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Grand reportage - La preservation des sols, l'exemple de l'Estonie

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RFI propose un grand reportage réalisé par les envoyés spéciaux et les correspondants de la rédaction, partout dans le monde. Diffusion du lundi au jeudi vers toutes cibles à 17h10 TU ; 22h10 TU et à 03h10 TU du mardi au vendredi. Le samedi et le...

Location:

Paris, France

Networks:

RFI

Description:

RFI propose un grand reportage réalisé par les envoyés spéciaux et les correspondants de la rédaction, partout dans le monde. Diffusion du lundi au jeudi vers toutes cibles à 17h10 TU ; 22h10 TU et à 03h10 TU du mardi au vendredi. Le samedi et le dimanche à 09h10 TU, Jacques Allix, rédacteur en chef de l'information monde vous présente une version enrichie, sur 50 minutes avec la diffusion de deux Grands Reportages et à l’issue, un entretien avec leurs auteurs.

Language:

French


Episodes
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Fatima, la vie après l'organisation État islamique

5/6/2026
Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie. Un camp de déplacés devenu, de fait, centre de rétention pour familles appartenant ou soupçonnées d’appartenir au mouvement terroriste État islamique. Grand reportage suit une femme, Fatima, dont le destin a basculé le jour où son mari a rejoint le mouvement État islamique en Syrie. À la chute du califat, ce dernier a été tué. Elle et ses trois enfants ont été envoyés à Al-Hol. En juin 2025, Fatima en est sortie. Alors que des cellules terroristes dormantes demeurent, commencent pour elles : l’isolement, l’errance administrative et la réintégration impossible. Pendant près d’un an, nous l’avons suivi. Pour comprendre comment ces veuves du califat tentent de reconstruire leur vie en Syrie. « Fatima, la vie après l'organisation État islamique », un Grand reportage de Manon Chapelain.

Durée00:19:30

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Cisjordanie, sous les missiles, l’occupation

5/5/2026
En Cisjordanie occupée, les Palestiniens ont vécu, comme ailleurs, la guerre contre l'Iran. Passe d'armes à coups de missiles iraniens et de contre-missiles israéliens. Un conflit que les Palestiniens n’ont pas souhaité… Et pour lequel ils n’étaient pas protégés. Dans le même temps, ce duel fusées contre fusées et l’état d’urgence n’ont certainement pas freiné la colonisation israélienne de la Palestine, bien au contraire. « Cisjordanie, sous les missiles, l’occupation », un Grand reportage d’Alice Moreno.

Durée00:19:30

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À l’ombre de la trêve, l’anéantissement du sud du Liban

5/4/2026
Une trêve au Liban est entrée en vigueur mi-avril 2026. Trêve relative. Après cette date, la pluie de missiles israéliens s’est calmée, mais les bombardements se sont poursuivis dans le sud et l’est du pays, et le Hezbollah a continué ses attaques. L’État hébreu occupe toujours des dizaines de municipalités dans le sud du Liban et publie quasi-quotidiennement des vidéos de dynamitage et de destructions au bulldozer. Politique de la terre rase diffusée en direct sur les réseaux sociaux destinée à empêcher le retour chez eux de 1 200 000 déplacés. Notre correspondante a suivi le retour, là où c’est possible, de certains d’entre eux. Un retour sur des ruines. Un retour tant rêvé depuis 2023, lorsque le Hezbollah a ouvert contre Israël un « front de soutien » à Gaza, suite aux attaques terroristes du 7 octobre en Israël. « À l’ombre de la trêve, l’anéantissement du sud du Liban », un Grand reportage de Sophie Guignon. Réalisation : Lauren Némausat. À lire aussiSud du Liban: avec la destruction méthodique des habitations par Israël, une mémoire qui s'efface

Durée00:19:30

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«Le supplément du dimanche» du 3 mai 2026

5/3/2026
L'Europe et l'Amérique du Sud au programme de ce supplément de Grand reportage. En première partie, nous serons en Équateur, où le quotidien se conjugue avec violence des gangs et trafiquants divers et variés, et état d'urgence. En seconde partie, un petit goût d'Ukraine soviétique. Il y a 40 ans, la centrale nucléaire de Tchernobyl explosait. La radioactivité hantera tout le secteur pendant des milliers d'années a priori. Équateur : violence sans limites, guerre sans fin En ce 30 avril 2026, cela fait exactement 889 jours que le président équatorien Daniel Noboa est au pouvoir. 95% de cette période est à conjuguer avec état d‘urgence et couvre-feu au niveau national ou plus localement. L’illustration concrète d’une réalité de violence dans un pays qui a oublié qu’il était considéré comme une île de paix, il n’y a pas si longtemps. L’Équateur est aujourd’hui le 5e pays le plus sous influence des mafias, selon l’Indice Global de la Délinquance Organisée de 2025. Les couvre-feu sont-ils efficaces ? Tentative de réponse avec notre correspondant qui a suivi avec casque et gilet pare-balles, deux semaines d’état d’urgence aux côtés de l’armée. Un Grand reportage d'Eric Samson qui s'entretient avec Jacques Allix. Tchernobyl, la hantise de l'Ukraine, sous péril russe Tchernobyl : pour tous ceux qui ont entendu ce nom, il est synonyme de la pire catastrophe nucléaire de notre histoire, celle qui a, le 26 avril 1986, suite à une erreur humaine, entraîné l’emballement, puis l’explosion du réacteur numéro 4 de cette centrale nucléaire construite en Ukraine alors sous le joug soviétique. C’était il y a quarante ans, quarante ans au cours desquels ce désastre a eu des conséquences graves, humaines d’abord, mais aussi environnementales et géopolitiques. Un Grand reportage d'Emmanuelle Chaze qui s'entretient avec Jacques Allix. À lire aussiTchernobyl, 40 ans après : une catastrophe nucléaire qui hante encore le monde

Durée00:48:30

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«Le supplément du samedi» du 2 mai 2026

5/2/2026
Tout d'abord, dans ce supplément de Grand reportage, une perspective essentielle face au changement climatique : la sortie des énergies fossiles. La Colombie est engagée dans une transition qui se conjugue avec énergie hydroélectrique et avec du solaire. Mais demeure également en Colombie une bombe climatique, cette mine de charbon exceptionnelle... Puis, voguons vers Cuba, en seconde partie. Des bateaux se sont élancés du Mexique à la fin du mois dernier pour briser symboliquement l'embargo maritime que tentent de maintenir les États-Unis contre Cuba. Charbon, eau, soleil : la Colombie face à sa transition énergétique Tourner la page des énergies fossiles. Pétrole et charbon. Face au changement climatique, il y a une telle urgence qu’une première conférence internationale spéciale se tient en Colombie. Pays de choix, chaque année des millions de tonnes de charbon colombien sont extraites de la mine à ciel ouvert du Cerrejón, la plus grande d'Amérique latine. Mais, a contrario des effets de cette bombe climatique, la Colombie a su inventer des alternatives : la Colombie produit déjà plus de 70% de son électricité grâce à ses barrages hydroélectriques. Et le solaire existe également. Un Grand reportage de Najet Benrabaa qui s'entretient avec Jacques Allix. Une flottille pour Cuba Briser le blocus de Cuba imposé par les États-Unis. Tel était le but de la flottille humanitaire lancée à la fin du mois de mars 2026. Une initiative calquée sur les opérations – Flottille de la Liberté pour Gaza – qui se multiplient. Dans la foulée de l’enlèvement manu militari de Nicolas Maduro, le leader vénézuélien, la marine américaine avait décidé de couper l’approvisionnement en pétrole de Cuba. Une vingtaine de militants ont donc lancé cette mission de solidarité : notamment à bord d’un vieux bateau de pêche, ils ont levé l’ancre du Mexique avec plus de 14 tonnes d’aide humanitaire, 73 panneaux solaires et 10 vélos. Nous étions à bord du bateau de pêche GranMa 2.0 affrété par l'Organisation de l'Internationale progressiste. GranMa en référence au bateau qui transporta Fidel Castro et Che Guevara, avec la révolution pour bagage, en 1956. Un Grand reportage de Margot Davier qui s'entretient avec Jacques Allix.

Durée00:48:30

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Équateur : violence sans limites, guerre sans fin

4/30/2026
En ce 30 avril 2026, cela fait exactement 889 jours que le président équatorien Daniel Noboa est au pouvoir. 95% de cette période est à conjuguer avec état d‘urgence et couvre-feu au niveau national ou plus localement. L’illustration concrète d’une réalité de violence dans un pays qui a oublié qu’il était considéré comme une île de paix, il n’y a pas si longtemps. L’Équateur est aujourd’hui le 5ème pays le plus sous influence des mafias, selon l’Indice Global de la Délinquance Organisée de 2025. Les couvre-feu sont-ils efficaces ? Tentative de réponse avec notre correspondant qui a suivi avec casque et gilet pare-balles, 2 semaines d’état d’urgence aux côtés de l’armée. « Équateur : violence sans limites, guerre sans fin », un Grand Reportage d'Éric Samson.

Durée00:19:30

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Une flottille pour Cuba

4/29/2026
Briser le blocus de Cuba imposé par les États-Unis. Tel était le but de la flottille humanitaire lancé à la fin du mois de mars 2026. Une initiative calquée sur les opérations -Flottille de la Liberté pour Gaza- qui se multiplient. Dans la foulée de l’enlèvement manu militari de Nicolas Maduro, le leader vénézuélien, la marine américaine avait décidé de couper l’approvisionnement en pétrole de Cuba. Une vingtaine de militants ont donc lancé cette mission de solidarité : notamment à bord d’un vieux bateau de pêche, ils ont levé l’ancre du Mexique avec plus de 14 tonnes d’aide humanitaire, 73 panneaux solaires et 10 vélos. Nous étions à bord du bateau de pêche GranMa 2.0 affrété par l'Organisation de l'Internationale Progressiste. GranMa en référence au bateau qui transporta Fidel Castro et Che Guevara, avec la révolution pour bagage, en 1956. « Une flottille pour Cuba », un Grand reportage Margot Davier. À lire aussiCuba: l'ONU va importer pour la première fois du carburant afin de distribuer l'aide humanitaire

Durée00:19:30

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Charbon, eau, soleil : la Colombie face à sa transition énergétique

4/28/2026
Tourner la page des énergies fossiles. Pétrole et charbon. Face au changement climatique, il y a une telle urgence qu’une première conférence internationale spéciale, se tient en Colombie. Pays de choix, chaque année des millions de tonnes de charbon colombien, sont extraits de la mine à ciel ouvert du Cerrejón, la plus grande d'Amérique latine. Mais a contrario des effets de cette bombe climatique, la Colombie a su inventer des alternatives : la Colombie produit déjà plus de 70% de son électricité grâce à ses barrages hydroélectriques. Et le solaire existe également. « Charbon, eau, soleil : la Colombie face à sa transition énergétique », un Grand reportage de Najet Benrabaa.

Durée00:19:30

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Tchernobyl, la hantise de l'Ukraine, sous péril russe

4/27/2026
Tchernobyl : pour tous ceux qui ont entendu ce nom, il est synonyme de la pire catastrophe nucléaire de notre histoire, celle qui a, le 26 avril 1986, suite à une erreur humaine, entraîné l’emballement, puis l’explosion du réacteur numéro 4 de cette centrale nucléaire construite en Ukraine alors sous le joug soviétique. C’était il y a quarante ans, quarante ans au cours desquels ce désastre a eu des conséquences graves, humaines d’abord, mais aussi environnementales et géopolitiques. De notre correspondante à Kiev, Pour beaucoup d’historiens, la catastrophe de Tchernobyl a contribué à accélérer la chute de l’URSS, révélant les défaillances d’un système centralisé, et réveillant le nationalisme ukrainien. Aujourd’hui, alors que la centrale nucléaire n’opère plus que pour le refroidissement du combustible nucléaire et la décontamination, le site et toute la zone d’exclusion sont revenus au cœur des préoccupations des Ukrainiens : en 2022, c’est ici, dans une zone encore hautement radioactive, que l’invasion russe à grande échelle a commencé. Dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, Volodymyr Verbytskyi, notre guide assigné par l’Agence d’État de gestion de la zone, nous montre comment fonctionne un dosimètre : cet appareil permet de mesurer la quantité de radiation reçue par une personne ou un appareil à un endroit donné. Il sonne très souvent, rappelant ainsi le fort taux de radioactivité de la zone, même quarante ans après la catastrophe. Il explique : « il faut savoir que plus le sol est meuble, plus on va avoir des taux élevés. Là où il y a de l’asphalte, le dosimètre se calme, le taux de radiation a baissé, et de beaucoup ! ». La ville de Chornobyl a donné son nom à la centrale Notre première halte est un jardin d’enfants, caché derrière la végétation. Volodymyr se souvient : « Après l’accident, ce village a été oublié : le 28 avril, Pripyat avait déjà été évacué… et le 1er et 2 mai, des enfants étaient encore amenés ici, malheureusement ». Les alertes du dosimètre s’arrêtent dès qu’on entre dans ce bâtiment délabré, et le bâtiment semble figé dans le temps. On y trouve des chaussons d’enfants en feutrine, des peluches, des livres tous recouverts de poussière sont exposés aux quatre vents… de petits lits rouillés rappellent qu’avant d’être une zone sinistrée, Tchernobyl était un lieu d’habitation. Ce jardin d’enfants précède l’entrée dans la ville de Chornobyl, qui a donné son nom à la centrale. « Chernobyl » en est la version russe, celle qui domine encore à l’étranger, au grand dam des Ukrainiens. La ville, qui se trouve à 18 km au sud de la centrale, est coquette, et pas tout à fait déserte : certains des travailleurs de la centrale, ainsi que des personnes qui auraient dû évacuer, y habitent encore, malgré l’interdiction. Dans un jardin du souvenir, l’artiste Anatoli Haydamaka a installé une série de panneaux de noms de villes aujourd’hui rayées de la carte : celles qui ont dû être abandonnées suite à la catastrophe. Cet abandon est criant quelques kilomètres plus loin, dans la ville abandonnée de Pripyat. Il aura fallu aux autorités soviétiques 36 heures après l’explosion du réacteur numéro 4 pour donner à la population locale, soit près de 50 000 habitants, l’ordre d’évacuation. Plusieurs raisons expliquent ce délai. D’abord la confusion autour de l’état du réacteur numéro 4 et du niveau des radiations, l’ampleur de l’évacuation à organiser d’un point de vue logistique, mais aussi, et surtout, le déni au niveau institutionnel : dans le système autoritaire soviétique, les décisions étaient centralisées, la culture du secret encadrait les mauvaises nouvelles, afin de ne pas porter atteinte à l’image de l’État et mettre en doute sa compétence, quitte à ce que la population en pâtisse. « Personne n’avait informé la population du danger que représentaient les radiations » En 1986, Volodymyr avait 25 ans, et il habitait Pripyat. Au milieu des ruines du café disco de la ville, il nous montre ses photos de...

Durée00:19:30

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«Le supplément du dimanche» du 26 avril 2026

4/26/2026
En première partie de ce supplément du Grand reportage, nous voici au cœur de Khartoum, la capitale soudanaise très meurtrie. En seconde partie. Comment protéger les fonds marins au Cambodge et des pêcheurs sans scrupule qui raclent les fonds avec des chaluts ? En piégeant les filets avec des blocs de béton qui vont tout déchirer. Khartoum se relève mais n'oublie pas Le Soudan est entré dans sa quatrième année de guerre, la semaine dernière. Une guerre dont le bilan pourrait atteindre 150 000 morts, selon des ONG. Entre 11 et 13 millions de déplacés et réfugiés. C'est en 2023, le 15 avril, qu'à Khartoum, la capitale, des combats éclataient entre l'armée du général Al Burhan, et les Forces de soutien rapide des paramilitaires, commandés par le général Hemedti. Depuis près d'un an, Khartoum, l'ombre d'elle-même, très marquée par les combats, est de nouveau contrôlée par l'armée, après deux années d'occupation par les FSR. L'attitude extrêmement violente de ces dernières... avec de terribles exactions et des crimes sexuels, a laissé un profond traumatisme collectif. Un Grand reportage de Gaëlle Laleix qui s'entretient avec Jacques Allix. Au Cambodge, parpaings contre chalutiers Comment protéger les poissons ? Surpêche, chalutage illégal : souvent bien difficile de repérer les fraudeurs. Le long des côtes cambodgiennes, une solution se dessine. 5 000 blocs de béton sont en train d’être disposés sous l'eau pour dissuader les pécheurs de venir traîner là leurs filets. Historiquement au Cambodge, on mange surtout du poisson d'eau douce issu du Mékong. Pour diversifier la ressource, on regarde maintenant vers la mer. Mais déjà, des menaces planent. Face aux techniques plus performantes de chalutage pirate, l’organisme MCC a donc développé un projet en béton. Un Grand reportage de Juliette Buchez (épaulée de Len Len) qui s'entretient avec Jacques Allix.

Durée00:48:30

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«Le supplément du samedi» du 25 avril 2026

4/25/2026
En première partie de notre supplément du samedi, une grande évolution du monde : la natalité. La tendance est à une baisse notable. En 60 ans, nous sommes passés sur la planète de 5,1 enfants par femme en moyenne à 2,3. Le record actuel est à 6,7 enfants par femme au Niger. Nous parcourons ces campagnes sud-coréennes qui sont les témoins de cette dénatalité. 2è partie. Inventer un modèle de développement durable de la mer, nous partons au Cap-Vert évaluer les défis de cette économie bleue. Corée du Sud : ces villages en voie de disparition La Corée du Sud est le pays qui connaît le plus faible taux de natalité au monde : 0,7 enfant par femme. Une dénatalité qui se constate d’ailleurs au quotidien. Un déclin de population entamé en 2020, première année où le nombre de décès a surpassé le nombre de naissances. Conséquence : des entreprises, des écoles qui ferment, des villages abandonnés, vidés de leurs habitants. Avec une vie précaire pour ceux qui s’y accrochent encore. Un Grand reportage de Célio Fioretti qui s'entretient avec Jacques Allix. Cap-Vert: pavillon haut sur l'économie bleue Le Cap-Vert veut s’imposer comme un modèle de développement de l’économie de la mer en Afrique, avec le développement des énergies durables, des projets d’économie circulaire et sa stratégie pour les capitaux. Pays insulaire, sa bande côtière est un atout majeur. Mais elle est aussi sa faiblesse : quand les stocks de poisson sont mis à mal par la pêche illégale ou quand le changement climatique menace. La tempête Erin en août dernier a par exemple endommagé les infrastructures. Un Grand reportage de Charlotte Cosset qui s'entretient avec Jacques Allix.

Durée00:48:30

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Khartoum se relève mais n'oublie pas

4/23/2026
Le Soudan est entré dans sa quatrième année de guerre, la semaine dernière. Une guerre dont le bilan pourrait atteindre 150 000 morts, selon des ONG. Entre 11 et 13 millions de déplacés et réfugiés. C'est en 2023, le 15 avril, qu'à Khartoum, la capitale, des combats éclataient entre l'armée du général Al Burhan, et les Forces de soutien rapide des paramilitaires, commandés par le général Hemedti. Depuis près d'un an, Khartoum, l'ombre d'elle-même, très marquée par les combats, est de nouveau contrôlée par l'armée, après deux années d'occupation par les FSR. L'attitude extrêmement violente de ces dernières... avec de terribles exactions et des crimes sexuels, a laissé un profond traumatisme collectif. « Khartoum se relève mais n'oublie pas », un Grand reportage de Gaëlle Laleix.

Durée00:19:30

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Au Cambodge, parpaings contre chalutiers

4/22/2026
Comment protéger les poissons ? Surpêche, chalutage illégal : souvent bien difficile de repérer les fraudeurs. Le long des côtes cambodgiennes, une solution se dessine. 5 000 blocs de béton sont en train d’être disposés sous l'eau pour dissuader les pécheurs de venir traîner là leurs filets. Historiquement au Cambodge, on mange surtout du poisson d'eau douce issu du Mékong. Pour diversifier la ressource, on regarde maintenant vers la mer. Mais déjà, des menaces planent. (Rediffusion) Face aux techniques plus performantes de chalutage pirate, l’organisme MCC a donc développé un projet en béton. « Au Cambodge, parpaings contre chalutiers », un Grand reportage de Juliette Buchez épaulée de Len Leng.

Durée00:19:30

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Corée du Sud: ces villages en voie de disparition

4/21/2026
La Corée du Sud est le pays qui connaît le plus faible taux de natalité au monde : 0,7 enfant par femme. Une dénatalité qui se constate d’ailleurs au quotidien. Un déclin de population entamé en 2020, première année où le nombre de décès a surpassé le nombre de naissances. Conséquence : des entreprises, des écoles qui ferment, des villages abandonnés, vidés de leurs habitants. Avec une vie précaire pour ceux qui s’y accrochent encore. (Rediffusion) « Corée du Sud : ces villages en voie de disparition », un grand reportage de Célio Fioretti.

Durée00:19:30

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Cap-Vert: pavillon haut sur l'économie bleue

4/20/2026
Le Cap-Vert veut s’imposer comme un modèle de développement de l’économie de la mer en Afrique, avec le développement des énergies durables, des projets d’économie circulaire et sa stratégie pour les capitaux. Pays insulaire, sa bande côtière est un atout majeur. Mais elle est aussi sa faiblesse : quand les stocks de poisson sont mis à mal par la pêche illégale ou quand le changement climatique menace. La tempête Erin en août dernier a par exemple endommagé les infrastructures. (Rediffusion) Et le Cap-Vert doit également relever un défi : proposer du travail à tous ceux qui envisagent d’émigrer. « Cap-Vert : pavillon haut sur l'économie bleue », un Grand Reportage de Charlotte Cosset.

Durée00:19:30

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«Le supplément du dimanche» du 19 avril 2026

4/19/2026
Cette semaine, RFI a largement ouvert son antenne pour couvrir la situation au Soudan. Le 15 avril, une 4ème année de guerre a commencé dans le pays. Bilan de cette déflagration survenue entre 2 généraux, sans doute autour de 150 000 morts, selon les ONG. Au Tchad, des centaines de milliers de réfugiés se trouvent dans une situation très précaire dans les camps... Un pays sans livre quasiment, presque sans librairie, bibliothèque, c'est le Honduras. Le Caire, capitale inhospitalière d’un Soudan en exil Le bilan de trois années de guerre au Soudan pourrait atteindre 150 000 morts, selon des ONG en comptant les morts indirectes. Il se solderait aussi par 13 millions de déplacés, dont 4 millions de réfugiés à l’étranger. Une guerre sale et insensée a dénoncé par le haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, dénonçant paramilitaires, armées et ingérences étrangères. Parmi les déplacés, au moins 1 million et demi ont trouvé refuge en Égypte. Ici, pas de vastes camps de réfugiés comme au Tchad, par exemple. La plupart de ces personnes vivent au Caire, parmi la population locale. Un morceau de Soudan en grande précarité. Car l’État égyptien, d’abord accueillant, mène la vie dure à cette diaspora jugée de plus en plus indésirable. Un Grand reportage de Martin Dumas Primbault qui s'entretient avec Jacques Allix. Lire dans un pays sans livre, le défi du Honduras Le Festival du livre de Paris accueille, ce week-end, près de 450 maisons d’édition et plus de 1 000 auteurs. En France, le marché du livre se porte bien, avec un chiffre d’affaires de près de 3 milliards d’euros et plus de 400 millions d’ouvrages vendus chaque année. Mais ailleurs, le livre peut rester, rare, cher et peu confidentiel. Au Honduras, petit pays d’Amérique centrale, il demeure un objet de luxe… Et globalement, il peine encore à s’imposer. Un Grand reportage de Marie Griffon qui s'entretient avec Jacques Allix.

Durée00:48:30

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«Le supplément du samedi» du 18 avril 2026

4/18/2026
Nous voici au Japon, le Japon qui a peur ou, en tout cas, qui se méfie de la puissante Chine à ses portes. Les mers qui environnent l'archipel nippon foisonnent de bateaux chinois, d'exercices navals, de manœuvres d'intimidation. En tout cas, le Japon se réarme. Rendez-vous sur l'île sensible de Yonaguni. En 2è partie : qui a tué Maradona ? Lui-même par sa santé dégradée et ses excès ? Ou le corps médical censé le surveiller ? Le procès s'est ouvert cette semaine. Entre le Japon et la Chine, un froid durable Sanction contre un proche de la Première ministre japonaise, incursion d’un militaire japonais dans l’ambassade de Chine à Tokyo, la tension est vive entre les deux plus grandes économies d’Asie. Des propos de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi évoquant une potentielle réaction de son pays en cas de blocus ou d’invasion de Taïwan ont ouvert une phase gel dans les relations sino-nippones. RFI s’est rendu au Japon à l’invitation du FPCJ (Foreign Press Center Japan), une institution en partie financée par le gouvernement japonais. Un Grand reportage de Nicolas Rocca qui s'entretient avec Jacques Allix. Diego Maradona, une ferveur intacte en Argentine La mort de Diego Maradona, joueur de football, plutôt Dieu du football, mort seul dans son lit, le 25 novembre 2020, aurait-elle pu être évitée ? Les membres de son équipe médicale ont-ils fait preuve d’une négligence coupable ? Un nouveau procès s’ouvre à Buenos Aires pour tenter de répondre à ces questions. Le premier avait été annulé l’an dernier (2025) sur fond de scandale, après qu’une des juges a participé au tournage clandestin d’une mini-série sur le procès. Preuve s’il en fallait que Diego Maradona continue de déchaîner les passions en Argentine. 5 ans après sa mort, le culte du gamin en Or, du 10, reste intact chez ses compatriotes. Un Grand reportage de Théo Conscience qui s'entretient avec Jacques Allix.

Durée00:48:30

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Lire dans un pays sans livre, le défi du Honduras

4/16/2026
Le Festival du livre de Paris accueille, ce week-end, près de 450 maisons d’édition et plus de 1 000 auteurs. En France, le marché du livre se porte bien, avec un chiffre d’affaires de près de 3 milliards d’euros et plus de 400 millions d’ouvrages vendus chaque année. Mais ailleurs, le livre peut rester, rare, cher et peu confidentiel. Au Honduras, petit pays d’Amérique centrale, il demeure un objet de luxe… Et globalement, il peine encore à s’imposer.

Durée00:19:30

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Le Caire, capitale inhospitalière d’un Soudan en exil

4/15/2026
Le bilan de trois années de guerre au Soudan pourrait atteindre 150 000 morts, selon des ONG en comptant les morts indirectes. Il se solderait aussi par 13 millions de déplacés, dont 4 millions de réfugiés à l’étranger. Une guerre sale et insensée a dénoncé par le haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, dénonçant paramilitaires, armées et ingérences étrangères. Parmi les déplacés, au moins 1 million et demi ont trouvé refuge en Égypte. Ici, pas de vastes camps de réfugiés comme au Tchad, par exemple. La plupart de ces personnes vivent au Caire, parmi la population locale. Un morceau de Soudan en grande précarité. Car l’État égyptien, d’abord accueillant, mène la vie dure à cette diaspora jugée de plus en plus indésirable. « Le Caire, capitale inhospitalière d’un Soudan en exil », un Grand reportage de Martin Dumas Primbault.

Durée00:19:30

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Diego Maradona, une ferveur intacte en Argentine

4/14/2026
La mort de Diego Maradona, joueur de football, plutôt Dieu du football, mort seul dans son lit, le 25 novembre 2020, aurait-elle pu être évitée ? Les membres de son équipe médicale ont-ils fait preuve d’une négligence coupable ? Un nouveau procès s’ouvre à Buenos Aires pour tenter de répondre à ces questions. Le premier avait été annulé l’an dernier (2025) sur fond de scandale, après qu’une des juges a participé au tournage clandestin d’une mini-série sur le procès. Preuve s’il en fallait que Diego Maradona continue de déchaîner les passions en Argentine. 5 ans après sa mort, le culte du gamin en Or, du 10, reste intact chez ses compatriotes. « Diego Maradona, une ferveur intacte en Argentine », un Grand reportage de Théo Conscience.

Durée00:19:30