonance. Aventure sans lendemain mais qui produira tout de même le titre de gros calibre « OK Chicago ».
C’est en 1974 que les choses vont subitement s’accélérer avec la sortie de son premier single « Emmanuelle », titre qui va lui permettre de passer de l'ombre à la lumière de façon pour le moins fracassante. Un titre qu'on va retrouver sur la BO du film du même nom, un fil érotique qui va profondément marquer les esprits et enflammer la France de ce milieu de décennie 70.
En 1975 sort son premier album « L’Atlantique » au succès modeste.
Il lui faudra attendre cinq ans et l’année 1980 avant d’être propulsé sur le devant de la scène grâce au désormais cultissime « Elle est d’ailleurs », extrait de l’album du même nom, et qui se vendra à 1,5 millions d’exemplaires.
En 1982 il récidive avec l’album « Les corons » dont sera extrait le single du même nom et qui restera dans l’histoire comme son single majeur.
L’année 1983 voit la sortie de l’album « Découvrir l’Amérique » au succès nettement plus modeste.
Suivi en 1985 de « Marionnettiste » et « En l’an 2001 » qui lui permettront de retrouver le chemin du succès.
Ses derniers succès notoires seront l’album « Vingt ans » en 1987 dont est extrait le single du même nom.
Ainsi que l’album « Quelque part…c’est toujours ailleurs » tous deux certifiés Disque de Platine.
Sortiront d’autres albums par la suite mais qui n’auront jamais le même niveau de réussite.
Et l’aventure s’arrêtera définitivement avec la disparition de l’artiste en 2005 des suites d’un cancer du poumon, artiste aux multiples talents et qui aura laissé une empreinte indélébile et très populaire dans le cœur des français.
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Il ne serait pas là sans GPS...
6/11/2023
Thierry Hazard, de son vrai nom Thierry Gesteau, est un auteur compositeur interprète français qui démarre réellement sa carrière musicale en 1982 lorsqu’il devient le chanteur du groupe GPS (Garage Psychatrique Suburbain….!).
Groupe à tendance punk, passé quasiment inaperçu et qui produira quand même deux mini-albums.
Il faut attendre l’année 1988 pour le voir entamer une carrière solo qui démarre avec la sortie du single « Poupée psychédélique », single qui s’avère être un…échec !
Il lui en faut plus pour se décourager et c’est ainsi que sort en 1989 un autre single prénommé….« Le Jerk ». Cette fois-ci, le succès est fulgurant et colossal, le titre met le feu à tous les Dancefloor de France et de Navarre. Il s’en vendra 500 000 exemplaires. Le chanteur passe du jour au lendemain de statut de parfait inconnu à star reconnue.
Fort de ce succès inattendu, il ressort « Poupée psychédélique » en 1990, single qui lui aussi cartonne à son tour, comme quoi.
Son premier album « Pop music », fortement influencé par des sonorités et rythmiques années 70, sort la même année et profite largement de l’engouement généré par les 2 singles qui l’ont précédé. L’album est un succès à son tour.
Album qui produira d’autres hits comme « Les brouillards de Londres » et « Un jour c’est oui, un jour c’est non ».
Il faut attendre 3 ans et l’année 1993 avant que ne sorte l’album « Où sont passés les beatniks ? ». Malheureusement, la Jerkmania a fait long feu et l’album est un échec. Echec dont il ne se remettra pas, stoppant net l’ascension fulgurante de ce compositeur de grand talent.
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Abaguedeflish Abaguedeflash...
6/11/2023
Richard Gotainer est un chanteur français qui démarre sa carrière artistique dès l’adolescence en écrivant des sketchs avec un certain….Jacky (qui deviendra célèbre lui grâce au Club Dorothée).
Il suit par la suite des cours de Droit pour faire plaisir à la famille mais c’est vers la publicité qu’il va se diriger, laquelle va lui offrir un terrain de jeu particulièrement adapté à son imagination débordante.
Il va ainsi composer des spots publicitaires désormais cultes comme « Buvez, éliminez » pour Vittel, « Y’a des fruits, y’a de l’eau » pour Banga, « Tu baguenaudes dans les paturages… » pour Belle des Champs, « On se lève tous pour Danette… » pour Danette ou autres « Abaguedeflish Abaguedeflash… » pour Malabar !
C’est lors de l’enregistrement de la publicité pour Banga qu’il rencontre le musicien Claude Engel, rencontre providentielle qui va tout changer. C’est avec lui qu’il va réaliser ses plus grands standards.
Un premier album « Forgeur de tempo » sort en 1977 suivi de « Contes de traviole » en 1979, albums aux succès relatifs.
C’est en 1980 que tout s’accélère lorsque sort le single « Primitif », single qui le fait enfin connaître du grand public. Mais c’est surtout un an plus tard, en 1981, que sa notoriété va exploser lorsque sort le single « Le sampa », single qui lui offre son premier hit et marque tout de suite cette identité sonore si particulière qui caractérise Gotainer.
La consécration arrive en 1982 avec la sortie de l’album « Chants zazous », album dont va être extrait l’énormissime « Mambo du décalco », single phare de la carrière du chanteur et qui va tout fracasser sur son passage. Le chanteur atteint alors le summum de la popularité.
Il récidive deux ans plus tard en 1984 avec le single « Le youki », single qui se paie le luxe d’attaquer le sacro-saint cliché des « toutous à leur mémère » et qui lui apporte un nouveau succès notoire.
Un nouvel album « Vive la Gaule » sort en 1987 mais la mayonnaise ne prend plus et l’album est un demi-échec. Stoppant net l’ascencion fulgurante de ce gentil barré-décalé au talent indéniable.
Barré-décalé qui aura profondément marqué les années 80 par son excentrisme haut en couleur et ô combien révélateur de ces années folles.
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Ramon et Pedro sont dans un bateau...
6/11/2023
Eric Morena fut un chanteur français qui démarra sa carrière artistique en 1981 après avoir abandonné sa première vocation qui était d’être…ecclésiastique !! Il avait même suivi des études théologiques et était parti comme missionnaire en Afrique peu de temps auparavant.
Il entre dans la carrière de chanteur non pas comme chanteur pop mais comme chanteur lyrique et plus précisément d’opérettes.
Il va connaître son heure de gloire en 1987 avec le désormais cultissime transcosmico-nanardien titre « Oh ! Mon bateau », single parodique qui va se vendre à plus d’un million d’exemplaires.
Un an plus tard en 1988 suivent les singles « Je suis le torero de l’amour » et « Ramon et Pedro » qui connaîtront un succès plus qu’honorable mais sans commune mesure par rapport au précédent.
L’album « Oh ! Mon album » sort en 1989, album qui lui aussi ne connaîtra qu’un relatif succès. Et les albums suivants seront désormais principalement axés sur l’opérette.
Personnage haut en couleur, fantasque et hors norme, le chanteur aura eu le grand mérite de mêler chant lyrique et musique opéretto-pop, chose qui au milieu des années 80 n’était pas chose courante.
Chanteur qui nous quittera le 16 Novembre 2019 des suites d'une longue maladie.
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Tu me gardes dans l'attente...
3/5/2023
Il était une fois,
Un titre écrit par Holland-Dozier-Holland en 1966 et interprété pour la première fois par les Suprêmes de Diana Ross. Un titre dont elles feront un énorme succès et dont la particularité est la partie guitare qui ressemble étrangement à du Morse, subtilité voulue par Lamont Dozier.
Le titre va être repris dès l'année suivante en 1967 par le groupe américain Vanilla Fudge qui va en faire une version psychédélique pour le moins étonnante. Version qui ne passera pas inaperçue mais qui n'arrivera pas à égaler quoi qu'il en soit le niveau de succès atteint par l'original.
Puis c'est Tom Jones qui le reprend à son tour en 1968 et en livre une version cette fois-ci plus rapide que l'original, version qui passera quelque peu inaperçue malheureusement. Tout comme celle de Tim Buckley qui sortira la même année et qui sera loin, très loin de l'original musicalement parlant.
Une version reggae sortira également en 1968, version interprétée par Ken Broothe.
Quant à Mary McCaslin elle va en faire sûrement la version la plus lente de toutes un an plus tard en 1969. La même année Wilson Pickett en fera lui aussi une version des plus lentes cette fois-ci dans un style soul, version qui connaîtra un niveau de succès supérieur à celles qui l'ont précédé...
Rod Stewart va le reprendre à son compte en 1977 dans une version encore différente, version qui ne restera pas comme la plus connue non plus.
Une version nettement plus Dance voit le jour en 1985 sous la houlette du groupe Colourbox, version qui connaîtra son heure de gloire chez les Grands Bretons.
Mais la reprise la plus connue de toutes restera incontestablement celle de Kim Wilde qui va sortir l'année suivante en 1986. 20 ans après la version originale, c'est cette version qui restera comme la plus titrée après l'original lui-même et qui restera comme l'un des titres parmi les plus emblématiques de la chanteuse et de la décennie tout court.
Enfin, cerise sur le gâteau ce sera une version nettement plus typée Country qui sortira 10 ans plus tard en 1996. Version interprétée par Reba McEntire qui en fera une version Dance pour le moins originale...
Puis une version Ska par Madness en 2005 et une nouvelle version Dance typée année 2000 dans l'un des épisodes de la série Glee en 2009...
Un titre au destin exceptionnel puisqu'il aura traversé les décennies de façon remarquable et aura permis à plusieurs artistes de connaître avec un succès pour le moins remarquable...
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Un rêve américain
3/5/2023
Giorgio Moroder est un compositeur producteur italien surnommé le « Père de la Disco », artiste qui démarre sa carrière artistique à l’âge de 18 ans en participant à des tournées en Europe en tant que musicien professionnel.
On le retrouve 7 ans plus tard chez sa tante à Berlin, ville où il va travailler en tant qu’ingénieur du son cette fois-ci.
Il commence à composer ses premiers titres à partir de l’année 1965 et se produit sous le nom de Giorgio. Il sort des titres en Italien, en Allemand et en Anglais et va connaitre un premier succès avec le titre « Bla bla diddly » en 1966.
C’est à partir de l’année 1968 qu’il commence à composer pour les autres et son premier titre sera « Ich sprenge alle Ketten » pour le chanteur Ricky Shaine, un premier titre qui va lui apporter d’entrée un premier succès.
La même année il va décrocher également son premier succès d’envergure côté carrière personnelle avec le titre « Moody Trudy », titre qui va faire parler de lui sur tout le Vieux Continent.
Il part à Munich en toute de fin de décennie 60 et produit en 1969 un nouveau titre personnel à succès nommé « Looky looky », titre qui va se vendre à plus d’un million d’exemplaires, rien que ça. Titre qu’on retrouvera comme son prédécesseur sur son premier album « That’s bubblegum – That’s Giorgio », album qui passera quelque peu inaperçu malheureusement…
Nouvel album « Giorgio » un an plus tard en 1970, album qui cette fois-ci ne passera pas inaperçu du moins en Italie. Lui ne passera pas inaperçu mais il peinera à produire le moindre single de grande classe…
C’est au tour de l’album « Son of my father » de sortir en 1972, album au succès très relatif une nouvelle fois et qui sauvera les meubles in extremis avec le titre « Underdog » sorti un an auparavant en 1971.
Une année 1972 qui va tout de même lui réserver une belle surprise puisque le titre « Son of my father » présent sur l’album du même nom va être repris par le groupe Chicory Tip lequel va en faire un hit planétaire pour le moins inespéré…
L’album « Giorgio’s music » sort quant à lui en 1973 et ne fera guère mieux que son prédécesseur côté succès dans les Charts. Seul le titre « Lonely lovers symphony » qui en sera extrait arrivera à peu près à tirer son épingle du jeu. Un autre album nommé « Spinach 1 » sortira également en 1973 et passera également sous les radars, album co-écrit avec Michael Holm.
C’est en 1974 que le destin va décider de changer le cours de l’histoire puisqu’il lui fait rencontrer une jeune chanteuse alors totalement inconnue du nom de Ladonna Gaines. Jeune chanteuse pour laquelle il va produire un premier album la même année sous le nom de chanteuse de…Donna Summer ! Laquelle va décrocher le tout premier hit de sa carrière avec le titre « Hostage »…
Nouvelle contre-performance côté carrière personnelle en 1975 avec l’échec de l’album de musique instrumentale « Einzelgänger ». Mais l’année 1975 va tout de même lui apporter un énorme cadeau avec le méga hit planétaire obtenu par Donna Summer sur un nouveau titre écrit par lui à savoir l’énormissime « Love to love you baby ».
Les affaires reprennent en 1976 côté carrière perso avec la sortie réussie cette fois-ci de l’album « Knights in white satin ». Notamment grâce au single qui porte le nom de l’album.
C’est l’année 1977 qui va lui offrir sa plus belle réussite côté carrière perso avec la sortie de l’album « From here to eternity ». Album qui va lui offrir son premier – et seul – méga hit planétaire en tant qu’interprète.
Nouvel album « Love’s in you, love’s in me » l’année suivante en 1978, album au succès modeste et qui n’arrivera pas à produire de hit digne de ce nom.
A suivre...
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Vic ne lui dira jamais assez merci !
3/5/2023
Il était une fois,
D'un coté un compositeur d'origine roumaine nommé Vladimir Cosma qui va se rendre célèbre durant les années 70 avec la composition de musique de films telles que "Le grand blond avec une chaussure Noir" en 1972, "Les aventures de Rabbi jacob" en 1973, "Un éléphant ça trompe énormément" et "L'aile ou la cuisee" en 1976 notamment...
De l'autre un réalisateur nommé Claude Pinoteau qui réalise notamment "la gifle" avec Lino Ventura et Isabelle Adjani en 1974 ainsi qu'"un homme en colère" toujours avec Lino Ventura en 1979. Réalisateur qui compte réaliser une comédie retraçant les joies et les peines d'une jeune adolescente dans la France de ce début de décennie 80.
Au début Claude Pinoteau qui travaille habituellement avec le compositeur Georges Delerue pense déléguer la composition de la musique du film à un autre compositeur et pas des moindres puisqu'il s'agit de Michel Polnareff. Un Michel Polnareff alors exilé aux Etats-Unis pour échapper au Fisc français et qui va rendre une première proposition de morceaux pour le moins décevante...
Claude Pinoteau décide alors de s'adresser à Vladimir Cosma pour reprendre le chantier. Celui-ci décline la proposition car trop occupé à ce moment là sur la composition de la musique des films "Inspecteur la bavure" et "Le coup du parapluie". Il va falloir l'intervention d'Alain Poiré en charge de la Gaumont pour forcer la main à Vladimir Cosma et que ce dernier décide enfin de s'atteler à la tâche.
Le compositeur ne connaît que peu les modes musicales de la jeunesse de ce début de décennie 80 mais va quand même essayer de s'inspirer au maximum des des dernières tendances du moment. Certains titres devant être chantés, il pense d'abord les confier à un jeune chanteur en pleine ascension nommé Gilbert Montagné, lequel refuse car il ne chante pas les morceaux composés par les autres à cette époque là... C'est un chanteur pour le moins inconnu du nom de Richard Sanderson qui va alors être choisi et qui, pour l'instant, n'a pas vraiment fait parler de lui plus que ça hormis peut être sur l'un de ses seuls titres à savoir "Never let you go"...
Il n'imagine pas un seul instant qu'en enregistrant le titre "Reality" celui-ci va devenir un véritable phénomène de société grâce aux 20 millions d'entrées que ce petit film nommé "La boum" va faire dans toute l'Europe !
Fort de ce succès colossal mais pour le moins inattendu, Claude Pinoteau décide de réaliser une suite au film en 1982 et confie une nouvelle fois la composition de la musique à Vladimir Cosma. Lequel propose une nouvelle fois la partie chantée à Richard Sanderson, lequel décline l'offre de façon pour le moins incompréhensive. L'histoire dira qu'il considérait à l'époque qu'il avait d'autres choses plus importantes à faire, d'autres diront surtout qu'il avait surtout 'chopé la grosse tête' comme on dit...
C'est un groupe anglais du nom de Cook Da Books qui sera choisi au final, lequel s'en sortira haut la main et produira un titre qui fera quasiment aussi fort que le premier de Richard Sanderson avec leur titre à eux nommé "your eyes"...
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Le Grand Bazar...
3/5/2023
Matia Bazar, groupe italien d’origine, voit le jour en 1975 du côté de Gênes et se compose au départ d’Aldo Stellita, Piero Cassano et Carlo Marrale accompagnés par la chanteuse Antonella Ruggiero.
Ce groupe, à cheval sur 2 époques distinctes en terme de courants musicaux, aura su faire la jonction parfaite, tant au niveau des influences qui inspireront leurs créations, qu’au niveau sonorités qu’ils feront évoluer au fil des années.
Très prolifique en termes d’écriture, de nombreux titres verront le jour en l’espace de 15 ans. De « Solo Tu » en 1977 qui les révèle au monde entier, en passant par « Vacanza romane », « Souvenir », « Noi », « Stringimi » et bien d’autres, qui les confirmeront comme un des groupes incontournables de la décennie 80.
Mais c’est le désormais cultissime « Ti Sento » qui les fera entrer définitivement dans la postérité en 1985 au niveau mondial.
Matia Bazar restera comme l’un des groupes les plus prolifiques des 30 dernières années et un des rares à a voir su faire aussi bien la transition entre les années 70 et 80.
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Les enfants de la lune...
3/5/2023
Mecano est surement, et de loin, le groupe espagnol le plus emblématique des années 80.
Tout commence pour eux en 1980 quand Ana Torroja Fungairino, chanteuse et danseuse de son état, décide de former un groupe avec 2 amis d’enfance, José Maria Andres et Inacio « Nacho » Cano.
La formation prend rapidement le nom de Mecano.
En 1981, après avoir contactés plusieurs maisons de disques, c’est CBS au final qui les fait signer et qui leur permet de sortir leur 1 single : »Hoy no me puedo levantar ».
C’est une réussite.
Le 1er album sort en 1982 et cartonne auprès des jeunes.
Mais aussi auprès des seniors, chose rarissime.
En 1983, c’est le single « Barco a venus » qui cartonne.
Et Mecano devient progressivement aussi célèbre pour la qualité de ses mélodies que pour le côté extravagant de ses tenues vestimentaires.
Mais c’est en 1987 que le groupe décolle littéralement au niveau planétaire avec le single « Hijo de la luna ».
Et 1988 sera l’année de l’apothéose avec le single désormais culte à savoir « Mujer contra mujer » qui reste encore à ce jour l’un des 20 titres les plus mélodiquement aboutis des années 80.
L’année 1991 sera l’année de trop, et le groupe, lassé et épuisé fera une pause qui s’avérera malheureusement définitive. Jusqu’en 1998 où il se reformera exceptionnellement pour enregistrer 8 nouveaux morceaux qui seront inclus dans une compilation spéciale.
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