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News & Politics Podcasts
Toute l'actu économique, politique, people et sportive au Sénégal et dans le monde, en temps réel, sur web, appli mobile et Web TV.
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United States
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Language:
French
Website:
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Episodes
L'album "Silence de Dieu” : Une démarche spirituelle, consciente et résolument humaine.
1/23/2026
Ses chansons, souvent conçues comme des prières musicales, abordent des thèmes profonds tels que le silence de Dieu, le comportement du monde actuel, la patience face aux épreuves et la responsabilité collective. Sa voix, chaude et posée, oscille entre chant, récitation et parole inspirée, rappelant la tradition orale africaine. DABAKHIA est un artiste intemporel, dont les œuvres cherchent à apaiser les cœurs, éveiller les consciences et rappeler l’essentiel dans un monde en tension.
Duration:00:05:44
Gouvernance mondiale / Saison 3 : Une communauté d’avenir partagé pour l’humanité
12/11/2025
Le 1er septembre 2025, lors de la Réunion « OCS Plus » à Tianjin, Xi Jinping a avancé l’Initiative pour la gouvernance mondiale, apportant des réponses à une série de questions contemporaines urgentes : quelle philosophie de développement serait la plus bénéfique pour le monde ? Comment les pays peuvent-ils parvenir à une sécurité commune ? De quelles manières les différentes civilisations peuvent-elles coexister ? Quel type de système de gouvernance mondiale l’humanité doit-elle mettre en place ? Et que peut-on faire pour continuer à améliorer la gouvernance mondiale ?
Duration:00:25:17
Saison 3 - Une communauté d’avenir partagé pour l’humanité
12/11/2025
Le 1er septembre 2025, lors de la Réunion « OCS Plus » à Tianjin, Xi Jinping a avancé l’Initiative pour la gouvernance mondiale, apportant des réponses à une série de questions contemporaines urgentes : quelle philosophie de développement serait la plus bénéfique pour le monde ? Comment les pays peuvent-ils parvenir à une sécurité commune ? De quelles manières les différentes civilisations peuvent-elles coexister ? Quel type de système de gouvernance mondiale l’humanité doit-elle mettre en place ? Et que peut-on faire pour continuer à améliorer la gouvernance mondiale ?
Duration:00:25:17
« Inondations, gestion foncière et échec des coalitions » TAS dresse un bilan accablant de la gouvernance au Sénégal Wolof
10/19/2024
Lors du lancement officiel de la coalition Sénégal Kessé, Thierno Alassane Sall alias TAS a tenu un discours engagé, dénonçant les dérives de la gestion publique, notamment en matière d’infrastructures, de foncier, et des responsabilités politiques dans la détérioration des services publics.
Inondations : un défi négligé depuis une décennie
L’ancien ministre a pointé du doigt le manque de suivi et d’évaluation des programmes de gestion des inondations, soulignant leur importance pour le bien-être des populations. « Pendant plus d’une décennie, ces inondations mobilisent des ressources considérables mais continuent d’impacter lourdement la vie des Sénégalais », a-t-il déclaré. Pour lui, la gestion inefficace de ce problème persistant traduit un échec flagrant des politiques publiques en matière d'infrastructures et de planification urbaine.
Spoliation du patrimoine foncier de l’État : une affaire scandaleuse
Sall a également dénoncé la cession abusive de biens immobiliers appartenant à l’État, citant plusieurs exemples significatifs : « L’hôpital Le Dantec, le commandement de la gendarmerie, le camp Leclerc... Tous ces bâtiments et villas, autrefois propriétés de l’État, ont été bradés à des privés. » Il a précisé que, rien que dans les dernières décennies, plus de 150 bâtiments de l’État, situés dans des quartiers stratégiques comme le Plateau ou la Fann Résidence, ont été cédés dans des conditions opaques. « Chaque immeuble valant plusieurs milliards a été vendu pour une bouchée de pain, au détriment de l’intérêt national », a-t-il déploré.
Une critique acerbe des coalitions politiques
Dans un ton ferme, Thierno Alassane Sall a critiqué la résilience des anciennes coalitions, estimant que celles-ci ont une part de responsabilité dans les échecs politiques, économiques et sociaux du Sénégal. « Il est incompréhensible qu’une coalition chassée du pouvoir puisse se régénérer quelques mois plus tard et prétendre revenir avec vigueur », a-t-il fustigé, accusant certains leaders politiques d’avoir participé activement à la dégradation du pays.
« Comment peut-on se fier à des coalitions qui ont déjà prouvé leur faible attachement aux principes républicains ? » a-t-il interrogé, dénonçant une gouvernance qu’il juge inadéquate et en décalage avec les aspirations citoyennes.
Par cette intervention, Thierno Alassane Sall a marqué une rupture nette avec les anciennes pratiques politiques, positionnant Sénégal Kessé comme une alternative ferme et résolue à ce qu’il considère comme un système de prédation et de mauvaise gestion publique.
Duration:00:01:30
Lancement de la Coalition Sénégal Kessé : « Inondations, gestion foncière et échec des coalitions » TAS dresse un bilan accablant de la gouvernance au Sénégal
10/19/2024
Lors du lancement officiel de la coalition Sénégal Kessé, Thierno Alassane Sall alias TAS a tenu un discours engagé, dénonçant les dérives de la gestion publique, notamment en matière d’infrastructures, de foncier, et des responsabilités politiques dans la détérioration des services publics.
Inondations : un défi négligé depuis une décennie
L’ancien ministre a pointé du doigt le manque de suivi et d’évaluation des programmes de gestion des inondations, soulignant leur importance pour le bien-être des populations. « Pendant plus d’une décennie, ces inondations mobilisent des ressources considérables mais continuent d’impacter lourdement la vie des Sénégalais », a-t-il déclaré. Pour lui, la gestion inefficace de ce problème persistant traduit un échec flagrant des politiques publiques en matière d'infrastructures et de planification urbaine.
Spoliation du patrimoine foncier de l’État : une affaire scandaleuse
Sall a également dénoncé la cession abusive de biens immobiliers appartenant à l’État, citant plusieurs exemples significatifs : « L’hôpital Le Dantec, le commandement de la gendarmerie, le camp Leclerc... Tous ces bâtiments et villas, autrefois propriétés de l’État, ont été bradés à des privés. » Il a précisé que, rien que dans les dernières décennies, plus de 150 bâtiments de l’État, situés dans des quartiers stratégiques comme le Plateau ou la Fann Résidence, ont été cédés dans des conditions opaques. « Chaque immeuble valant plusieurs milliards a été vendu pour une bouchée de pain, au détriment de l’intérêt national », a-t-il déploré.
Une critique acerbe des coalitions politiques
Dans un ton ferme, Thierno Alassane Sall a critiqué la résilience des anciennes coalitions, estimant que celles-ci ont une part de responsabilité dans les échecs politiques, économiques et sociaux du Sénégal. « Il est incompréhensible qu’une coalition chassée du pouvoir puisse se régénérer quelques mois plus tard et prétendre revenir avec vigueur », a-t-il fustigé, accusant certains leaders politiques d’avoir participé activement à la dégradation du pays.
« Comment peut-on se fier à des coalitions qui ont déjà prouvé leur faible attachement aux principes républicains ? » a-t-il interrogé, dénonçant une gouvernance qu’il juge inadéquate et en décalage avec les aspirations citoyennes.
Par cette intervention, Thierno Alassane Sall a marqué une rupture nette avec les anciennes pratiques politiques, positionnant Sénégal Kessé comme une alternative ferme et résolue à ce qu’il considère comme un système de prédation et de mauvaise gestion publique.
Duration:00:01:51
Mal vivre entre l’assemblée, l’’exécutif et le peuple : Abdoul Mbaye diagnostique la souffrance En Wolof
10/19/2024
La cérémonie de présentation de la coalition "Sénégal Kessé", a été pour Abdoul Mbaye, ancien Premier ministre, une occasion pour lancer un vibrant message au peuple Dans cet extrait, il livre son diagnostic sur le Mal-vivre entre l’assemblée, l’exécutif et le peuple
« Il est temps de rappeler à tous que la démocratie représentative. L’assemblée nationale représente le peuple et non l'exécutif.
Il est temps de rappeler au peuple que l'assemblée nationale vote les lois. Mais qu'à leurs respects. Sont tenues aussi bien les gouvernants que les gouvernés.
Il est temps que notre peuple sache que ces députés ont également la charge de surveiller et d'évaluer des gouvernants.
Et que ces derniers ne peuvent donc pas leur proposer de choisir ceux qui doivent les surveiller et les débats.
Alors, le 17 novembre 2024, fuyons la triste répétition d'une assemblée nationale soumise à l'exécutif. et l'éternité d'un exécutif au service d'intérêts personnels, familiaux, ou d'un clan politique.
Là se trouve la vraie cause de notre sous-développement et de la pauvreté durable de nos populations. »
Duration:00:01:32
Mal vivre entre l’assemblée, l’exécutif et le peuple : Abdoul Mbaye diagnostique la souffrance
10/19/2024
La cérémonie de présentation de la coalition "Sénégal Kessé", a été pour Abdoul Mbaye, ancien Premier ministre, une occasion pour lancer un vibrant message au peuple Dans cet extrait, il livre son diagnostic sur le Mal-vivre entre l’assemblée, l’exécutif et le peuple
« Il est temps de rappeler à tous que la démocratie représentative. L’assemblée nationale représente le peuple et non l'exécutif.
Il est temps de rappeler au peuple que l'assemblée nationale vote les lois. Mais qu'à leurs respects. Sont tenues aussi bien les gouvernants que les gouvernés.
Il est temps que notre peuple sache que ces députés ont également la charge de surveiller et d'évaluer des gouvernants.
Et que ces derniers ne peuvent donc pas leur proposer de choisir ceux qui doivent les surveiller et les débats.
Alors, le 17 novembre 2024, fuyons la triste répétition d'une assemblée nationale soumise à l'exécutif. et l'éternité d'un exécutif au service d'intérêts personnels, familiaux, ou d'un clan politique.
Là se trouve la vraie cause de notre sous-développement et de la pauvreté durable de nos populations. »
Duration:00:01:39
Côte d’Ivoire: La justice suspend «in extremis», le congrès du parti d’opposition PDCI
12/16/2023
En Côte d'Ivoire, alors que le congrès du PDCI devait se dérouler samedi 16 décembre 2023, sa tenue a été suspendue in extremis, par une ordonnance en référé du tribunal de Grande instance d’Abidjan (TGI). Le parti espérait désigner le successeur de l’ex-président Henri Konan Bédié, décédé le 1er août et qui a dirigé le parti pendant près de 30 ans.
Selon cette décision que RFI a pu consulter, deux militants du PDCI ont déposé un recours en justice contre la tenue de ce congrès extraordinaire du parti d'opposition. Ces militants font état de plusieurs griefs contre l'organisation du congrès. Il devait permettre de choisir un nouveau président au Parti, pour succéder à Henri Konan Bédié.
Plus de 6 000 congressistes convoqués
Le TGI d'Abidjan a jugé le recours recevable, estimant que « les irrégularités dénoncées », risquent de « compromettre l'élection du nouveau président du PDCI » voire « d'engendrer des troubles à l'ordre public » et prononce la suspension du congrès et son report.
Du côté des congressistes du PDCI, la confusion totale régnait le matin même du congrès, car ils n’ont pas été prévenus à temps : l’accès à l’hôtel Ivoire leur était interdit, rapporte notre correspondante à Abidjan, Bineta Diagne.
Il y avait des bus stationnés le long des routes, des militants, qui affluaient, pour venir récupérer leur badge d’accès au congrès, mais ils se sont heurtés à un cordon de forces de sécurité qui a encerclé la Maison du parti, très tôt le matin. Impossible pour les militants, d’entrer dans le siège de leur parti.
« On n’a plus le droit de choisir notre propre président, c’est incompréhensible », peste Ramata Gnamien. « On ne peut pas élire notre propre président du parti », s’indigne cette dame d’âge mûr. « On bâillonne le parti », s’emporte un autre cadre.
En tout, près de 6 200 congressistes étaient convoqués. Les militants venaient de tous les coins du pays : de Bouna dans le Nord, de Tabou dans le Sud-Ouest et même de France, pour les militants de la diaspora.
« On arrête tout, pour deux personnes qui ont porté plainte… et avec tous ces millions dépensés pour organiser ce Congrès », s’indigne Alexandre, un autre militant.
C'est une décision qui va à l'encontre de la liberté et la démocratie.
Le PDCI dénonce « un coup monté »
Dans un communiqué, Tidjane Thiam, l’un des deux candidats à ce Congrès, appelle au calme et demande aux militants, de « s’abstenir de tout déplacement ». Même appel lancé par le conseil juridique du PDCI, Me Chrisostome Blessy.
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Difficile d'être homosexuel au Sénégal avec Macky Sall à la tête du Sénégal (Selon un média Allemand Dw.com )
5/21/2022
Au Sénégal où "l'affaire Gana Gueye" fait grand bruit, la communauté LGBT se plaint d'une montée des discriminations.
A la suite de son refus présumé de s'associer à la lutte contre l'homophobie en portant un maillot aux couleurs LGBT, le joueur du Paris Saint-Germain, Idrissa Gana Gueye, a reçu un soutien important au Sénégal, à commencer par celui du président Macky Sall. Le Sénégal où la communauté LGBT se plaint d'une montée des discriminations. Dernier incident en date : une possible agression collective homophobe sur laquelle une enquête a été ouverte. Une vidéo de l'agression qui serait survenue mardi à Dakar circule sur les réseaux sociaux.
Difficile d’affirmer pour l’heure que cette agression ait été suscité par la controverse autour d’Idrissa Gana Gueye. Quoiqu’il en soit, si le jeune homme de la vidéo a été agressé, c’est notamment à cause de son apparence, selon un témoin présent sur les lieux qui a pris sa défense.
"Les gens disaient qu'il était gay parce qu'il portait une perruque et des vêtements efféminés. Mais je n'ai rien vu de tout cela et c'est pourquoi je ne l'ai pas laissé se faire intimider" explique ce témoin qui a requit l'anonymat. L’homme a néanmoins été battu par une foule qui s’en est pris violemment à lui.
Une recrudescence des actes homophobes
Au Sénégal, pays musulman à 95% et très pratiquant, où les relations homosexuelles sont passibles d'un à cinq ans d'emprisonnement, les membres de la communauté LGBT disent faire face à une recrudescence des agressions et propos homophobes ces dernières années.
Beaucoup d’entre eux sont contraints de vivre dans le secret et craignent d'être découverts. D'autre ont même dû s'exiler.
L'homosexualité est par ailleurs décriée comme un instrument employé par les Occidentaux pour imposer des valeurs qui seraient étrangères à la culture et aux traditions sénégalaise. Un point de vue qui revient avec récurrence avec l’affaire Gana Gueye qui, en Fance, est sommé de s’expliquer sur son attitude.
Une question de liberté
Pour certains Sénégalais comme Soukeyna Touré, la position du joueur, qui ne s’est pas exprimé pour le moment, doit être respecté.
"Ils (les Français ndlr) prônent leur liberté d'expression, leur liberté de choix, il faudrait qu'ils comprennent aussi qu'il y a d'autres gens qui ne les jugent pas, qui acceptent de les côtoyer mais qui n'adhèrent pas à leur philosophie, c'est une question de liberté. Que chacun respecte l'autre et les choses seront assez simples. Mais aujourd'hui si on y va aux jugements, de sanctionner l'autre parce qu'il n'accepte pas, c'est compliqué et ça peut apporter d'autres maux plus graves" précise Soukeyna Touré.
Alors que le Sénégal est souvent cité en exemple d'Etat de droit en Afrique, les autorités ont toujours invoqué les spécificités culturelles sénégalaises pour refuser une dépénalisation de l'homosexualité. Une position qu’elles n’hésitent pas à défendre même devant des dirigeants étrangers.
Date 19.05.2022
Auteur Carole Assignon
Mots-clés Sénégal, homophobie, LGBTQ+, Idrissa Gana Gueye, homosexualité
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Duration:00:02:09
Risques de catastrophes: Macky somme le ministre de l'Intérieur à finaliser la stratégie nationale de protection civile
3/3/2021
Le chef de l'État Macky Sall a demandé au ministre de l'Intérieur, Antoine Félix Diome à poursuivre le renforcement de l'organisation et des équipements de la Brigade nationale Fès sapeurs pompiers pour la prévention contre tous les risques de catastrophes.
Ce, en abordant la question liée à la stratégie nationale de protection civile, lors du Conseil des ministres de ce mercredi 3 mars. En effet. Macky Sall estime que "la protection civile résident de la République a insisté sur l’importance qu’il accorde à la préparation et à la mise en œuvre des plans de prévention contre tous les risques de catastrophes".
Le Chef de l’Etat invite, dès lors, "le Ministre de l’Intérieur à poursuivre le renforcement de l’organisation et des équipements de la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers, structure de premier plan, qui doit être davantage outillée en moyens logistiques de dernière génération ainsi qu’en ressources humaines supplémentaires de qualité. Il sera envisagé la création d’un corps de pompiers volontaires bien formés", indique le document.
Le Président de la République demande, dans le même élan, au Ministre de l’Intérieur de "finaliser la stratégie nationale de protection civile, instrument fondamental de pilotage de la politique de sécurité civile dont les textes la régissant doivent être révisés dans l’optique de la mutation de la Direction de la Protection civile (DPC) en direction générale adaptée aux enjeux et défis nouveaux."
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ANTOINE DIOME RÉAGIT À L’ARRESTATION DE SONKO : « FORCE RESTERA À LA LOI ! »
3/3/2021
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Antoine Félix Abdoulaye Diome, a réagi aux manifestations de ce mercredi, à Dakar, suite au placement en garde à vue du député Ousmane Sonko pour «troubles à l’ordre public et participation à une manifestation non autorisée». Revenant, en effet, sur les circonstances de l’arrestation du leader de Pastef, le ministre a expliqué que la mission des forces de l’ordre reste le maintien de l’ordre public.
«La Police et la Gendarmerie sont chargées de déterminer les plans de circulation pour le maintien de l’ordre. Et il peut arriver qu’elles vous demandent de dévier parce qu’elles ont des informations que vous n’avez pas. Dans ce cas d’espèce, elles savent pourquoi elles ont demandé à ce que le cortège passe par la corniche», a précisé le ministre de l’Intérieur sur la Rfm. Et d’ajouter : «la règle de droit, elle s’applique à tout le monde. Et pour qu’il y ait une exception, il faut qu’il y ait d’abord une demande dans ce sens».
Rappelant, dans la foulée, que le dossier est actuellement entre les mains de la Justice, il a tout de même insisté que son département est déterminé à rétablir l’ordre public à chaque fois que cet ordre est troublé. «Ce que nous dénonçons, ce sont les attroupements survenus dans un contexte d’état de catastrophe sanitaire décrété par le président de la République, Macky Sall, et appliqué par des arrêtés qui ont été pris dans ce sens », a-t-il souligné.
Interpellé sur les présumés nervis qui étaient sur le terrain du côté des éléments de la police, M. Diome a laissé entendre que «dans la mission de défense et de sécurité, il y a toujours des hommes en tenue et d’autres en civil. Moi, je ne connais pas de nervis».
ANTOINE DIOME RÉAGIT À L’ARRESTATION DE SONKO : « FORCE RESTERA À LA LOI ! »
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a, par ailleurs, déploré les casses notées dans certaines entreprises françaises basées à Dakar soulignant que force restera à la loi. «Le rôle de l’Etat, c’est d’assurer la protection des personnes et de leurs biens qu’importe leur pays d’origine. Et, nous sommes plus que déterminés à les protéger et force restera à la loi», a enfin rassuré Antoine Félix Abdoulaye Diome. S.G
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Antoine Félix Diome, réagit sur l’affaire Ousmane Sonko. Le leader du parti Pastef / Les Patriotes a été arrêté, ce mercredi 3 mars, a été arrêté, par les éléments du GIGN, pour trouble à l’ordre public et participation à une manifestation interdite.
« Nous sommes dans une période où par décret présidentiel, il est interdit de procéder à des rassemblements. En exécuter de ces décrets, moi-même, j’ai pris des arrêtés sur la base desquelles il est interdit de procéder à des processions, d’organiser des rassemblements ou des attroupements. Bien naturellement, vous avez suivi toute cette affaire qui concerne la justice et qui a fait l’objet d’une instruction en cours », a-t-il expliqué au téléphone, joint par la RTS.
Poursuivant, il a rappelé « que tout citoyen, qu’il s’agisse d’un Sénégalais, ou (d’un hôte) vivant parmi nous, se doit de respecter les lois et règlements de notre pays. En application de tout ce qui se rapportera à la règlementation, relative à cet État de catastrophe sanitaire, devra faire l’application stricte et rigoureuse des textes de lois. »
Concernant le maintien de l’ordre public, il s’est voulu clair, indiquant que « force restera à la loi, et que toutes les dispositions seront prises par la République du Sénégal, pour qu’il n’y ait pas de débordement, dans le cadre des méthodes classiques et techniques de rétablissement de l’ordre ».
Duration:00:09:07
Imam Mahmoud Dicko: «En 2023, je ne serai candidat de rien ! »
8/18/2020
Au Mali, l’imam Mahmoud Dicko entend jouer un rôle politique dans son pays. Depuis la fin des élections législatives, le mouvement de contestation qu’il dirige, le M5, vise le régime en place, entraînant parfois plusieurs dizaines de milliers de Maliens dans les rues. Après la trêve de la Tabaski, le M5 tente de trouver un nouveau souffle. Cette semaine, plusieurs évènements sont organisés.
Duration:00:05:00
Coronavirus: le Sénégal mise sur le tourisme local pour relancer l'économie
8/4/2020
Au Sénégal, l’ambition du plan « Sénégal Émergent » était de se placer dans le top 5 des pays touristiques en Afrique, en accueillant plus de trois millions de touristes par an à l’horizon 2023. Mais le Covid-19 étant passé par là, les hôtels et restaurants ont dû fermer durant plus de trois mois. Pour une relance des activités, les professionnels veulent promouvoir davantage le tourisme local et régional.
Source : rfi
Duration:00:03:19
Madame Mangara, Adja Ndèye Maty Fall : «Je continue à implorer Allah, Le Tout-Puissant, pour qu’Il accorde à mon mari Birima la sérénité, la lucidité et la clairvoyance nécessaires, loin des sentiers de Satan»
10/8/2017
Madame Mangara estime que son pèlerinage a été pris en charge totalement par son mari qu’il remercie au passage, d’autant que d’après elle, «Birima (Ndlr : Mangara) n’a cessé de lui manifester «attention et affection comme d’ailleurs il l’a toujours fait» et c’est pourquoi elle prie que Dieu l’éloigne des insufflations sataniques aussi bien "dans son rôle d’époux et père de famille, que dans ses fonctions républicaines".
Même dans la tempête d’instance de divorce, Madame Mangara, Adja Ndèye Maty Fall reste toujours «amoureuse de son mari le ministre délégué en charge du Budget Birima Manga qu’elle remercie au passage.
Même en étant à la Mecque, Adja Ndèye Maty Fall estime qu’elle avait même la prémonition que quelque chose allait se passer et c’est pourquoi «à Médine, à la Mecque, à Mina, à Arafat, j’ai beaucoup prié, comme par prémonition.… Je continue à implorer Allah, Le Tout Puissant, pour qu’Il lui accorde la sérénité, la lucidité et la clairvoyance nécessaires, loin des sentiers de Satan, tant dans son rôle d’époux et père de famille, que dans ses fonctions républicaines. Je voudrais remercier tous ceux qui, de près ou de loin, m’ont témoigné de leur soutien et affection dans cette épreuve et regretter qu’au delà de ma personne, ma famille si digne, si sobre soit pour la première fois, portée sur les feux d’une actualité peu honorable», a renchéri Mme Mangara qui considère jusqu’à preuve du contraire comme la femme de Birima Mangara.
«Au moment où je rentre de pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, entièrement pris en charge par celui qui, à ce jour, demeure mon époux, je pouvais m’attendre à autre chose. Une épouse soupçonnée de relations extra-conjugales, ne saurait bénéficier de faveurs telles que celles que j’ai évoquées par ailleurs, de la part de son mari. Qui plus est, tout au long de la démarche de foi que je viens d’effectuer, Birima n’a cessé, par de multiples appels et messages, de me manifester attention et affection comme d’ailleurs il l’a toujours fait», a ajouté Mme Mangara. Feuilleton à suivre…
Massène DIOP Leral.net
Duration:00:16:26
Madame Mangara, Adja Ndèye Maty Fall : «Je jure devant Dieu qui est seul Juge, que jamais, je n’ai été infidèle à mon mari»
10/8/2017
Madame Mangara, Adja Ndèye Maty Fall qui était récemment en audience d’instance de divorce de son ex-mari, le ministre délégué, chargé du Budget, Birima Mangara «jure devant Dieu et les hommes qu’elle n’a jamais été infidèle» et que devant le juge, son désormais ex-mari n’avait invoqué que le seul motif de «l’incompatibilité d’humeur», comme seul motif du divorce.
«Devant le Juge auprès de qui, il m’a attrait le Jeudi 6 Octobre 2016, mon époux n’a évoqué «que» l’incompatibilité d’humeur, pour seul motif à sa demande de divorce. En somme, tout le contraire des accusations d’adultère proférées sans retenue, le jour de mon «Ganalé» devant témoins», a déclaré Mme Mangara, dans un communiqué signé par Madame Mangara, Adja Ndèye Maty Fall, parvenu à la rédaction à la rédaction de Leral.net.
«A l’endroit de mes parents, de ma famille, de mes amis et collègues, je jure devant Dieu qui est seul juge, que JAMAIS, je n’ai été infidèle à mon mari.
Rien dans mon éducation, mes ancrages sociaux et religieux, mes valeurs, ne m’autorise à emprunter des voies déviantes du chemin de l’Honneur, de la Dignité, de la vertu et de la Morale», a ajouté Madame Mangara, Adja Ndèye Maty Fall.
Avant de conclure qu’«au-delà de la justice des hommes, je m’en remets à celle Imminente du Tout- Puissant et Omniscient, pour qu’il me départage ici-bas et dans l’au-delà avec tous ceux qui visent à ternir ma réputation, mon image, affectant celles de ma famille et de mes amis. Convaincue que la Vérité divine finit par triompher et que, quelle que soit la longueur de la nuit, il fera jour, je m’en remets à Allah S W T».
Massène DIOP Leral.net
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Vol de bijoux de la femme d’un colonel : Une intrigante affaire de 300 millions F. CFA qui cloue M. Ndiaye à Reubeuss depuis 5 mois
10/18/2016
Il aura fallu une quinzaine de jours pour que F. S. Ndiaye, l’épouse d’un ancien colonel de la gendarmerie T. Ndiaye se rende compte de la disparition de ses bijoux estimés -selon elle- à 300 millions de nos francs.
«Ses joyaux, dit-elle, étaient soigneusement rangés dans une mallette à l’intérieur de son armoire jusqu’à la nuit du dimanche 15 mai 2016«. Avant de disparaître mystérieusement, le temps d’une sortie à Gorée. Cependant, au cours de notre enquête, la rédaction de SeneNews.com a été intriguée par plusieurs faits. En plus de l’absence de preuves contre l’accusé, nous avons constaté deux vices de procédures qui soulèvent un certain nombre d’interrogations.
Retour sur une nuit qui a fait basculer la vie d’un jeune chauffeur
Ça fait 5 ans que M. Ndiaye travaille au service de Mr Mme Ndiaye. Il était le chauffeur de la famille. En cet après-midi fatidique de Pentecôte 2016, il avait conduit ses patrons à l’embarcadère de Gorée. Après les avoir déposés, il est retourné sur Dakar. En cours de route, il avait reçu un coup de fil de sa patronne lui indiquant avoir oublié les clés de l’appartement dans le cendrier de la voiture. Un furtif coup d’œil a permis à M. Ndiaye de se rendre compte de l’effectivité de la présence des clés à l’endroit indiqué. Le lendemain, au retour de ses patrons, il leur a remis les clés.
Des bijoux d’une valeur de plus de 300 millions dans une armoire ?
Mardi 31 mai 2016, soit 15 jours après ce fameux séjour de Gorée, alors qu’elle cherchait des affaires dans son armoire, F. S. Ndiaye, l’épouse du colonel, a déclaré avoir constaté que son sac codé avait été déchiré et vidé de son contenu. Automatiquement, elle a interpellé son chauffeur M. Ndiaye. Surpris et choqué par la grave accusation portée à son encontre, M. Ndiaye se défend et accuse le coup. Pendant les cinq années passées au service de la famille, rien dans son comportement ne lui avait était reproché. Il est serein.
Une faveur qui n’est pas donnée à tout citoyen lambda
Décidée à porter l’affaire devant la justice, F. S. Ndiaye s’est rendue, par la suite, à la brigade de la gendarmerie de Hann pour déposer plainte. Après avoir écouté la femme de « (son) colonel», Augustin Prospère Coly, le Commandant de la Brigade de Hann, aujourd’hui à la retraite, reçoit la plainte et envoie ses éléments à la résidence familiale pour procéder à l’arrestation du chauffeur. "Une faveur qui n’est pas donnée à tout citoyen lambda", selon Me Diallo, l’avocat de M. Ndiaye.
Ces bijoux décrits par la dame seraient composés de «bagues en or assorties de pierre en diamant», «des colliers», «une médaille en or qui aurait été offerte par le Président de la République» etc. F. S. Ndiaye estime la valeur de ces bijoux à hauteur de 300 millions de francs CFA.
Une plainte contre X, des soupçons sans preuves, une garde à vue exceptionnelle…
Tout commence le 31 mai 2016 à 16h00, F. S. Ndiaye s’est présentée à la brigade de Hann pour déposer une plainte contre X pour vol de bijoux. S’en est suivie l’interpellation, le jour même, et le placement en garde à vue à 18H00 de M. Ndiaye. Il a, sur le coup, été entendu le même jour à 19h.
Lors de son audition, M. Ndiaye avait réfuté les accusations portées contre lui. Et le lendemain, 1er juin 2016, tour à tour, la fille du couple L. Ndiaye, ainsi que le gardien de la maison O. Mané sont entendus. La fille a déclaré : «Dans la nuit du 15 au 16 mai 2016, j’ai quitté la maison à bord d’une Mercedes, conduite par M. Ndiaye, le chauffeur familial, pour me rendre à un anniversaire aux Almadies. Nous y avons passé deux heures pour revenir. Je suis parti me coucher laissant M. Ndiaye seul dans le salon. Je me suis par la suite endormie directement sur le coup de la fatigue«. Comme elle, le gardien qui a fait face aux enquêteurs n’a rien dit qui puisse aider à la manifestation d’un début de piste incriminant le chauffeur.
En l’absence de tout indice concordant qui montrerait l’implication du...
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Communiqué: Madame MANGARA, ADJA NDEYE MATY FALL donne sa version des faits et porte plainte
10/9/2016
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Cher Léral,
je partage avec vous le communiqué de Mme Mangara Adjia Ndèye Maty Fall.
Version intégrale:
Cordialement
COMMUNIQUÉ
Le site DAKARPOSTE.COM a publié ce vendredi 07 octobre 2016 dans sa rubrique ACTUALITES avec photos, sous la signature de Mamadou NDIAYE, directeur de publication ce qui suit :
« La vérité sur le divorce entre le ministre du Budget Birima Mangara et sa deuxième femme Ndèye Maty Fall... Cocu, le ministre "himself" a fini par demander le divorce parce que son ex épouse le trompait avec ...un gigolo »
Mes Conseils et Huissiers ont entamé les procédures nécessaires et serviront des citations directes à Mamadou Ndiaye et à tous les médias impliqués dans la diffusion de ces assertions méchantes, gratuites, imaginaires et diffamatoires.
Je voudrais remercier tous ceux qui, de près ou de loin, m’ont témoigné de leur soutien et affection dans cette épreuve et regretter qu’au delà de ma personne, ma famille si digne, si sobre soit pour la première fois, portée sur les feux d’une actualité peu honorable.
Au moment où je rentre de pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, entièrement pris en charge par celui qui, à ce jour, demeure mon époux, je pouvais m’attendre à autre chose. Une épouse soupçonnée de relations extra-conjugales, ne saurait bénéficier de faveurs telles que celles que j’ai évoquées par ailleurs, de la part de son mari. Qui plus est, tout au long de la démarche de foi que je viens d’effectuer, Birima n’a cessé, par de multiples appels et messages, de me manifester attention et affection comme d’ailleurs il l’a toujours fait.
A Médine, à la Mecque, à Mina, à Arafat, j’ai beaucoup prié, comme par prémonition. … Je continue à implorer Allah, Le Tout Puissant, pour qu’Il lui accorde la sérénité, la lucidité et la clairvoyance nécessaires, loin des sentiers de Satan, tant dans son rôle d’époux et père de famille, que dans ses fonctions républicaines.
Les propos relayés par Mamadou Ndiaye sont, pour le moins, diffamatoires et attentatoires à ma personne et à mon honorabilité. Ce sont des balivernes intolérables et inadmissibles pour un journaliste respectueux de l’éthique et de la déontologie. Au delà de la révolte, je m’en remets à Allah SWT pour nous départager. Pour le reste, je fais confiance à la justice de mon pays, pour sauvegarder mes intérêts et laver mon honneur sali par des motivations bassement obscures.
Devant le Juge auprès qui il m’a attrait le Jeudi 6 Octobre 2016, mon époux n’a évoqué « que » l’incompatibilité d’humeur, pour seul motif à sa demande de divorce. En somme, tout le contraire des accusations d’adultère proférées sans retenue le jour de mon « Ganalé » devant témoins.
A l’endroit de mes parents, de ma famille, de mes amis et collègues, je jure devant Dieu qui est seul juge, que JAMAIS, je n’ai été infidèle à mon mari.
Rien dans mon éducation, mes ancrages sociaux et religieux, mes valeurs, ne m’autorise à emprunter des voies déviantes du chemin de l’Honneur, de la Dignité, de la veruet de la Morale.
Au-delà de la justice des hommes, je m’en remets à celle Imminente du Tout- Puissant et Omniscient, pour qu’Il me départage ici-bas et dans l’au-delà avec tous ceux qui visent à ternir ma réputation, mon image, affectant celles de ma famille et de mes amis.
Convaincue que la Vérité divine finit par triompher et que, quelle que soit la longueur de la nuit, il fera jour, je m’en remets à Allah S W T.
Madame MANGARA, ADJA NDEYE MATY FALL
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