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C'est pas du vent

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Jamais une espèce vivante n'a eu sur la Terre autant d'impact que l'Homme, pourtant nous n'avons qu’une planète. Aujourd’hui, le monde prend conscience que nos modes de développement ne sont pas durables et que nous allons devoir profondément changer...

Location:

Paris, France

Networks:

RFI

Description:

Jamais une espèce vivante n'a eu sur la Terre autant d'impact que l'Homme, pourtant nous n'avons qu’une planète. Aujourd’hui, le monde prend conscience que nos modes de développement ne sont pas durables et que nous allons devoir profondément changer notre rapport à la nature pour préserver la vie sur terre. Anne-Cécile Bras vous propose de rendre compte de cette actualité sur tous les continents, pour décrypter les avancées ou les reculs de nos actions face à notre environnement en devenir. Une émission réalisée par François Porcheron, coordonnée par Caroline Filliette. *** Diffusions le mercredi (pour Le Club de C'est pas du vent), le jeudi et le vendredi vers toutes cibles à 14h10 TU et 23h10 TU.

Language:

French


Episodes
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L'urbanisation du monde par Michel Lussault

5/8/2026
C’est un phénomène mondial : quel que soit l’endroit où vous habitez, autour de vous il y a des travaux, des chantiers, des constructions en cours… L’augmentation de la population et le développement de nos économies nécessite toujours plus de bâtiments et d’infrastructures. Nos villes qui abritent l’essentiel de l’humanité grandissent en hauteur et en largeur. Maisons, immeubles, routes, ronds-points, centres commerciaux : nous redessinons sans cesse les paysages en modifiant l’occupation du sol. Tout cela mobilise évidemment d’immenses ressources, essentiellement du béton et de l’acier et a des conséquences sur notre rapport au monde. Dans certains endroits, préserver l’environnement est une priorité. Nous vous emmènerons dans la bucolique région autrichienne du Vorarlberg qui s'y est intéressée avant tout le monde, au point d'attirer des légions de visiteurs, qui tentent de s'en inspirer. Mais c’est loin d’être la norme ! Alors comment aborder cette urbanisation du monde ? Reportage de Isaure Hiace réalisé par François Porcheron Avec l'éclairage de Michel Lussault, géographe, professeur d'études urbaines à l’Ecole normale supérieure de Lyon. Il dirige l'École urbaine de Lyon et a publié (entre autres !) Cohabitons ! Pour une nouvelle urbanité terrestre, paru aux éditions du Seuil.

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Leçon de biodiversité avec Marc-André Sélosse

5/7/2026
C’est une histoire révélatrice de notre époque ! Fin janvier, dans l’indifférence presque totale des politiques et des médias britanniques, le gouvernement de Keir Starmer a publié un rapport intitulé « Perte mondiale de biodiversité, effondrement des écosystèmes et sécurité nationale ». 14 pages concoctées par les agences de renseignements MI5 et MI6 démontrent que « tous les écosystèmes considérés comme essentiels à l’équilibre de la planète », comme la forêt amazonienne, les forêts boréales, l’Himalaya, les mangroves, les récifs coralliens ou le bassin du Congo, « sont sur la voie de l’effondrement » Ce rapport est un signal d’alarme car le Royaume-Uni importe 40% de son alimentation et la conclusion est que sa sécurité alimentaire est menacée et qu’il faut d’urgence relocaliser la production agricole et adopté de nouvelles habitudes alimentaires. Ce qui est symptomatique c’est qu’il a fallu que les chercheurs se battent pour que ce rapport soit publié. Il était perçu comme « trop négatif » par le gouvernement britannique. Un gouvernement qui a refusé d’investir dans le Tropical Forest Forever Facility, le fonds lancé lors de la COP30 pour aider à la conservation des forêts tropicales. Keir starmer semble aussi déterminé à abandonner l’International Climate Finance Programme, le fonds mis en place par les conservateurs pour aider les pays les plus pauvres à enrayer l’effondrement de leurs écosystèmes. Les décideurs politiques écoutent la science quand cela les arrange et pendant ce temps-là, l’habitabilité de la planète se dégrade à une vitesse vertigineuse ! Avec Marc-André Selosse, écologue, botaniste, spécialiste du sol et des champignons pour son livre De la biodiversité comme un humanisme paru au Seuil Musiques diffusées dans l'émission Noga Erez - VIEWS Tamikrest - Adagh Oyantid

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Le Club de C'est pas du Vent - 6 mai 2026

5/6/2026
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Chaymaa Deb de l'Iceberg , la revue des grands défis écologiques nous parlera d'un reportage sur la vie en collectivité comme projet écologique et citoyen - Cristiana Soares de la rédaction lusophone sur la gestion des déchets urbains et de l’impact du plastique jeté dans l’environnement au Mozambique - Simon Rozé du service environnement sur la communication entre humains et espèces animales - Jeanne Richard du service environnement pour son reportage dans les salles de montage/fabrication des satellites de l’Agence spatiale européenne, chargés d’observer la Terre. Un satellite qui mesure la fluorescence des plantes lors de la photosynthèse. Une fluorescence perturbée par les évènements type sécheresse, pollution, produits chimiques, attaque de nuisibles... Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Sady Masonga de RDC pour son film L'homme qui voulait réparer la Terre. Chronique des Club RFI avec Audrey Iattoni. Elle nous présentera un projet d'appui aux initiatives communautaires au Burundi qui développe depuis un an une sensibilisation aux questions environnementales pour la préservation du Lac Tanganyika. Musiques diffusées dans l'émission : ► Amadou & Mariam - Sabali (Grey X Sage Remix) ► Cheikh Ibra Fam - Amoul Solo.

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Au Québec, la ruée vers les minerais de transition

5/1/2026
C’est l’un des paradoxes de notre époque : pour lutter contre le changement climatique et décarboner nos économies, une nouvelle ruée minière d’une ampleur inédite a commencé ! Pourtant, l’industrie minière consomme beaucoup d’eau, pollue les sols et consomme beaucoup d’énergie. Mais pour produire des panneaux solaires, des éoliennes, des batteries et des voitures électriques, nous avons besoin de cuivre, de cobalt, de nickel, de lithium et de terres rares. Pour satisfaire nos besoins, il faudrait produire en vingt ans autant de métaux que nous en avons extrait au cours de toute l’histoire de l’humanité. Nous creusons et prospectons partout et pour une fois pas seulement dans les pays du Sud. Par exemple, depuis trois ans, le lithium, le nickel et le graphite présents dans le sol québécois attisent les appétits à la plus grande surprise des habitants. Car au Québec, n’importe qui peut acheter pour deux ans le droit d’explorer le sous-sol sur des parcelles de 500 m2. C’est un héritage historique de la législation britannique lorsque le Canada lui appartenait. Ces claims miniers sont accessibles… sur Internet. La population s’organise pour défendre ses paysages. Reportage au Québec de Pascale Guéricolas. Avec Célia Izoard, journaliste et philosophe, spécialiste des nouvelles technologies au travers de leurs impacts sociaux et écologiques. Son ouvrage La Ruée minière au XXIè siècle. Enquête sur les métaux à l'ère de la transition est paru aux Éditions du Seuil. Cette émission est une rediffusion du 3 mai 2024.

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Allo docteur, c'est pour une tortue marine

4/30/2026
Les tortues marines sont présentes dans l’océan depuis plus de 150 millions d’années, elles ont côtoyé les dinosaures et surmonté toutes les crises climatologiques. Mais le braconnage pour leur viande ou leur carapace et la pollution notamment le plastique ont pour conséquences un triste bilan : les sept espèces sont toutes vulnérables ou menacées de disparition. Heureusement, une législation internationale sévère et de multiples initiatives à travers le monde participent à leur préservation. Nous vous emmenons visiter Kélonia à l'ouest de l'île de La Réunion. Depuis 2006, c'est un lieu pédagogique, un observatoire et un centre de soins pour les tortues marines de l'océan Indien. Visite guidée avec son dynamique fondateur Stéphane Ciccione. Pour en savoir plus : Kélonia, l'observatoire des tortues marines

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Le Club de C'est pas du Vent - 29 avril 2026

4/29/2026
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Avec Antonio Fischetti de Charlie Hebdo pour son reportage Mine de coltan en RDC : des milliers de morts dans nos smartphones Cécile Goudou de la rédaction de Zoa Stefanie Schüler du service environnement : une cinquantaine d’États participent cette semaine à la toute première conférence internationale consacrée à la sortie des énergies fossiles, en Colombie... Juliette Pietraszewski du service environnement sur l'ampleur de la déforestation en Indonésie Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Ibrahima Tanou Diallo de Guinée pour son film Nos animaux de plastique Chronique médias d'Anne-Sophie Novel Musiques diffusées dans l'émission : ► Siba - Dounana ► Papa Wemba - Show me the Way

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En RDC, la station de recherche de Luki valorise l'agroforesterie

4/24/2026
La forêt est une source importante d’alimentation pour les populations du bassin du Congo. Mais avec une population croissante et de plus en plus urbaine, certaines pratiques comme l’agriculture sur brûlis ne permettent plus à la forêt de se régénérer. À Luki, une station de recherche dans le Kongo Central, Ernestine Tipi, une chercheuse camerounaise, travaille avec les populations locales pour développer des activités alternatives comme l’apiculture et développer des techniques d’agroforesterie, une pratique consistant à mêler arbres et culture agricole sur un même terrain. Gertrude Mbumbu, une mycologue de l’Université de Kinshasa, a développé son propre business pour cultiver et vendre des champignons comestibles dans la mégapole, une source de protéines importante, mais négligée. Un reportage de Mélanie Gouby. Invités : - Bhelly Angoboyi, chef de programme de recherche foresterie à l'Institut National pour l'étude et la recherche agronomiques en RDC et directeur de la station de recherche de Luki dans le Kongo Central - Professeur Louis Zapfack, ethno-botaniste, professeur à l’Université Yaoundé 1 au Cameroun.

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Le charbon vert, une alternative

4/23/2026
À base de déchets organiques ou de résidus agricoles, le charbon vert est une formidable alternative à l'utilisation du charbon de bois, principale combustible utilisé pour cuisiner en Afrique. Moins cher et dégageant moins de fumée lors de la combustion, l'utilisation du charbon vert est aussi une solution pour lutter contre la déforestation et la destruction des mangroves. L’association Initiatives Climat a créé le « Cluster Africain Charbon Vert » en juin 2019 qui rassemble des producteurs d’une douzaine de pays d’Afrique francophone Reportage au Cameroun avec Steve Djeutchou qui se bat pour le développement du charbon vert à Yaoundé avec son entreprise Stema et dans son académie de formation sur les énergies renouvelables. Invité : Benoît Théau, co-fondateur avec Meriem Houzir de Initiatives Climat Afrique Francophone.

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Profession : chanteurs d'oiseaux

4/22/2026
Ils ont transformé le studio en volière ! Jean Boucault et Johnny Rasse observent et imitent les chants des oiseaux de la Baie de Somme depuis leur enfance. (Rediffusion du 11/01/2024). Aujourd'hui, ils parcourent le monde pour faire connaître la langue des oiseaux, créer l'émerveillement et inciter à les protéger. Ils racontent leur histoire dans un livre « Chanteurs d'oiseaux », publié aux éditions des Arènes. ► Pour en savoir plus.

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Explosion des déchets ménagers : pourquoi tous les pays sont concernés ?

4/17/2026
Parmi les indicateurs qui accompagnent le développement économique d’un pays, il en est un que l’on néglige trop souvent : c’est celui de la production de déchets. L’équation est simple : plus nous gagnons d’argent plus nous consommons donc plus nous produisons d’ordures. Résultat, l’humanité fabrique des quantités toujours plus importantes de résidus à collecter, à traiter, à recycler mais plus souvent à enfouir ou à brûler. L’ONU s’est risqué à donner des chiffres : les déchets ménagers (hors déchets industriels et issus de la construction) devraient passer de 2,5 milliards de tonnes en 2025 à près de 5 milliards d'ici à 2050. Si rien n’est fait pour réduire cette production et développer massivement le recyclage, les pays aujourd’hui en pleine croissance rejoindront, voire dépasseront, les niveaux de déchets des pays les plus riches. Et cette fois, aucun pays ne pourra dire qu’il n’est pas concerné : Nord, Sud, économies émergentes ou déjà industrialisées, nous sommes tous pris dans cette spirale. Nous vous emmènerons dans la partie centrale de la péninsule des Balkans, en Macédoine où la mauvaise gestion des déchets a des conséquences sanitaires et sociale Un reportage de Louis Seiller en Macédoine Avec l’éclairage de Charlotte Nithart experte environnementale et directrice de l'association Robin des Bois Musiques diffusées dans l'émission Kočani Orkestar - Siki, Siki Baba

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Ecologie, comment sauver notre peau ?

4/16/2026
Aujourd’hui nous sommes à la Gaîté Lyrique, un lieu de création culturel et d’engagement situé dans le centre de Paris. Nous sommes sur la scène de l’amphithéâtre devant un public nombreux ! Vous connaissez C’est pas du vent, nous allons parler d’écologie avec une question très directe : comment sauver notre peau ? 78 % des Européens s’inquiètent de l’impact sur la santé et l’environnement des substances chimiques nocives contenues dans les produits de la vie quotidienne. Et ce n’est pas qu’une angoisse européenne : à l’échelle mondiale, une large majorité de la population partage cette inquiétude, avec plus de deux personnes sur trois qui se disent préoccupées par les risques liés aux produits chimiques dans leur vie de tous les jours. Nous sommes entourés de produits industriels invisibles et nous découvrons, avec le temps, l’ampleur des contaminations qui dégradent notre santé. Il est souvent très difficile de démontrer clairement les liens entre les causes et les effets, mais les signaux sont là : pollution de l’eau, de l’air, des sols… Et derrière, des mots qui font peur : PFAS, chlordécone, pesticides, cadmium, plastique… ce sont des substances qui restent dans notre environnement des dizaines, voire des centaines d’années, et dans nos corps aussi. Le nombre de cancers a doublé dans le monde depuis les années 90, celui du côlon ou du sein ont fortement augmenté ces dernières décennies chez les plus jeunes. Face à cette situation, l’Agence européenne des produits chimiques, l’ECHA, vient de recommander l’interdiction de tous les PFAS, ces « polluants éternels » qui s’accumulent partout. C’est un pas important, mais cela pose une question politique et éthique fondamentale : le principe de précaution ne devrait-il pas être un devoir pour les décideurs, un réflexe, qui les pousse toujours à protéger les biens communs et notre santé avant tout ? Car aujourd’hui, notre système privilégie encore trop souvent le curatif plutôt que le préventif : on soigne après coup, au lieu d’éviter les expositions, les pollutions, les maladies. Alors, comment changer de logique ? Comment reprendre la main sur ces substances chimiques omniprésentes ? Comment sauver notre peau, sans céder à la panique, mais en exigeant des protections à la hauteur des risques ? Emission enregistrée en public à la Gaité Lyrique en partenariat avec l’association Make Sense avec Fleur Breteau : fondatrice et porte-parole du collectif Cancer Colère) Son ouvrage Cancer Colère, la santé et les pesticides ne sont pas une affaire d’opinion vient de sortir au Seuil Camille Etienne : activiste pour la justice sociale et climatique Malcom Ferdinand : ingénieur en environnement de l'University College London, docteur en philosophie politique de l’université Paris-Diderot et chercheur au CNRS (IRISSO / Université Paris-Dauphine). Jean-François Corty : médecin Il est président de l'association Médecins du Monde depuis juin 2024

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Le Club de C'est pas du Vent - 15 avril 2026

4/15/2026
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Avec Olivia Recasens de We Demain le succès de Essex farm Lucia Muzell de la rédaction brésilienne sur les enjeux de la conférence de Santa Marta, en Colombie, sur la sortie des énergies fossiles. Simon Rozé du service environnement au sujet de L'Inde qui a retiré sa candidature pour accueillir la Cop33 en 2028 Juliette Pietraszewski du service environnement sur le déclin des oiseaux Chronique ePOP Science / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Maimouna Cissoko, Sénégal Chercheuse en biotechnologies végétales et amélioration des plantes à l'IRD pour le film réalisé au Niger D'engrais ou de force Chronique entrepreneur : avec James Taylor, directeur général et co-fondateur de CAPILLUM : la première filière de recyclage de cheveux Musiques diffusées dans l'émission : ► Freak Slug - Spells ►Ssaru - Mi Amor

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Transport maritime : cap sur la décarbornation

4/10/2026
Aujourd’hui, nous prenons le large pour parler de ce qui fait battre le cœur de la mondialisation : le transport maritime. Chaque jour, des milliers de porte-conteneurs sillonnent les mers, acheminant 90 % des marchandises que nous consommons. Mais derrière cette prouesse logistique se cache une réalité moins visible : émissions massives de gaz à effet de serre, pollution de l’air et de l’eau, impact sur la biodiversité marine Le transport maritime, longtemps resté à l’écart des débats climatiques, est désormais dans le viseur des scientifiques, des ONG… et des citoyens. Face à ce constat, une idée qui semblait appartenir au passé refait surface avec force : utiliser le vent comme moteur. Les voiliers cargos, hybrides entre technologie de pointe et savoir-faire ancestral, promettent de réduire drastiquement l’empreinte carbone de nos échanges internationaux. Ailes rigides, cerfs-volants géants, mâts intelligents : l’innovation souffle sur les océans encore faut-il trouver le bon modèle économique. Une loi a étéadoptée cette semaine à l’assemblée nationale française pour développer cette filière. Au programme de cette émission : comment fonctionne le commerce maritime mondial, pourquoi il émet autant, et en quoi ces nouveaux voiliers cargos pourraient changer la donne. Utopie verte ou véritable révolution en marche ? Quels sont les freins, quelles sont les solutions, qui sont les pionniers ? Avec un reportage de Sébastien Farcis et l'éclairage de Fanny Pointet responsable transport maritime France de l’ONG européenne transport et environnement Musique diffusée dans l'émission Hugues Auffray Santiano

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Une seule santé : les humains, les animaux et l’environnement, tout est relié

4/9/2026
Les trois quarts des maladies humaines émergentes proviennent du monde animal et les pollutions nous rendent malades. Le sommet « une seule santé « qui s’est déroulé en début de semaine avec 600 scientifiques de 40 pays a exploré ces dépendances... En début de semaine s’est déroulé à Lyon, dans le sud de la France un événement paradoxal : le 9ème One Planet Summit du président Emmanuel Macron, cette fois sur le thème d’ une seule santé. Un concept passionnant porté par la recherche depuis une vingtaine d’années qui démontre que la santé humaine, celle des animaux et des écosystèmes sont intimement liées. La pandémie de Covid 19 l’a bien démontré. Lundi, 600 scientifiques d’une quarantaine de pays se sont donc réunis en colloque pour partager leurs connaissances et élaborer 47 recommandations à destination des politiques qui avaient rendez-vous le lendemain. Seulement une vingtaine de ministres et trois chefs d’état ont fait le déplacement. Mais où est le paradoxe me direz-vous ? Et bien, ce sommet a lieu au moment où la France baisse de 60 % sa contribution au Fonds mondial de lutte contre la tuberculose, le sida et le paludisme, ces deux dernières maladies incarnent pourtant ce concept d’une seule santé. Autre grand écart : les scientifiques ont insisté sur l’urgence de « repenser l’agriculture et l’alimentation par l’agroécologie » mais cela n’a pas empêché Annie Genevard, la ministre française de l’agriculture qui a assisté au sommet de présenter ce mercredi une loi d’urgence agricole qui favorise l’agriculture intensive nocive pour la santé de tous. Comme l’ont écrit 700 scientifiques dans une tribune publiée en amont du sommet dans le journal Le Monde : « le déni des réalités mises en évidence par la science semble désormais faire office de solution sur le plan politique ». Pourtant lors de son discours Emmanuel Macron a de nouveau insisté sur l’importance d’écouter la science : C’est bien de le dire Monsieur le président mais c’est mieux de le faire! Emission autour du One Health Summit qui s’est tenu à Lyon (France) du 5 au 7 avril 2026, à l'occasion de la journée mondiale de la santé. Avec Thierry Lefrançois: vétérinaire, il a travaillé sur les maladies infectieuses émergentes en Afrique et dans les Caraïbes tropicales, il est aujourd’hui le conseiller de la présidente du CIRAD. Elisabeth Dibongué : secrétaire générale de PREZODE lancée lors du One Planet Summit sur la biodiversité, en janvier 2021, à l'initiative de trois organismes de recherches français que sont l’INRAE, l'IRD et le Cirad est désormais portée par 200 partenaires d’une vingtaine de pays. Anne-Laure Baniuls : directrice de recherches à l’IRD et spécialiste de la lutte contre l'antibiorésistance Judicaëlle Brioir : directrice de l’association Une Souris Verte Et notre chronique mensuelle le Petit Atlas de Maxime Blondeau nous emmènera aujourd'hui au Costa Rica Les musiques diffusées dans l'émission Abracadabra - Puerto Limon Lord Esperenza, Olympe Chabert - Lily Rose

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Le Club de C'est pas du Vent - 8 avril 2026

4/8/2026
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Anne-Claire Poirier Vert le média qui annonce la couleur : Comment la France a financé la contamination des sols africains au cadmium ? Raphael Moran de la rédaction hispanophone reviendra sur le procès pour empoisonnement aux pesticides qui se tient à Pergamino en Argentine. Après 8 ans d’instruction, neuf personnes, dont des producteurs de soja, sont sur le banc des accusés. Simon Rozé, du service environnement de RFI, nous parlera de la mission Artémis II. Jeanne Richard, du service environnement de RFI : le retour d’El Nino et ses conséquences en Afrique. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Juan José Silva pour son film Eaux villageoises, eaux industrielles réalisé en 2024 en Équateur. Chronique culture de Caroline Filliette avec Plastic Jesus, le clip de Plastic Jesus, « Ma Tribu ». Musiques diffusées dans l'émission : ► Gil Scott-Heron – Whitey on the Moon ► Fulu Miziki

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Big data, big cata : enquête sur l'empreinte écologique des data centers

4/3/2026
Avec le développement de l’intelligence artificielle, du« cloud », du commerce et du divertissement en ligne, le nombre et la taille des datas centers ne cessent d’augmenter pour atteindre le gigantisme ! Les géants de la tech les installent partout au détriment de l’environnement et sans le consentement des populations... A chaque fois que nous ouvrons une application sur notre téléphone ou que nous posons une question à un moteur de recherche, nous sollicitons des données stockées dans un data center quelque part dans le monde. Essentiellement aux Etats-Unis, en Europe et en Chine. Avec l’essor de l’intelligence artificielle et des cryptomonnaies, le volume mondial de données en circulation augmente chaque année de.. 40% ! 40% c’est énorme et les conséquences sont loin d’être virtuelles : utilisation massive de composants, d’énergie, d’eau et de surface au sol car ils sont de plus en plus grands… Nous vous emmènerons aux Etats-Unis dans l’état de Géorgie où des entrepôts géants, des « datas centers hyperscale » poussent comme des champignons au détriment de l’environnement et sans consulter les populations Un reportage signé Edward Maille Et nous entendrons l'éclairage de Anne-Cécile Orgerie informaticienne, directrice de recherche au CNRS à l'IRISA, L’institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires basé à Rennes dans l’ouest de la France. Elle a le reçu Prix informatique Lovelace-Babbage de l’Académie des sciences pour ses travaux sur l’empreinte environnementale des outils numériques. Musique diffusée dans l'émission Damon Albarn - Everyday Robots Georges Ouédraogo - Internet

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La nécessaire mutation du monde face au changement climatique

4/2/2026
Nous ressentons déjà les conséquences catastrophiques du changement climatique mais nous n’arrivons pas à nous mobiliser pour lutter contre ses causes. Amy Dahan et Stefan Aykut démontre brillamment dans leur dernier livre l’ampleur de la mutation nécessaire à accomplir. Ils sont nos invités ! Qu’est-ce que nous ne comprenons pas dans cette phrase: "le climat de la planète se réchauffe, cela impacte son habitabilité et donc l’avenir de l’humanité ?" Je dis que nous ne comprenons pas car cela fait des décennies que les scientifiques alertent, que 195 pays discutent au sein de la convention des nations unies sur le climat et les résultats sont au minimum inquiétants. Les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont ralenti mais elles continuent d’augmenter. Nous n’avons jamais autant consommé de pétrole, de gaz et de charbon. Et dans un contexte géopolitique tendu la question climatique semble même disparaître des radars. Alors que faut-il faire ? Comment s’y prendre ? Nos invités suggèrent de décloisonner le sujet pour le relier à d’autres enjeux concrets comme la santé, le droit au logement, les conditions de travail, la pauvreté énergétique et le cadre de vie. Il faut agir là où c’est possible car l’avenir est déjà dans nos imaginaires... Avec Stefan C Aykut professeur de sociologie, titulaire de la chaire Mercator sur les dynamiques sociétales de la transformation écologique et directeur du centre Futures of Sustainability à l'Université de Hambourg. Amy Dahan mathématicienne et historienne des sciences, directrice de recherche émérite au CNRS. Depuis vingt ans, elle co-anime le séminaire de recherche « Changement climatique : sciences, sociétés, politique » à l'EHESS puis à l’ENS-Ulm. Pour leur livre La mutation climatique paru aux Editions les Presses SciencesPo Musiques diffusées dans l'émission Queens of the stone age- I Wanna Make It Wit Chu Zion Marley - Stay

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Le Club de C'est pas du Vent - 1er avril 2026

4/1/2026
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Anne-Laure Frémont du Figaro sur la diplomatie des nuages et des questions posées par les techniques d’ensemencement Thuy Duong Nguyen de la rédaction vietnamienne nous parlera de l'évaluation des impacts socio-économiques du changement climatique sur le Vietnam et les stratégies d’adaptation : Le programme de recherche GEMMES Vietnam, mené par l’AFD (Agence Française de Développement). Igor Strauss du service environnement reviendra sur les bienfaits et les espoirs de l'agroécologie Lucile Gimberg du service environnement nous parlera du loup d'Ethiopie, butineur de certaines fleurs Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Antoine Tribotté pour son film réalisé en Norvège la disparition des forêts sous-marines Chronique Club Rfi avec Sébastien Bonijol. Aujourd'hui on vous emmène en République Démocratique du Congo à Kisangani dans le Nord Est du pays.Une région où les défis économiques et environnementaux sont nombreux, mais où l’espoir germe grâce à l’engagement des jeunes. Et les membres de ce club RFI se sont lancés dans un projet ambitieux celui de sensibiliser et former les jeunes à l’agriculture biologique. Musiques diffusées dans l'émission : ► Lizzo - Good As Hell ►Diese Mbangue - Gratitude

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Comment faire reculer la sécheresse ?

3/27/2026
Cette semaine nous sommes à Djerba en Tunisie pour la 6ème édition du Désertif’actions. 400 personnes de plus de 50 pays sont venues ici pour parler d’un fléau silencieux mais destructeur : la sécheresse. D’ici 2050 les sécheresses devaient impacter la vie quotidienne des 2/3 de la population mondiale et déclencher la migration de plus de 700 millions de personnes. Lors de son discours d’ouverture, Patrice Burger, le président de l’association Cari qui co-organise l’événement a insisté sur le fait que « Nous ne sommes pas prêts, au nord comme au Sud, à affronter cela ». Nabil Ben Khatra, le secrétaire exécutif de l’Observatoire du Sahara et du Sahel a poursuivi en appelant les participants à « développer des stratégies crédibles, opérationnelles et finançables rapidement ». C’est justement ce que font nos invités Emission enregistrée à Djerba en Tunisie où s'est tenu le Sommet International Désertif'actions Avec : Marc Dufumier agronome et administrateur du Cari, le Centre de réalisations internationales qui co-organise cet événement Hamda Alaoui – Point focal CNULCD Tunisie Absa Mbodj – Porte-parole de la Dynamique sur la Transition Agroécologique au Sénégal (solutions liées à la transition agroécologique, comment les acteurs dans les territoires peuvent être force de changement) Harouna Abarchi – Association Nodde Nooto (A2N) Niger, sur les solutions offertes par le pastoralisme et sur la mobilisation au titre de l’année internationale des parcours et des pasteurs Musiques diffusées dans l'émission Belgacem Bouguenna - Ya Walda Boubacar Traoré - Sècheresse

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Désertif'actions : quand les sécheresses assoiffent le monde

3/26/2026
Nous sommes à Djerba en Tunisie à l’occasion de la 6ème édition du Désertif’actions. Plus de 350 personnes d’une cinquantaine de pays se sont données rendez-vous ici pour échanger pendant trois jours sur l’ampleur des sécheresses dans le monde, leurs impacts et comment y faire face. Plus de 3 milliards de personnes et 40% des terres cultivées souffrent déjà de pénuries d’eau. Le changement climatique amplifie ces phénomènes qui menace la sécurité alimentaire surtout en Afrique sub-saharienne et en Asie du sud-est où 80% de l’agriculture dépend du cycle des pluies. Comment les sécheresses assoiffent le monde ? Nous en parlons tout de suite avec nos invités Emission enregistrée à Djerba en Tunisie où s'est tenu le Sommet International Désertif'actions Invités : Alhamadou Dorsouma - Directeur intérimaire et chef de division, au département du changement climatique et croissance verte à la Banque Africaine de Développement (BAD-Tchad) Fanna Abdou Gado – Jeunes Volontaires pour l’Environnement du Niger Khaoula Jaoui – Directrice département Climat à l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) Patrice Burger – Président du CARI Musiques diffusées dans l'émission Emel Mathlouthi - Ya Tounes Ya Meskina Ali Farka Touré - Hilly Yoro

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